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Focus sur le coaching en leadership dans le MBA en ligne de l’EDHEC

Vous souhaitez exploiter pleinement votre potentiel et renforcer vos compétences en leadership ? Le MBA en ligne de l’EDHEC a été conçu pour vous accompagner dans une transformation à la fois personnelle et professionnelle. Ce programme va bien au-delà d’un enseignement académique classique : il propose un accompagnement individualisé et des expériences d’apprentissage immersives pour vous permettre d’incarner un leadership engagé et d’être acteurs des transformations à venir.

Dans le cadre de cette formation de 24 mois, les participants bénéficient de Boost360, un programme personnalisé de développement du leadership conçu pour soutenir leur progression personnelle et professionnelle du parcours du MBA en ligne, ce dispositif associe apports théoriques et coaching individuel afin de révéler le potentiel de leadership de chaque participant.

Lorsqu’ils suivent un MBA, les participants visent souvent une évolution de carrière, un développement professionnel renforcé et une montée en compétences en leadership. Boost360 répond directement à ces aspirations en offrant un cadre structuré pour atteindre leurs objectifs de carrière. Le programme invite chacun à questionner, challenger et explorer en profondeur son parcours professionnel et son style de leadership.

Boost360 : aperçu et enjeux

Engagée dans l’accompagnement des participants tout au long de leur évolution professionnelle, l’équipe pédagogique d’EDHEC a fait de Boost360 un élément central du programme.

Inge De Clippeleer, Professeur, Comportement Organisationnel et Leadership, Directrice de la Faculté – Gestion et Sciences Humaines, souligne l’importance de ce dispositif pour aider les participants à développer une meilleure conscience de soi, l’une des compétences fondamentales dont les leaders ont besoin pour se gérer eux-mêmes et diriger efficacement les autres. Elle explique la structure du programme, qui débute par ce travail d’introspection, première étape du développement des compétences d’autogestion.

Le MBA en ligne propose un véritable parcours de transformation, permettant d’acquérir les compétences essentielles pour évoluer à ce niveau de responsabilité : constituer des équipes performantes, diriger dans des environnements complexes et piloter des organisations avec discernement.

Boost360 comprend également une dimension de coaching structurée autour de 25 compétences clés, développées tout au long du parcours. La recherche montre que ces compétences constituent des facteurs déterminants de réussite professionnelle et de leadership.

Elles s’articulent autour de quatre dimensions majeures :

  • Autogestion: équilibre, agilité, résilience
  • Compétences fonctionnelles : résolution de problèmes, prise de décision, expertise
  • Compétences relationnelles : écoute active, communication, négociation, empathie, capacité de connexion
  • Compétences stratégiques : vision, pilotage organisationnel, leadership éthique, gestion de la diversité et allocation des ressources

Coaching et développement des compétences 

Le parcours débute par une session consacrée à l’autogestion, qui pose les bases du développement individuel. Les participants réalisent ensuite une évaluation à 360° portant sur les 25 compétences clés, en recueillant des retours de leur manager, de leurs pairs et de leurs équipes. 

Ces retours servent de base à une séance de coaching personnalisée, au cours de laquelle chaque participant élabore un plan d’action et définit ses objectifs de progression. 

L’objectif est double : comprendre la perception actuelle de ses compétences et disposer d’outils concrets pour les renforcer. Ce processus permet d’accompagner des évolutions de carrière, notamment des mobilités transversales, en combinant coaching ciblé et modules académiques. 

Boost360 associe sessions interactives, exercices de réflexion, coaching collectif et accompagnement individuel afin de renforcer les compétences en autogestion, pensée stratégique, expertise fonctionnelle et intelligence relationnelle. 

Comment Boost360 s’intègre-t-il dans le MBA en ligne ? 

Boost360 est pleinement intégré à l’expérience du MBA en ligne. Entre les sessions, les participants disposent du temps nécessaire pour prendre du recul et appliquer leurs apprentissages dans leur environnement professionnel. 

Le programme inclut également des exercices de réflexion continue permettant d’analyser ce qui fonctionne, d’identifier les axes d’amélioration et d’ajuster ses pratiques pour progresser durablement. 

Révéler son potentiel et franchir un nouveau cap 

Boost360 a été conçu pour accompagner une transformation profonde, tant personnelle que professionnelle. Il permet aux participants de prendre confiance dans leur posture de leader et d’aborder les prochaines étapes de leur parcours avec clarté et impact. 

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Accueil >  Équicoaching dans l’Executive Master Management Online : une expérience au service du leadership

Équicoaching dans l’Executive Master Management Online : une expérience au service du leadership

Les participants de l’Executive Master Management Online se sont récemment retrouvés en présentiel dans le département du Var pour un séminaire d’équicoaching. Pendant deux jours, ils ont exploré une approche singulière du leadership, fondée sur l’éthologie et la relation au cheval, au croisement du management, de la posture et de la conscience de soi.

Dans ce cadre inhabituel, l’apprentissage passe par l’expérience directe. Face au cheval, rien ne se décrète : tout se révèle.

L’équicoaching au service du leadership

L’équicoaching offre au manager un miroir sans filtre. Dans l’interaction, le cheval réagit immédiatement à la posture, à l’intention et à la cohérence de son interlocuteur. Il met en lumière les mécaniques invisibles de l’autorité, de la communication et de l’influence.

À travers cette méthode, les participants interrogent concrètement leur manière d’exercer la pression, d’assumer un cadre clair, de favoriser l’autonomie et d’incarner pleinement leur rôle de leader.

Christophe Abrial, Directeur des programmes francophones en ligne, partage son regard sur l’impact de cette approche :

« Le cheval est un formidable miroir, il réagit à la milliseconde et au micromouvement, me renvoyant fidèlement ce que je suis à ce moment, mon état mental, la pression que je mets trop ou pas assez, si ma demande est clairement explicite ou confuse, si je suis trop dans le cadrage ou l’abandon, si je favorise son autonomie et son apprentissage.

Ces questions me renvoient alors à mon expérience de manager et me préparent à devenir un manager plus fin, plus conscient de lui, de l’autre et du contexte »

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Une expérience au cœur des enjeux managériaux

Au-delà de son originalité, ce séminaire répond à des enjeux très concrets du management contemporain.

Utiliser la pression de manière constructive

Dans la relation avec le cheval, la pression n’est ni violence ni domination : elle constitue un signal clair, graduel, émotionnellement neutre. L’apprentissage naît du relâchement au moment juste.

Transposée au management, cette dynamique invite à stimuler sans oppresser, à maintenir l’exigence sans rigidité et à cadrer sans générer de stress inutile. Elle permet d’installer une autorité sereine, fondée sur la clarté et la cohérence.

Responsabiliser en valorisant l’erreur

Face au cheval, une réponse inadéquate conduit à s’interroger sur la clarté de la demande et la qualité de la posture. L’erreur devient une information, non une faute.

Cette logique développe chez le manager une posture d’accompagnateur : créer un cadre sécurisant, encourager l’initiative et faire de l’erreur une étape d’apprentissage plutôt qu’un motif de sanction.

Renforcer la communication non verbale

Avec le cheval, tout passe par le langage corporel. L’alignement entre intention, posture et action devient déterminant.

Le manager apprend à incarner ses messages avec cohérence et présence, deux dimensions essentielles d’un leadership crédible et durable.

Des intervenants aux expertises complémentaires

Le séminaire était animé par deux professionnels aux parcours complémentaires.

  • Loïc Dumont, coach professionnel et consultant en management, accompagne des dirigeants et des équipes dans le développement de leur leadership à travers des dispositifs expérientiels.
  • Franck Petetin, horseman formé auprès des plus grands horsemen américains et australiens, transmet une approche de la relation au cheval fondée sur l’écoute, la précision et la justesse du lien.

Leur intervention conjointe a permis d’articuler expérience terrain et mise en perspective managériale, afin d’ancrer les apprentissages dans la réalité professionnelle des participants.

Un programme qui conjugue exigence académique et transformation

À travers ce séminaire, l’Executive Master Management Online confirme sa volonté d’ancrer le développement managérial dans des expériences concrètes, exigeantes et profondément transformatrices.

Le programme associe apports académiques, échanges entre pairs et mises en situation immersives pour développer un leadership plus conscient, plus incarné et durablement efficace. L’équicoaching illustre pleinement cette ambition : apprendre par l’action, prendre du recul sur sa posture et renforcer son impact en tant que manager.

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Accueil >  Quand la culture façonne le leadership : retour sur la rentrée de l’Executive Master Management Online

Quand la culture façonne le leadership : retour sur la rentrée de l’Executive Master Management Online

Lors de la rentrée de la cohorte de février 2026, les participants de l’Executive Master Management Online se sont réunis au cœur de Paris, sur le campus de l’EDHEC, pour vivre un teambuilding fondateur marquant le lancement de leur parcours. Ces temps forts, rythmés par des échanges, des ateliers immersifs et des moments de réflexion collective, ont permis de poser les bases humaines et intellectuelles de la promotion.

Un teambuilding inscrit dans le dispositif Calliope

Ce temps fort s’inscrit dans le dispositif pédagogique de culture générale Calliope, intégré au programme. L’ambition est de réaffirmer la place de la culture générale dans un cursus de management, non comme un complément accessoire, mais comme un véritable levier de développement.

À travers cette approche, le programme cherche à développer chez les participants la capacité à prendre du recul, à exercer leur esprit critique et à cultiver la nuance. Autant de qualités qui nourrissent la créativité, l’enthousiasme et le sens donné à l’action managériale.

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Cette démarche s’inscrit pleinement dans la vision pédagogique d’EDHEC Online : considérer la culture générale comme un levier structurant du développement du leadership, au même titre que les compétences stratégiques et managériales.

Comme le souligne Christophe Abrial, Directeur des programmes francophones en ligne :

« La culture générale permet de travailler le sens critique, la nuance, le pas de côté, la créativité, l’enthousiasme et le sens. »

Il ajoute également :

« La culture générale pour un manager est le truc qui ne sert à rien mais qui peut faire la différence ! Notamment au niveau de l’employabilité : à compétences égales sera choisi(e) le/la candidat(e) qui démontre par sa culture qu’il a de l’épaisseur. »

Cette conviction irrigue la philosophie du teambuilding et, plus largement, celle de l’Executive Master Management Online.

 Une expérience en présentiel au cœur d’un programme 100 % online

L’Executive Master Management Online a été conçu pour offrir toute la flexibilité d’un format à distance, sans renoncer à l’exigence académique ni à la richesse des interactions. Si les apprentissages se déroulent en ligne, la dimension collective fait pleinement partie de l’expérience.

Ces temps forts en présentiel, comme ce teambuilding sur le campus parisien, permettent aux participants de se rencontrer, d’échanger et de créer des liens durables dès le début du programme. Ils favorisent le développement du réseau, renforcent la cohésion de la promotion et donnent une profondeur humaine à un parcours digital. Cette articulation entre online et rencontres physiques contribue à faire de l’Executive Master Management Online une expérience à la fois flexible, engageante et profondément collective.

 Trois objectifs pour préparer l’entrée dans le programme

Ce teambuilding poursuit trois objectifs complémentaires :

  • Ouvrir son esprit et se préparer à apprendre
  • Démystifier le talent et se préparer à performer
  • S’ouvrir et mieux se connaître

La pédagogie repose sur le détour culturel. Que peuvent nous apprendre les grands maîtres de la peinture sur nous-mêmes, notre rapport à la performance et notre manière d’interagir avec le monde ?

Une pédagogie expérientielle pour amorcer la transformation

À travers une série d’ateliers immersifs, les participants ont été invités à vivre une expérience à la fois intellectuelle et personnelle. Pensés comme des temps d’exploration et de réflexion, ces ateliers constituent le point de départ d’un travail en profondeur qui accompagnera l’ensemble du parcours.

Atelier 1 : La confrontation aux chefs-d’œuvre

Le premier atelier propose une confrontation directe aux chefs-d’œuvre. À partir de l’observation d’un tableau, les participants prennent conscience d’un mécanisme essentiel de notre perception.

Comprendre ces mécanismes permet d’apprendre à déconstruire certaines croyances et à en construire de nouvelles. Une étape clé pour entrer dans le programme avec une posture d’ouverture et d’apprentissage.

Atelier 2 : Dans les pas d’un grand maître

Le deuxième atelier invite les participants à se glisser dans les pas d’un grand maître de la peinture. À travers ses apprentissages, ses succès et ses doutes, chacun peut se regarder comme dans un miroir.

L’objectif est de démystifier le talent. La performance ne relève pas d’un don mystérieux, mais d’un cheminement fait d’essais, d’erreurs, de persévérance et de remise en question. Une manière de préparer son entrée dans le programme avec lucidité et confiance.

Atelier 3 : L’auto-portrait symbolique

Enfin, le troisième atelier repose sur la réalisation d’un auto-portrait symbolique. Par la création et la présentation d’un travail créatif parlant de soi, les participants sont amenés à s’exprimer avec un haut niveau d’ouverture.

Ce moment favorise une meilleure connaissance de soi et pose les bases d’une dynamique de promotion fondée sur la confiance, l’authenticité et la profondeur des échanges.

 

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Quand la culture devient un levier de leadership

À travers Calliope, ce programme affirme ainsi une conviction forte : la culture générale n’est pas un supplément d’âme, mais un levier puissant pour former des managers capables de prendre du recul, de penser autrement et de donner du sens à leur action.

Rejoindre l’Executive Master Management Online, c’est faire le choix d’un programme qui dépasse l’acquisition de compétences techniques pour offrir une véritable transformation personnelle et professionnelle. C’est intégrer une promotion engagée, prête à apprendre autrement et à développer la profondeur qui fait la différence dans les trajectoires managériales.

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Accueil >  Bien débuter sa carrière : construire des bases solides et révéler son potentiel

Bien débuter sa carrière : construire des bases solides et révéler son potentiel

Entrer dans la vie active constitue l’un des moments les plus structurants d’un parcours. Premiers choix d’orientation, premières expériences professionnelles, premières réussites, mais aussi premières interrogations : le début de carrière ne se limite pas à décrocher un premier emploi. Il s’agit de poser des fondations durables, de développer une posture professionnelle et d’acquérir les compétences essentielles pour évoluer dans un monde en constante transformation.

À l’heure de l’accélération technologique, de la transition écologique et de la mondialisation des marchés, les premières années professionnelles jouent un rôle déterminant dans la construction de l’employabilité et des opportunités futures.

Dans un marché du travail en mutation rapide, comprendre les compétences recherchées par les entreprises et développer son employabilité dès le début de carrière devient essentiel.

Le Future of Jobs Report 2025 du World Economic Forum souligne l’ampleur des transformations en cours : les mutations technologiques, environnementales et économiques redéfinissent rapidement les métiers et les compétences nécessaires pour rester employable.

Dans ce contexte, bien débuter sa carrière devient un enjeu stratégique.

Comment transformer ses premières expériences en levier d’employabilité et de progression ?

Le début de carrière : une étape stratégique pour l’avenir

Contrairement à une idée reçue, les premières années professionnelles ne sont pas une phase d’attente avant l’accès aux responsabilités. Elles constituent une période fondatrice qui influence durablement :

  • la vitesse d’évolution professionnelle,
  • la qualité des opportunités futures,
  • la confiance et la crédibilité professionnelles,
  • le positionnement sur le marché de l’emploi.

Les premières expériences façonnent les réflexes de travail, la rigueur méthodologique et la capacité à évoluer dans des environnements complexes.

Adopter une approche stratégique dès le départ permet d’éviter deux écueils fréquents : multiplier les expériences sans cohérence ou se spécialiser trop tôt sans vision globale. L’enjeu consiste à combiner exploration et structuration afin de construire une trajectoire lisible, progressive et évolutive.

Comprendre les nouvelles attentes des entreprises

Les organisations évoluent dans un environnement incertain, digitalisé et en transformation rapide. Dans ce contexte, elles recherchent des profils capables de s’adapter, de comprendre les enjeux globaux et de contribuer concrètement à la création de valeur dès leurs premières expériences.

Cette évolution n’est pas marginale : selon le Future of Jobs Report 2025 du World Economic Forum, 39 % des compétences des travailleurs devraient évoluer d’ici 2030. Dans le même temps, les compétences transversales, telles que la résolution de problèmes, la pensée critique et la collaboration, figurent parmi les plus recherchées.

Par ailleurs, les analyses de LinkedIn soulignent que les compétences humaines, comme la communication, l’adaptabilité ou la gestion des relations professionnelles, demeurent déterminantes dans un environnement de travail de plus en plus technologique (source : LinkedIn Talent Insights).

Ces évolutions redéfinissent les compétences professionnelles attendues sur le marché du travail. Elles transforment également les critères d’employabilité et les attentes des recruteurs envers les jeunes diplômés.

Dans ce contexte, la capacité à apprendre rapidement ne suffit plus : les entreprises attendent des jeunes professionnels qu’ils puissent s’intégrer efficacement et apporter une contribution tangible dès leurs premières missions.

Développer une compréhension globale du business

Même en début de carrière, il est attendu de comprendre :

  • le modèle économique d’une organisation,
  • les indicateurs de performance,
  • les dynamiques concurrentielles,
  • l’impact stratégique des décisions.

Comprendre le sens des actions permet de contribuer plus efficacement et d’adopter une posture professionnelle mature. Cette vision globale facilite également la prise d’initiative et la pertinence des propositions formulées.

Cultiver l’agilité et l’apprentissage continu

Les métiers évoluent rapidement et les cycles d’innovation se raccourcissent. Dans ce contexte, la capacité à apprendre, désapprendre et réapprendre devient une compétence clé pour rester pertinent et évoluer durablement.

Cette accélération est confirmée par le Future of Jobs Report 2025 du World Economic Forum, selon lequel près de 60 % des travailleurs dans le monde devront développer ou renouveler leurs compétences d’ici 2030 pour s’adapter aux transformations du travail.

Dans le même temps, la durée de vie des compétences techniques se réduit fortement : selon des analyses s’appuyant sur les travaux de l’OCDE, elle est aujourd’hui d’environ deux ans, contre près de 30 ans à la fin des années 1980, ce qui illustre l’accélération des transformations technologiques et organisationnelles.

Face à ces mutations, les entreprises valorisent les profils capables d’actualiser leurs compétences en continu, de s’adapter à de nouveaux outils et méthodes de travail, et d’intégrer rapidement les innovations dans leurs pratiques professionnelles.

Renforcer les compétences relationnelles

Communication claire, collaboration, intelligence interculturelle et gestion des priorités sont devenues indispensables pour évoluer efficacement dans des organisations hybrides, internationales et transverses.

Travailler en mode projet, coopérer avec des équipes pluridisciplinaires ou réparties à distance, et savoir donner comme recevoir du feedback sont désormais des compétences essentielles pour contribuer efficacement à la performance collective.

Développer l’esprit d’analyse et la prise de décision

Dans un environnement saturé d’informations, savoir analyser, structurer et décider constitue un avantage compétitif majeur. Cette capacité permet d’apporter de la clarté et de la valeur dans des contextes complexes.
Ces compétences ne s’improvisent pas : elles se construisent et se structurent dès la formation.

L’intelligence émotionnelle : un atout décisif en début de carrière

Au début de la vie professionnelle, les premières expériences s’accompagnent souvent de nouvelles émotions : stress face aux responsabilités, peur de l’erreur, besoin de reconnaissance ou difficulté à s’affirmer. Développer son intelligence émotionnelle permet de mieux comprendre ces réactions et d’y répondre avec justesse.

L’intelligence émotionnelle, la capacité à reconnaître, comprendre et réguler ses émotions tout en percevant celles des autres, constitue un véritable levier d’intégration et de progression. Comme le souligne l’article « Repenser le rôle des émotions : le lien entre intelligence émotionnelle et leadership », cette compétence favorise la qualité des relations professionnelles, la collaboration et la confiance au sein des équipes.

Dès les premières années, elle aide à mieux gérer le stress, à communiquer avec clarté, à recevoir du feedback et à développer une posture professionnelle sereine. Loin d’être secondaire, la maîtrise des émotions devient ainsi un facteur clé d’adaptation et d’évolution dans l’environnement professionnel.

Se former dès le départ pour accélérer son employabilité

Dans un marché du travail exigeant et en constante évolution, la formation ne sert plus seulement à obtenir un diplôme : elle prépare concrètement à la réalité professionnelle. Se former dès le début de son parcours permet d’acquérir des bases solides et de se démarquer auprès des recruteurs.

Une formation pertinente développe des compétences immédiatement mobilisables : comprendre le fonctionnement d’une entreprise, analyser une situation, utiliser les outils numériques, travailler en équipe et s’adapter au changement. Ce socle de compétences est devenu indispensable dans un monde professionnel en mutation rapide.

Se former tôt permet également de développer une vision globale des organisations et de leurs modes de décision. Cette compréhension renforce la confiance, facilite la prise d’initiative et accélère la progression professionnelle.

Enfin, choisir une formation délivrée par une école reconnue constitue un véritable facteur différenciant. Elle valorise le profil, témoigne d’un niveau d’exigence élevé et démontre une volonté de construire un avenir professionnel solide.

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Investir tôt pour construire une trajectoire durable

Dans un environnement professionnel exigeant et en constante transformation, les premières années jouent un rôle déterminant. Elles façonnent les compétences, la confiance et la capacité à saisir les opportunités qui jalonneront le parcours professionnel.

Bien débuter sa carrière, c’est poser des bases solides, développer une vision claire et acquérir les compétences qui permettront d’évoluer avec agilité dans un monde en mutation. Loin d’être une simple transition, le début de carrière constitue un véritable moment de construction stratégique.

Les Bachelors EDHEC Online : une formation professionnalisante tournée vers l’avenir

Adossés à l’excellence académique d’EDHEC Business School, les Bachelors EDHEC Online sont conçus pour préparer les étudiants aux réalités contemporaines de l’entreprise, du management et des environnements internationaux.

Les BSc en ligne de l’EDHEC apportent une base académique solide tout en développant une compréhension globale du fonctionnement des organisations. Les étudiants acquièrent les compétences analytiques, stratégiques et managériales nécessaires pour évoluer dans des environnements complexes et en constante évolution.

Pourquoi choisir les Bachelors of Science en ligne de l’EDHEC

Faire les bons choix dès aujourd’hui, s’entourer d’un accompagnement adapté et investir dans son développement personnel et professionnel permet de bâtir une trajectoire cohérente, ambitieuse et durable.

C’est dans cette perspective que les Bachelors EDHEC Online accompagnent les étudiants dans l’acquisition des compétences et de la confiance nécessaires pour entrer sereinement dans la vie professionnelle.

Christophe Abrial, Directeur des programmes francophones online de l’EDHEC :

“En choisissant notre Bachelor of Science Online, vous ne suivez pas simplement une formation : vous entrez dans un parcours puissant, conçu pour booster vos compétences, révéler votre potentiel et vous armer face aux défis d’un monde en perpétuelle évolution. ”

Une pédagogie concrète et immersive pour développer son employabilité

Études de cas réels, projets collaboratifs et interactions avec des professionnels permettent de transformer les connaissances en compétences directement mobilisables en entreprise. Cette mise en pratique favorise l’autonomie, la prise d’initiative et la capacité à résoudre des problématiques réelles.

Le format en ligne favorise quant à lui la responsabilisation, la gestion du temps et l’autonomie dans l’apprentissage. Cette flexibilité permet aux étudiants de développer des compétences d’organisation et d’adaptabilité particulièrement recherchées dans le monde professionnel actuel.

En combinant exigence académique, mise en pratique et flexibilité d’apprentissage, les Bachelors d’EDHEC Online offrent un cadre structurant pour développer son employabilité dès les premières années et construire une trajectoire professionnelle solide.

Consciente que la réussite professionnelle repose autant sur les compétences que sur la posture, EDHEC Online intègre des dispositifs d’accompagnement et de coaching tout au long des parcours.

Le coaching : développer confiance, posture professionnelle et leadership

Réussir son début de carrière ne repose pas uniquement sur les compétences techniques. Elle dépend aussi de la capacité à se connaître, à comprendre ses forces et à clarifier sa direction professionnelle.

Identifier ses motivations, ses valeurs et son mode de fonctionnement permet de prendre des décisions cohérentes, de valoriser ses talents distinctifs et d’améliorer son impact relationnel. Cette connaissance de soi renforce la confiance et facilite l’adaptation à des environnements professionnels exigeants.

Le coaching offre un espace de réflexion et de prise de recul pour aborder ces enjeux avec méthode.

L’accompagnement coaching au cœur de l’expérience EDHEC Online

En combinant développement personnel, réflexion stratégique et accompagnement individualisé, le coaching proposé par EDHEC Online aide les apprenants à aborder leur entrée dans la vie professionnelle avec assurance, lucidité et ambition.

Dans ses travaux sur l’accompagnement professionnel, Murielle Cauvin, coach et Responsable du Développement Professionnel à EDHEC Online, souligne que la performance durable repose sur l’alignement entre compétences, motivations profondes et projet professionnel. Cette démarche d’alignement favorise des choix de carrière plus cohérents et une progression plus sereine.

 

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    Accueil >  L’impact concret des certificats en ligne : ont-ils vraiment de la valeur ?

    L’impact concret des certificats en ligne : ont-ils vraiment de la valeur ?

    Développer de nouvelles compétences tout en poursuivant son activité professionnelle est devenu un enjeu central pour de nombreux cadres et experts. Les formations courtes comme les certificats, notamment en ligne, apparaissent comme une solution flexible et ciblée. Mais une question demeure essentielle : quel impact un certificat peut-il réellement avoir sur votre évolution professionnelle ?

    Que peut concrètement changer un certificat dans une trajectoire de carrière ? Quels sont les facteurs qui en déterminent la valeur ? Quels critères faut-il prendre en compte pour faire le bon choix ?

    Ce qu’un certificat peut réellement vous apporter

    Un certificat peut avoir un impact tangible lorsqu’il s’inscrit dans une stratégie professionnelle réfléchie. Il ne s’agit pas simplement d’ajouter une ligne à un CV, mais de développer des compétences directement utiles.

    Un certificat peut vous aider à :

    • Obtenir une promotion ou accéder à davantage de responsabilités.
    • Faire reconnaître officiellement vos compétences.
    • Renforcer votre légitimité sur des sujets stratégiques.
    • Amorcer une reconversion ou une spécialisation.
    • Structurer et approfondir une expertise existante.

    Dans certains cas, suivre un certificat marque un véritable tournant. Juliette Moreira, Référente RSE engagée en Freelance, diplômée du Certificat Stratégie RSE Online de l’EDHEC, témoigne :

    « Ce certificat m’offre aujourd’hui la possibilité de monter mon activité de consultante RSE car je me sens à l’aise avec la démarche d’accompagnement proposée et apprise par l’EDHEC via les intervenants. »

    Pour d’autres professionnels, l’impact se traduit par un renforcement clair de la crédibilité. Philippe Verquière, formateur et entrepreneur chez cmafor et diplômé du Certificat Stratégie RSE Online de l’EDHEC, explique :

    « Le certificat RSE a clairement renforcé ma légitimité professionnelle sur les enjeux de responsabilité sociétale. »

    Ces retours illustrent un point fondamental : l’impact dépend de la manière dont les compétences acquises sont mobilisées dans le contexte professionnel.

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    Pourquoi les certificats sont particulièrement adaptés aujourd’hui

    Le marché du travail évolue rapidement sous l’effet de l’intelligence artificielle, de la digitalisation des processus, des nouvelles exigences en matière de RSE et des transformations des modes de management. Dans ce contexte, rester à jour n’est plus un choix mais une nécessité.

    Les certificats présentent plusieurs atouts :

    • Des formats courts qui facilitent un engagement rapide.
    • Une compatibilité avec une activité professionnelle.
    • Des contenus ciblés sur des compétences précises.
    • Une application immédiate dans le travail quotidien.
    • Une ouverture sur les grands enjeux qui transforment l’entreprise, tels que la transformation digitale, la RSE ou le leadership.

    La force du format en ligne

    Les formats en ligne ajoutent une dimension supplémentaire en permettant de développer des compétences transversales comme la gestion du temps, la communication à distance ou la collaboration en environnement hybride.

    Ce choix du format court répond également à une logique d’efficacité et de retour sur investissement rapide. Comme le souligne Juliette Moreira, ce format permet de monter en compétences rapidement et d’être opérationnelle dans un délai court, tout en restant compatible avec une activité professionnelle soutenue.

    Découvrez nos certificats en ligne

    Les facteurs qui déterminent la valeur d’un certificat

    Tous les certificats ne se valent pas. Leur impact dépend de plusieurs éléments structurants.

    Les critères qui renforcent la solidité d’un certificat :

    • La reconnaissance officielle du certificat, notamment lorsqu’il permet la validation d’un bloc de compétences inscrit au RNCP, ainsi que la réputation de l’établissement qui le délivre.
    • La clarté des compétences visées.
    • L’alignement avec un domaine stratégique ou en forte évolution.
    • L’ancrage professionnel des contenus, avec des cas concrets et des mises en situation.
    • La cohérence avec votre projet de carrière.

    Un certificat reconnu, notamment lorsqu’il est inscrit au RNCP et adossé à une institution crédible renforce naturellement sa valeur perçue sur le marché du travail

    Pourquoi suivre un certificat exécutif en ligne à l’EDHEC ?

    Les certificats exécutifs en ligne de l’EDHEC Business School s’inscrivent dans cette logique d’impact professionnel. Ils sont conçus pour combiner rigueur académique et application concrète.

    Pour Philippe Verquière, le choix de l’EDHEC s’est imposé naturellement :

    « L’EDHEC bénéficie d’une réputation d’excellence sur les sujets de management et de transformation des organisations, ce qui a été déterminant dans mon choix. Je recherchais un programme capable d’allier exigence académique, approche très opérationnelle et ancrage fort dans les réalités du terrain. »

     Un format exécutif en ligne structuré et immersif

    Poursuivre un certificat exécutif en ligne à l’EDHEC, c’est intégrer un programme structuré et exigeant, pensé pour conjuguer rigueur académique et flexibilité professionnelle.

    Le dispositif pédagogique repose sur :

    • Des classes virtuelles interactives, avec replays disponibles.
    • Des modules e-learning permettant un apprentissage autonome.
    • Des apports théoriques structurés.
    • Des études de cas issues du monde professionnel.
    • Des mises en situation favorisant l’appropriation des compétences.
    • Des intervenants reconnus, tous experts dans leur domaine.

    Parmi les certificats proposés figurent notamment le Certificat Leadership & Management de la Transformation, le Certificat Stratégie RSE et le Certificat Transformation Digitale.

    L’EDHEC propose un portefeuille plus large de certificats couvrant différents enjeux managériaux et stratégiques. Plusieurs certificats sont éligibles au CPF, ce qui facilite leur financement dans un cadre reconnu.

    Les certificats, un investissement rentable ?

    Un certificat peut accélérer une évolution interne, sécuriser une transition, renforcer une crédibilité ou structurer une expertise. Son impact n’est pas automatique. Il dépend de la pertinence du programme, de la réputation de l’institution et de votre capacité à mobiliser concrètement les compétences acquises.

    L’impact ne se traduit pas toujours par un changement de poste ou un élargissement immédiat des responsabilités. Il peut aussi renforcer l’efficacité et la maîtrise dans la fonction exercée. Comme l’illustre Clotilde Chum, Chief Supply Chain Officer chez Baccarat et diplômée du Certificat Transformation Digitale Online de l’EDHEC :

    « Le certificat n’a pas changé mon domaine de responsabilités ou ouvert de porte vers d’autres types de poste. Mais au sein de ma fonction “normale”, je suis plus à l’aise avec l’approche sprints, backlog et Kanban pour la gestion de projets, j’ai pu appliquer de nouvelles techniques de conduite du changement. »

    Lorsqu’il est choisi avec discernement et intégré dans une stratégie claire, un certificat constitue ainsi un véritable levier d’évolution professionnelle et d’adaptation durable aux transformations du marché.

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    Accueil >  Repenser le rôle des émotions : le lien entre intelligence émotionnelle et leadership

    Repenser le rôle des émotions : le lien entre intelligence émotionnelle et leadership

    Avez-vous déjà réfléchi au véritable pouvoir des émotions ? Alors que nous mettons souvent l’accent sur l’importance d’un QI élevé, nous avons tendance à sous-estimer la valeur d’un QE (quotient émotionnel) élevé. Les émotions sont fréquemment associées à la vulnérabilité ou à la négativité, mais en réalité, elles constituent une source de force profonde. Apprendre à gérer ses propres émotions, qu’elles soient positives ou négatives, et comprendre comment naviguer dans celles des autres est une compétence essentielle. C’est, en fait, un pilier du leadership avec un fort impact.

    Que vous soyez curieux de mieux comprendre l’intelligence émotionnelle, désireux de renforcer votre QE, ou un manager cherchant à devenir un leader plus efficace, cet article est fait pour vous.

    Qu’est-ce que l’intelligence émotionnelle et pourquoi est-elle importante ?

    Avant de comprendre la valeur de l’intelligence émotionnelle, il est important d’en saisir la définition. Comme le suggère le terme, il s’agit d’être intelligent avec les émotions : savoir gérer les siennes et comprendre celles des personnes qui nous entourent.

    Mais pourquoi devriez-vous vous soucier de développer une forte intelligence émotionnelle ?

    Dans le monde professionnel actuel, le QE joue un rôle crucial dans l’évolution de carrière, le leadership et la réussite des équipes. Vous pouvez avoir les compétences techniques et l’expérience nécessaires, mais si vous manquez d’empathie ou de conscience émotionnelle, cela peut devenir un véritable frein. Les organisations recherchent de plus en plus des leaders qui ne savent pas seulement obtenir des résultats, mais aussi créer du lien, soutenir et inspirer les personnes qu’ils dirigent.

    Les composantes clés de l’intelligence émotionnelle

    L’intelligence émotionnelle se compose de plusieurs éléments fondamentaux qui constituent ensemble la base d’un leadership personnel et interpersonnel efficace :

    • Conscience de soi
      La capacité à reconnaître et comprendre ses propres émotions, ainsi que leur impact sur ses pensées et ses comportements.
    • Maîtrise de soi
      La capacité à réguler ses émotions, à s’adapter au changement et à conserver le contrôle et l’intégrité sous pression.
    • Conscience sociale
      La capacité à faire preuve d’empathie et à comprendre les dynamiques émotionnelles au sein des groupes ou des organisations.
    • Gestion des relations
      L’aptitude à construire et maintenir des relations saines, à résoudre les conflits et à inspirer les autres grâce à une communication efficace.

    Le point de vue de Fabian Bernhard, Docteur en sciences

    Fabian Bernhard, Docteur en sciences, professeur en management, chercheur en entrepreneuriat familial et en psychologie, et membre clé du corps professoral du MBA en ligne de l’EDHEC, a mené de nombreuses recherches sur les émotions. Il souligne que les quatre composantes de l’intelligence émotionnelle sont profondément ancrées dans notre compréhension et notre gestion des émotions.

    Selon lui, tout commence par la compréhension de notre propre monde émotionnel (conscience de soi), la manière dont nous le gérons (maîtrise de soi), la façon dont nous percevons et interprétons les émotions des autres (conscience sociale), et enfin, la manière dont nous influençons et orientons les émotions d’autrui (gestion des relations). Sa perspective renforce la pertinence de ces composantes tant pour le développement personnel que pour le leadership.

    Leadership et intelligence émotionnelle

    Si vous managez une équipe, votre objectif est sans doute de la rendre productive, performante, épanouie et innovante.

    Quel est le lien réel entre leadership et intelligence émotionnelle ? Comme le partage Inge De Clippeleer, directrice de la faculté Management & Humanités à EDHEC Business School :

    « Aujourd’hui, ce que nous attendons vraiment de nos leaders, c’est l’authenticité. Nous ne leur demandons pas de jouer un rôle, mais d’être eux-mêmes, d’assumer qui ils sont, tout en étant capables de créer du lien et de faire en sorte que leurs collaborateurs se sentent reconnus. »

    Cela souligne l’importance de la conscience émotionnelle dans un leadership fort et durable.

    Le pouvoir caché des émotions négatives

    Les émotions positives comme la joie sont souvent associées à la productivité, à l’innovation et à des résultats professionnels souhaitables. Cependant, les émotions négatives peuvent elles aussi jouer un rôle essentiel dans la créativité et l’innovation, un aspect souvent négligé.

    Comme le souligne Fabian Bernhard, « lorsqu’elles sont comprises et canalisées correctement, des émotions telles que la colère ou la culpabilité peuvent mener à des résultats positifs. »

    Par exemple, un fort sentiment de colère face à une situation ou à un comportement peut nous inciter à réfléchir et à nous demander : Comment puis-je améliorer cela ? Que peut-on faire différemment ? Cette énergie émotionnelle peut être un moteur d’innovation et de changement constructif.

    Quand les émotions négatives stimulent la créativité : enseignements d’une étude de cas

    Le professeur Bernhard a illustré ses propos à travers une étude menée auprès de 150 acteurs professionnels. Chaque participant devait susciter un état émotionnel spécifique avant de réaliser une tâche créative. Un groupe se concentrait sur la honte, un autre sur la culpabilité, et un troisième servait de groupe neutre. Les résultats furent frappants : le groupe « honte » a obtenu un score moyen de créativité de 2,5, le groupe neutre de 2,8, et le groupe « culpabilité » le score le plus élevé, proche de 3.

    Que pouvons-nous en conclure ?

    Cela suggère que la culpabilité, contrairement à la honte, peut favoriser la créativité. Cette distinction est particulièrement pertinente en leadership. La manière dont un leader donne un feedback peut soit freiner, soit encourager le développement. Imaginez un collaborateur junior qui commet une erreur en tentant quelque chose de nouveau. Une réaction induisant la honte, « Regarde ce que tu as fait, tu devrais avoir honte » peut le bloquer. En revanche, une réponse orientée vers la culpabilité, « Cela n’a pas fonctionné, mais voyons ce que tu peux essayer la prochaine fois », favorise l’apprentissage et la responsabilisation sans attaquer l’estime de soi.

    Comme le résume le Fabian Bernhard : « Nous ne devrions pas supprimer les émotions négatives, mais guider nos équipes vers le bon type d’émotion négative. Par exemple, vers la culpabilité, qui peut être bénéfique car elle favorise la responsabilité, plutôt que la honte, qui peut miner la confiance. »

    Aider les collaborateurs à reconnaître leur responsabilité par la culpabilité, plutôt que d’affaiblir leur valeur personnelle par la honte, conduit à un état d’esprit plus constructif. À long terme, cette approche favorise une plus grande innovation et créativité au sein des équipes.

    VOIR LE REPLAY

    Comment améliorer son intelligence émotionnelle

    L’intelligence émotionnelle n’est pas un trait figé ; c’est une compétence qui peut être développée au fil du temps grâce à la réflexion personnelle, à la pratique guidée et à un accompagnement continu. Comme le souligne le professeur Fabian Bernhard :

    « L’intelligence émotionnelle est une compétence que l’on peut développer. EDHEC propose des formations qui renforcent ces capacités et offrent un réel avantage dans le management des personnes. »

    Que vous soyez leader d’équipe, manager ou simplement en quête de développement personnel, voici quelques actions concrètes pour renforcer votre QE :

    • Accroître la conscience de soi
      Identifier ses déclencheurs émotionnels, ses réactions et ses schémas comportementaux.
    • Pratiquer l’autorégulation
      Apprendre à gérer les émotions intenses et à rester posé sous pression.
    • Développer l’empathie
      Écouter activement, observer le langage corporel et s’ouvrir aux points de vue des autres.
    • Solliciter du feedback et du coaching
      Identifier ses angles morts et ajuster ses réactions émotionnelles.
    • Appliquer les apprentissages en situation réelle
      Tester et affiner ses compétences émotionnelles dans des contextes professionnels concrets.

    Comment les programmes en ligne d’EDHEC développent l’intelligence émotionnelle

    À l’EDHEC, nous reconnaissons l’importance de l’intelligence émotionnelle dans la formation de leaders efficaces et visionnaires. Nos programmes en ligne sont conçus pour aider les professionnels et managers à développer la conscience de soi, l’empathie et l’agilité managériale requises dans un environnement en constante évolution.

    • MBA en ligne : Ce parcours transformateur de 24 mois inclut Boost360, un programme de coaching personnalisé fondé sur les quatre piliers de l’intelligence émotionnelle.
    • Executive Master Management : Grâce à son dispositif de coaching YouDrive, ce programme éligible au CPF permet aux professionnels de renforcer leur leadership par la pratique et l’introspection.

    Que vous souhaitiez manager avec empathie, gérer le changement avec sérénité ou construire des équipes plus solides, investir dans votre QE est une étape décisive.

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    Accueil >  Relevez les défis d’un monde en pleine transformation avec l’Executive Master Management

    Relevez les défis d’un monde en pleine transformation avec l’Executive Master Management

    Avec Christophe Abrial, Directeur des programmes francophones en ligne de l’EDHEC, découvrez un parcours diplômant de haut niveau, 100 % à distance, reconnu par l’État, permettant d’obtenir un titre RNCP de niveau 7 (équivalent Bac + 5) et éligible au CPF.

    Christophe explique comment l’Executive Master Management Online, un programme professionnalisant, prépare les managers à réussir pleinement dans un environnement en constante évolution.

    Regardez l’interview et plongez au cœur des ambitions de ce programme d’excellence.

    Comment l’Executive Master prépare les managers aux défis de demain ?

    L’Executive Master Management Online est un parcours diplômant de haut niveau d’un an, 100% à distance, reconnu par l’État, qui vous permet d’obtenir un titre RNCP de niveau 7, équivalent Bac + 5.  Il est éligible au CPF. Conçu pour être immédiatement opérationnel, il s’adresse à des managers en activité ou de futurs managers qui veulent gérer un business unit sur les volets à la fois stratégiques, humains et financiers.

    L’Executive Master est un programme professionnalisant. Vous serez évalué sur les compétences du titre par un collège d’experts académiques et professionnels sur des situations proches de celles que vous pourriez vivre en entreprise et faisant appel à la transversalité des savoirs et des compétences délivrées par les modules. Le programme intègre les enjeux sociétaux et environnementaux auxquels sont confrontés les managers et les entreprises dans la définition de la stratégie, le pilotage de la performance, le management des équipes et la gestion de la transformation des organisations.

    Pourquoi choisir l’Executive Master Management ? 

    Ce qui rend ce programme unique, c’est la richesse des expériences collaboratives, l’accompagnement individualisé et les mises en situation concrètes qui le rythment à chaque étape.

    Vous bénéficiez d’un accompagnement individuel et collectif avec un coach expérimenté et 21 séances pour vous développer et atteindre vos objectifs pour prendre pleinement le contrôle de votre trajectoire professionnelle. Le programme combine connaissances théoriques et expérimentations à partir de cas concrets. Vous mènerez plusieurs projets en groupe d’apprentissage : un Sustainable Impact Project centré sur une problématique environnementale ou sociale, un projet gestion de partenariat pour favoriser la co-création de valeurs et l’innovation croisée, un projet innovation et transformation et enfin une simulation de pilotage d’entreprise dans une perspective durable.

    Vous rejoignez également une communauté engagée de professionnels et bénéficiez du réseau alumni de l’EDEC de 60 000 diplômés dans le monde entier. Une vraie force pour élargir votre réseau et faire avancer votre carrière.

    L’Executive Master Management Online : une expérience et une aventure humaine

    L’Executive Master Management Online n’est pas qu’une formation : c’est une expérience immersive qui fait évoluer votre vision du management. Entre projets concrets, accompagnement personnalisé et apprentissage collaboratif, vous développez vos compétences, révélez votre potentiel et devenez un leader prêt à relever les défis d’un monde en pleine transformation.

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    Accueil >  Se connecter, apprendre, évoluer : la learning expedition du MBA en ligne de l’EDHEC

    Se connecter, apprendre, évoluer : la learning expedition du MBA en ligne de l’EDHEC

    Les participants du MBA Online de l’EDHEC se sont récemment réunis à Boston pour une Learning Expedition immersive, organisée en lien avec la French-American Chamber of Commerce, New England (FACCNE). Cette semaine exceptionnelle a rassemblé des leaders de l’industrie et des acteurs innovants qui façonnent l’avenir du monde des affaires.

    L’expédition s’est déroulée dans l’un des environnements économiques les plus dynamiques au monde — une région qui abrite des institutions prestigieuses comme l’université d’Harvard et le Massachusetts Institute of Technology (MIT), ainsi que des entreprises mondiales comme Google, Moderna et IBM.

    Une expérience d’apprentissage transformatrice

    Le MBA en ligne dépasse largement le cadre de la classe virtuelle.  Ce programme offre des moments puissants d’échanges et d’apprentissage en présentiel, comme le démontre cette Learning Expedition qui a agi comme un véritable accélérateur de croissance personnelle et professionnelle. Les participants ont pu développer l’état d’esprit et les compétences nécessaires pour devenir les leaders et acteurs du changement de demain. Un des participants, Christos Athanasiou, témoigne :

    « La Learning Expedition à Boston a été une expérience véritablement fantastique, tant sur le plan intellectuel que personnel. Elle nous a offert une occasion unique de rencontrer des leaders inspirants, de découvrir l’état d’esprit d’innovation propre à l’écosystème de Boston, et de réfléchir à la manière dont ces enseignements pouvaient s’appliquer à notre propre parcours professionnel. »

    earning expedition picture

    Un pilier de l’expérience MBA Online

    La Learning Expedition constitue un élément central de l’expérience du MBA en ligne de l’EDHEC. Elle offre aux participants l’occasion de se rencontrer en personne, d’échanger avec des décideurs, et d’explorer des cas concrets d’entreprises, ce qui vient compléter le socle académique du programme.

    Structuré autour de trois thèmes principaux, durabilité, transformation digitale et leadership , le programme de cinq jours a permis aux participants de découvrir un large éventail de secteurs : villes intelligentes et mobilité, santé et sciences de la vie, durabilité et biens de consommation, services financiers et transformation digitale, technologies climatiques, énergie propre et mobilité, ainsi qu’innovation et entrepreneuriat.
    Cette immersion a permis aux participants de comprendre comment les différents secteurs répondent aux défis économiques majeurs du monde.

    Au cours de la semaine, ils ont rencontré des organisations reconnues comme Keolis, le MIT‑IBM Watson AI Lab, Indigo Technologies ou encore le Harvard Innovation Labs.

    Un autre participant, Oussama Mouhsine, explique que cette expérience a mis en lumière la façon dont l’innovation et l’impact prennent vie quand la théorie rencontre la pratique :

    « La Learning Expedition à Boston avec l’EDHEC Business School et la French-American Chamber of Commerce, New England, nous a offert une occasion unique de voir ce principe en action — comment les idées issues de la recherche se concrétisent dans le monde réel.»

    Ces moments d’échange ont créé des opportunités précieuses de réseautage qui se sont étendues bien au-delà de la semaine elle-même. Les liens établis lors de l’expédition continueront de soutenir les participants dans leurs carrières et leurs parcours de leadership.

    learning expedition

    Un impact concret, au-delà des salles de cours

    Le MBA en ligne de l’EDHEC est conçu pour dépasser la simple théorie académique. Il offre des moments d’apprentissage concrets, des expériences transformatrices et l’opportunité de développer un réseau capable d’ouvrir des portes et de faire progresser une carrière.

    C’est pourquoi l’expédition d’apprentissage constitue un élément central du programme. Elle permet aux participants de prendre du recul, de questionner leur vision et de s’inspirer des personnes et des idées qui façonnent l’avenir du monde des affaires.

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    Accueil >  Responsable de l’expérience client : un métier au cœur de la relation entreprise-consommateur

    Responsable de l’expérience client : un métier au cœur de la relation entreprise-consommateur

    S’il y a un métier qui a pris de l’importance depuis bientôt quinze ans, et surtout depuis l’émergence des réseaux sociaux, c’est bien celui de Responsable de l’expérience client. Car dans un environnement où les consommateurs ont plus de choix que jamais et où leur niveau d’exigence ne cesse de croître, la qualité de l’expérience qu’une entreprise propose peut faire toute la différence.

    Souvent désigné par son équivalent anglais, Customer Experience Manager, ce professionnel ne se contente pas de gérer un service client. Son rôle est en effet bien plus large : il vise à garantir une expérience fluide, cohérente et mémorable à chaque point de contact entre l’entreprise et ses clients.

    La proposition vous intéresse ? Découvrez comment mettre toutes les cartes en main pour réussir dans cette fonction tout à fait stratégique, en mobilisant les compétences, les meilleures pratiques et les outils nécessaires.

    Un rôle qui va au-delà de la satisfaction client

    Longtemps, la priorité des entreprises a été d’attirer de nouveaux clients. Aujourd’hui, cela ne suffit plus, car l’enjeu est ailleurs : il s’agit de fidéliser. Or, la fidélité ne s’achète pas uniquement par des remises ou des programmes de points : elle se construit avant tout par une expérience positive, qui donne envie de revenir. C’est dans ce contexte qu’est née la mission de Responsable de l’expérience client, dont l’objectif est de mettre le consommateur au centre de toutes les décisions.

    Le Responsable de l’expérience client doit anticiper les besoins des clients et assurer la constance évolution de l’expérience. Chaque interaction avec les clients est analysée pour identifier des axes d’amélioration et mettre en œuvre les meilleures pratiques.

    Personnes qui parlent dans un bureau

    Quelles sont les missions d’un responsable de l’expérience client ?

    Les personnes qui évoluent dans ce métier le savent : elles doivent veiller à ce que la promesse de la marque soit respectée en toutes circonstances, et surtout tout au long de la vie de l’expérience client. Que ce soit du premier clic sur le site web jusqu’au service après-vente, en passant par l’achat bien sûr.

    Il s’agit donc d’un métier transversal, qui amène à collaborer avec le marketing, les ventes, la communication, mais aussi les équipes techniques et logistiques, ainsi que les prestataires externes.

    Cette dimension stratégique explique grandement la montée en puissance de ce poste dans les organigrammes. Autrefois, la relation client se résumait à décrocher un téléphone pour répondre à une demande. Aujourd’hui, il faut imaginer un véritable parcours pensé dans son ensemble, où chaque interaction avec les clients compte, qu’elle passe par un site web, une application mobile ou une rencontre en agence.

    Lire aussi : 

    Marketing digital : un métier pour attirer et fidéliser les clients

    Objectif du poste : couvrir tout le parcours client

    Concrètement, le responsable de l’expérience client intervient sur toutes les étapes du parcours d’un consommateur. Cela commence avant même l’acte d’achat, par la qualité de l’information disponible en ligne, la fluidité de la navigation ou la pertinence des messages publicitaires.

    Cela continue ensuite lors de la commande et de la livraison, où chaque détail – clarté des instructions, délai respecté, packaging soigné – peut renforcer ou fragiliser la perception globale de la marque.

    Enfin, l’après-vente est tout aussi déterminant : un problème résolu rapidement et avec empathie peut transformer un client mécontent en ambassadeur, démontrant l’impact positif du métier.

    Un exemple simple : un site d’e-commerce. Si la navigation est intuitive, que le produit correspond exactement à la description, que la livraison est ponctuelle et que le service client se montre réactif en cas de question via email, l’expérience globale sera jugée positive. À l’inverse, un seul maillon faible – une page qui plante, un colis abîmé, une réponse tardive – peut ternir l’ensemble. C’est précisément pour éviter ces ruptures de parcours que le responsable de l’expérience client intervient. Ce métier implique donc d’avoir « du flair » pour détecter les bonnes idées et « un œil de lynx » pour identifier les éventuels couacs de parcours.

    Quelles sont les compétences requises ?

    Si vous souhaitez évoluer dans ce domaine, vous passerez beaucoup de temps à analyser la satisfaction client avec les indicateurs de performances, les outils et les retours directs des clients.

    Vous devrez aussi faire preuve d’empathie et de créativité, comprendre ce que ressent un client et imaginer des solutions pour simplifier son parcours ou le surprendre agréablement. Il s’agit de mettre en œuvre les meilleures pratiques pour la gestion de l’expérience, en tenant compte des nouvelles technologies disponibles. Vous travaillerez à partir de données concrètes :

    • Enquêtes de satisfaction et retours clients ;
    • Indicateurs clés comme le Net Promoter Score (NPS) ;
    • Analyses comportementales et taux de réachat.

    Vous devrez également vous projeter dans la peau du client et vous poser des questions comme :

    • Quel message aimerais-je recevoir à sa place ?
    • Le parcours client est-il suffisamment clair et intuitif pour donner envie de continuer ?
    • Que pourrait-on améliorer pour optimiser la relation client ?

    Quelle formation pour devenir responsable de l’expérience client ?

    Accéder à ce type de poste suppose une solide culture marketing, doublée d’une compréhension fine des comportements consommateurs. Les recruteurs recherchent souvent des profils ayant une formation de niveau bac+5 dans le marketing, la communication ou le management.

    Se former à ce métier, c’est donc acquérir à la fois des bases théoriques solides et une capacité à appliquer ces connaissances dans des situations concrètes. Les programmes spécialisés constituent une voie privilégiée.

    Le MSc Marketing Stratégique en ligne de l’Edhec incarne parfaitement cet esprit. Ce programme associe exigence, innovation et ouverture, trois qualités qui reflètent les enjeux actuels de la fonction. Il permet non seulement de maîtriser les fondamentaux du marketing stratégique, mais aussi de développer une vision tournée vers l’expérience client, en intégrant les leviers digitaux, les outils d’analyse et les approches centrées utilisateur.

    Quel est le salaire d’un responsable expérience client ?

    Selon Glassdoor, la rémunération moyenne atteint environ 51 000 euros par an, un niveau attractif qui s’explique par le parcours requis. En effet, ce poste s’obtient généralement après une première expérience en service marketing ou à la suite d’une formation exigeante de niveau bac +5. Les perspectives d’évolution sont ensuite réelles, avec la possibilité d’accéder à des fonctions de cadre supérieur.

    Un métier à 360° et tourné vers l’avenir

    Comme vous l’aurez compris au terme de cet article, le responsable de l’expérience client incarne une évolution profonde de la manière dont les entreprises conçoivent leur relation avec leurs clients.

    Se former à ce métier, c’est choisir de se placer au cœur des transformations de l’entreprise et de participer activement à son succès futur. Le rôle va même au-delà de la simple gestion des interactions : il offre la possibilité d’influencer les pratiques de l’organisation.

    Si les enjeux durables vous tiennent à cœur, vous pouvez par exemple proposer d’orienter la communication et les actions de l’entreprise dans ce sens. Ce poste, en apparence centré sur le client, peut ainsi avoir un impact beaucoup plus large qu’on ne le soupçonne, simplement en restant à l’écoute de sa cible et en agissant en cohérence avec elle.

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    Accueil >  Un parcours d’excellence pour le début de carrière : Découvrez le Bachelor of Science en ligne de l’EDHEC avec Christophe Abrial

    Un parcours d’excellence pour le début de carrière : Découvrez le Bachelor of Science en ligne de l’EDHEC avec Christophe Abrial

    Rencontrez Christophe Abrial, Directeur des programmes francophones online de l’EDHEC. Dans cette vidéo, Christophe présente le Bachelor of Science (BSc) en ligne de l’EDHEC et ses deux spécialisations : Management et Commerce, ainsi que Marketing Digital. Il explique notamment comment le programme prépare les jeunes talents en début de carrière à évoluer dans un monde en pleine transformation, grâce à une pédagogie concrète, des projets d’équipe et un accompagnement personnalisé.

    Découvrez l’interview de Christophe pour comprendre l’esprit et les ambitions du Bachelor of Science Online.

    Un apprentissage professionnalisant et collaboratif

    “Au-delà de l’acquisition de compétences, ce programme vous plonge dans une expérience d’apprentissage concrète et professionnalisante.

    L’approche pédagogique est axée sur l’action combinant théorie et expérimentation à partir de cas concrets. Vous mènerez un projet en groupe d’apprentissage centré sur la création d’une entreprise fictive à impact pour mettre en pratique les acquis de la formation.

    L’esprit de promotion favorise l’intelligence collective, l’entraide et la progression partagée. Vous développez ainsi de véritables compétences collaboratives.

    Vous rejoignez également une communauté engagée de professionnels et bénéficier du réseau alumni de l’EDHEC de 60 000 diplômés dans le monde entier. Une vraie force pour élargir votre réseau et faire avancer votre carrière.”

    Un soutien continu pour booster votre carrière

    “Alors que la formation se déroule 100 % online, vous êtes accompagné tout au long de votre parcours. Vous bénéficiez d’un accompagnement pédagogique structuré avec des classes virtuelles hebdomadaires animées par des experts, des canaux d’échange avec les équipes pédagogiques et les professeurs pour répondre à toutes vos questions et surtout un programme de coaching complet à travers des sessions individuelles et collectives. De coaching sur mesure accompagne votre réussite en vous permettant de renforcer vos compétences collaboratives particulièrement valorisées par les entreprises. En bref, vous vous donnez toutes les chances de réussir et booster votre carrière professionnelle.”

    Le Bachelor of Science Online : un tremplin pour votre avenir professionnel

    En choisissant notre Bachelor of Science Online, vous ne suivez pas simplement une formation : vous entrez dans un parcours puissant, conçu pour booster vos compétences, révéler votre potentiel et vous armer face aux défis d’un monde en perpétuelle évolution. Avec une pédagogie innovante, des projets concrets et un accompagnement sur mesure, vous posez pas à pas les fondations d’une carrière solide, ambitieuse et tournée vers l’avenir.

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    Accueil >  Le coaching dans les formations en ligne de l'EDHEC : Rencontre avec Muriel Cauvin

    Le coaching dans les formations en ligne de l'EDHEC : Rencontre avec Muriel Cauvin

    Rencontrez Muriel Cauvin, Coach et Responsable du Développement Professionnel à EDHEC Online. À travers son expérience au sein des programmes Executive Master Management et Bachelor of Science en ligne, Muriel partage sa vision du pouvoir du coaching et explique comment celui-ci s’incarne concrètement à l’EDHEC grâce au dispositif YouDrive.

    Découvrez l’interview de Muriel pour explorer ses réflexions sur le rôle du coaching et son impact au sein des programmes en ligne de l’EDHEC.

    La valeur du coaching

    « Selon John Whitmore, qui est un coach spécialisé dans le coaching de la performance, l’art du coaching, c’est l’art de poser les bonnes questions pour permettre à l’autre de trouver les bonnes réponses.

    Le coaching, c’est passer d’un état présent à un état désiré, d’un espace problème à un espace solution, en levant des freins, des blocages, des peurs, des croyances limitantes. Votre coach va vous aider à les éliminer et à transformer votre zone de panique en zone d’apprentissage.

    Par exemple, quand vous vous dites : “Je ne prendrai jamais… je ne pourrai jamais prendre la parole en public”, eh bien votre coach va capitaliser, va voir avec vous quels sont vos talents, vos forces, pour que vous puissiez vous améliorer par rapport à cet apprentissage, faire grandir votre zone d’apprentissage et sortir de cette zone de panique, ainsi lever des freins pour vous développer en formation et en amélioration continue. »

    Le coaching à l’EDHEC : comment ça fonctionne

    « Le coaching à EDHEC Online, c’est plus de dix séances de coaching, à la fois individuelles et collectives. Un coach va pouvoir vous suivre individuellement et aussi dans une petite équipe, un groupe d’apprentissage.

    Vous allez également avoir un carnet de bord, une roadmap sur laquelle vous allez pouvoir écrire, à la suite de vos séances de coaching, ce que vous avez ressenti et surtout les défis que vous vous êtes lancés. Car, aucun risque : vous allez vous auto-challenger en vous donnant des auto-défis.

    Le coaching à EDHEC Online, nous l’avons appelé YouDrive parce que c’est vous qui le pilotez. Donc, il n’y a aucun risque pour vous développer : vous êtes accompagné par un coach et vous avancez à votre rythme. Vous allez ainsi faire également l’expérience du “1 + 1 = 3”, c’est-à-dire de l’intelligence collective. La réussite collective sera en fait votre vraie réussite, et vous aurez également une réussite individuelle. »

    L’impact du coaching

    « Le coaching, c’est tout ça : c’est accroître son leadership, augmenter ses capacités pour manager. Vous allez pouvoir vous auto-évaluer également en début et en fin de parcours sur des indicateurs comme le goût du challenge, le travail collaboratif, la conscience de soi, la confiance en soi.

    Parce qu’il ne faut pas attendre d’avoir confiance pour faire les choses : il faut faire, et ensuite acquérir cette confiance. »

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    Accueil >  Pourquoi suivre une formation en leadership et management ?

    Pourquoi suivre une formation en leadership et management ?

    Vous aspirez à progresser, à mobiliser vos équipes avec vision et à vous positionner comme un moteur de projet ? Le contexte professionnel actuel ne se limite plus à des compétences techniques ou opérationnelles. Il exige de la clarté, une capacité à fédérer des personnes aux profils et attentes très différents, mais aussi de l’empathie. Car toutes les études le prouvent : l’ère du chef autoritaire semble bel et bien révolue.

    Pourtant, si être manager peut être à la portée de beaucoup, le leadership reste plus difficile à atteindre. C’est pourquoi se former via des formations en leadership et management constitue un véritable levier pour donner un sens à votre action, renforcer votre impact et transformer durablement vos équipes comme votre carrière.

    Pourquoi développer ses compétences en management et leadership ?

    Digitalisation, essor du télétravail, quête de sens accrue chez les collaborateurs ou encore tensions économiques croissantes… se former au management d’équipes et au leadership est avant tout une réponse aux mutations du monde du travail. La capacité à piloter des équipes, à gérer des projets dans un environnement complexe et à inspirer devient un atout décisif. Savoir « leader » est aussi indispensable lorsque les entreprises enclenchent de grandes transformations.

    Un enjeu individuel mais aussi d’équipe

    Développer ses compétences en management et leadership est autant une affaire individuelle que collective.

    Sur le plan individuel

    Vous pouvez être excellent dans vos compétences métier et pourtant rencontrer des difficultés à mobiliser une équipe, à déléguer efficacement ou à résoudre des gestion des conflits. C’est précisément ce fossé que la formation en management et leadership comble. Elle offre des méthodes concrètes pour développer l’intelligence collective, la communication interpersonnelle et la prise de décision dans un environnement complexe.

    Dans de nombreux secteurs, accéder à des postes de responsabilité ou de direction passe par la capacité à gérer des personnes et non plus uniquement des dossiers. Une formation en management et leadership ouvre ainsi la voie à de nouvelles opportunités pour vos carrières professionnelles et renforce votre attractivité sur le marché du travail.

    Sur le plan collectif

    Une équipe encadrée par un manager formé gagne en performance et en cohésion. Les collaborateurs comprennent mieux les objectifs de l’entreprise, se sentent écoutés et trouvent plus facilement leur place dans le projet commun. Cette dynamique crée des relations de confiance où chacun ose s’exprimer, ce qui facilite la collaboration et stimule la créativité. Progressivement, l’engagement se renforce, le turnover diminue et les résultats globaux de l’entreprise s’en trouvent durablement améliorés.

    Manager et leader : quelles différences ?

    On arrive ici à une question cruciale. Tous les leaders peuvent être des managers, mais tous les managers ne sont pas capables d’être des leaders. L’ancien président américain Ronald Reagan avait à ce titre coutume de dire : « Le grand leader n’est pas celui qui fait de grandes choses, mais celui qui pousse les autres à faire de grandes choses ».

    Les différences entre les deux termes sont suffisamment importantes pour être soulignées :

    • Le manager est avant tout un coordinateur. Il organise, planifie et s’assure que les tâches sont réalisées dans les temps et avec les moyens disponibles. Son rôle repose sur la structure, l’efficacité et le suivi des processus.
    • Le leader, lui, inspire. Il donne une vision, mobilise les énergies autour d’un cap et crée une dynamique collective. Là où le manager veille à ce que les choses soient faites, le leader cherche à donner envie de les faire.

    Bien sûr, les deux dimensions peuvent se rejoindre. Un manager qui est aussi bon leader réussit non seulement à coordonner son équipe, mais aussi à l’inspirer. Dans cette configuration, les collaborateurs ne se contentent pas d’exécuter des directives : ils adhèrent au projet et s’impliquent davantage. C’est la combinaison idéale pour toute organisation, car elle allie rigueur et motivation.

    À l’inverse, il est possible de rencontrer des leaders qui ne sont pas managers, comme certains entrepreneurs ou personnalités d’influence capables de fédérer sans occuper de rôle hiérarchique. Ces profils démontrent que le leadership n’est pas seulement une question de statut, mais avant tout de posture et de pouvoir d’influence.

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    gros plan sur un jeune homme d affaires faisant un stage

    Comment suivre une formation en management et leadership ?

    Se former au management et au leadership ne consiste pas seulement à acquérir des notions théoriques : c’est avant tout une démarche pour évoluer dans son métier, prendre de nouvelles responsabilités, assumer des fonctions de cadre manager ou encore gagner en assurance lors d’une transformation organisationnelle.

    Une formation telle que l’Executive Master Management en ligne proposé par l’EDHEC permet de répondre à ces enjeux. Cette formation de 12 mois, éligible au Compte Personnel de Formation (CPF), combine un cours théorique, des cas pratiques et un accompagnement personnalisé. L’objectif est clair : vous permettre de renforcer votre posture de leader, de piloter vos management d’équipes avec efficacité et d’accompagner les changements au sein de votre organisation.

    Le programme de formation prévoit un emploi du temps flexible, des rendez-vous individuels et collectifs, et des activités permettant de développer vos soft skills et votre leadership responsable.

    Plus court, en 10 semaines, mais également certifiant et éligible au CPF, le certificat Leadership & Management de la Transformation 100% online, permet de renforcer votre posture managériale face aux enjeux de transformation.

    Qui peut avoir intérêt à se former ?

    La formation en management et leadership s’adresse à plusieurs profils :

    • Les jeunes managers, qui découvrent la complexité de la gestion d’équipe et souhaitent acquérir des bases solides pour réussir dans leur premier rôle de responsabilité.
    • Les managers expérimentés, qui désirent renforcer leur influence, développer leur capacité à fédérer et préparer une évolution vers des postes de direction.
    • Les dirigeants et entrepreneurs, qui ont besoin d’inspirer, de porter une vision et de faire grandir leurs équipes tout en assurant la réussite stratégique de leurs projets.
    • Les professionnels en transition, qui cherchent à donner une nouvelle dimension à leur carrière professionnelle en se dotant de compétences transversales, utiles dans n’importe quel secteur.

    Quels bénéfices concrets attendre des formations certifiantes ?

    Les effets d’une formation en leadership et management se mesurent à différents niveaux :

    • À court terme : amélioration de la communication, meilleure gestion des conflits, renforcement des relations de confiance, et prise de conscience de votre rôle et impact sur l’équipe.
    • À moyen terme : développement de compétences stratégiques, capacité à fédérer dans des environnements complexes, et consolidation du pouvoir d’influence.
    • À long terme : construction d’une identité professionnelle durable, renforcement de votre preuve de leadership, et valorisation de vos carrières professionnelles.

    Un bénéfice pour le salarié, les collaborateurs et l’entreprise

    Au final, se former au management et au leadership revient à changer de regard sur votre rôle. Vous ne vous contentez plus de distribuer des tâches ou de suivre des indicateurs : vous devenez celui qui donne un cap, qui crée un climat de confiance et qui aide chacun à révéler le meilleur de lui-même.

    Les équipes ne s’y trompent pas. Une enquête Pagegroup réalisée en 2025 révèle que la qualité la plus attendue chez un manager-leader n’est pas la rigueur ou l’organisation, mais la capacité à développer le potentiel des collaborateurs.

    C’est bien là l’enjeu : ne pas seulement gagner en compétences, mais devenir un repère qui inspire et fait grandir autour de vous, ce qui améliore aussi votre employabilité et votre valeur sur le marché de l’emploi.

     

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    Accueil >  Anticipez les tendances de consommation et prenez l’avantage concurrentiel

    Anticipez les tendances de consommation et prenez l’avantage concurrentiel

    Si vous ou votre structure évoluez dans le domaine du commerce, vous savez sans doute à quel point il est important de comprendre les habitudes de consommation des clients. Si celles-ci peuvent parfois évoluer de façon brutale, elles sont le plus souvent le reflet de tendances socio-économiques et culturelles du moment. L’enjeu est donc de pouvoir les identifier pour y répondre de manière appropriée.

    Mais comment acquérir la capacité d’analyser ces mouvements afin de les transformer en une stratégie marketing solide et pertinente ? Peut-on déjà repérer celles qui se dessineront dans les mois ou années à venir ? On vous dit tout !

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    Pourquoi s’intéresser aux nouvelles tendances de consommation ?

    Pour être exacts, il s’agira plutôt d’observer les signaux du marché. Ces signaux, parfois discrets, traduisent des évolutions profondes : ils révèlent les changements d’attentes, mettent en lumière ce qui motive réellement les choix des consommateurs et permettent d’adapter vos produits ou services avec justesse. Observer ces dynamiques, c’est donc déjà prendre une longueur d’avance. Car l’enjeu est là : anticiper les besoins de vos clients avant qu’ils ne s’expriment clairement, afin d’être prêt au moment où la demande se manifeste réellement.

    Quelles sont les tendances de consommation actuelles en France ?

    Bien sûr, il n’existe pas une seule manière d’analyser les tendances du marché. Certaines approches seront détaillées plus loin dans l’article, mais il est déjà possible de tirer des enseignements précieux en observant l’histoire récente. Rien qu’en regardant les habitudes de consommation de l’année dernière, on peut en effet en apprendre énormément.

    L’étude annuelle menée par Ipsos et l’institut VVA sur les tendances de consommation en 2024 en apporte une bonne illustration. Elle montrait notamment que :

    • L’inflation a profondément modifié les comportements, poussant les consommateurs à privilégier les enseignes de hard discount, les distributeurs comme Shein ou Temu, mais aussi les alternatives telles que l’achat de seconde main ou la consommation collaborative.
    • Plus le contexte économique se durcit, plus les marques sont attendues comme de véritables antidotes à la morosité. Une tendance « YOLO » – You Only Live Once – s’est affirmée, avec 68 % des répondants partageant en 2024 l’idée que « l’important est de profiter de la vie aujourd’hui, demain est un autre jour », soit 10 points de plus qu’en 2013.
    • Les grandes marques ont tout intérêt à s’associer à des événements marquants, comme les Jeux Olympiques de Paris, afin de se relier à des instants exceptionnels et renforcer leur connexion avec les nouvelles générations.

    Quelques exemples des grandes tendances 2025 des consommateurs

    Parmi les dynamiques les plus marquantes, certaines s’imposent comme de véritables fils conducteurs et devraient être au cœur des préoccupations de toute entreprise moderne.

    • Durabilité et responsabilité : la recherche de durabilité est devenue centrale. Les consommateurs veulent des produits respectueux de l’environnement, favorisant le recyclage ou s’inscrivant dans une logique d’économie circulaire, tout en restant accessibles financièrement.
    • Transparence et authenticité : les scandales alimentaires ou industriels ont créé une attente forte envers les entreprises : dire la vérité sur leurs pratiques, leurs prix ou leur mode de production devient une priorité absolue pour gagner fidélité et crédibilité.
    • Digital et expériences : l’omniprésence du digital transforme chaque consommateur en acteur et en prescripteur. Le e-commerce, déjà largement adopté, s’enrichit d’expériences hybrides et d’outils de personnalisation grâce à l’IA. Les plateformes permettent de suivre les comportements en temps réel, d’adapter les offres et de générer des expériences positives.
    • Logique d’expérience plutôt que possession : beaucoup préfèrent investir dans des moments marquants plutôt que dans des biens matériels. L’essor des services à la demande, des abonnements et des offres personnalisées reflète ce glissement.
    • Bien-être et mode de vie : les consommateurs accordent de plus en plus d’importance à leur bien-être et à leur mode de vie, ce qui influence directement leurs décisions d’achat et les dépenses associées.

    Enfin, l’utilisation de l’IA devient un rôle clé pour anticiper ces mouvements. Elle permet d’analyser les comportements, de segmenter les acheteurs et de proposer des recommandations ultra-personnalisées, en s’appuyant sur des chiffres fiables et des données actualisées.

    Comment repérer ces tendances et leur évolution ?

    Identifier les tendances suppose un mélange d’écoute, d’analyse et d’intuition. Vous ne savez pas comment vous y prendre ? Voici quelques pistes :

    • Les réseaux sociaux : un challenge viral, un hashtag récurrent ou une vidéo qui circule massivement peuvent révéler des signaux faibles annonçant de véritables changements de consommation. Exemple : l’essor des vidéos « haul » sur TikTok a mis en lumière l’engouement des jeunes pour des plateformes comme Shein.
    • Les enquêtes et sondages : elles offrent une vision quantitative et qualitative des comportements, permettant de comprendre ce qui se cache derrière une préférence ou une habitude.
    • Le dialogue direct avec les communautés : participer à des forums, créer des groupes d’échange ou interroger régulièrement ses clients fournit des informations authentiques, loin des discours formatés.
    • La data et l’analyse en temps réel : l’exploitation des recherches en ligne, des chiffres de vente ou des statistiques d’usage permet de détecter rapidement des évolutions et d’anticiper les prochaines étapes. Des outils comme Google Analytics, Hotjar ou les plateformes CRM permettent de suivre le comportement des utilisateurs, d’identifier les pages les plus consultées, les produits les plus recherchés et de mesurer l’impact réel des actions marketing. L’analyse de ces données est devenue un principal facteur de prise de décision pour les entreprises modernes.

    Lire aussi : 

    Le marketing à l’ère de l’IA : opportunité ou menace ?

    Rester informé, encore et toujours

    La curiosité est un moteur essentiel pour comprendre les tendances de consommation. Au-delà des outils qui permettent de recueillir des insights directement auprès des consommateurs, il est indispensable de se nourrir des analyses réalisées par les cabinets spécialisés. Des acteurs comme EY, Oney, Deloitte, Ipsos, KPMG ou PwC publient régulièrement des rapports sur les tendances, tant en France qu’à l’international.

    Ces rapports, souvent basés sur des sondages approfondis et des analyses de marché, offrent une double valeur :

    • Identifier les signaux forts, c’est-à-dire les mouvements déjà bien installés ou en pleine accélération.
    • Repérer les signaux faibles, ces petites tendances émergentes qui peuvent devenir déterminantes à moyen terme.

    Consulter ces études peut vous permettre non seulement de comparer vos observations internes avec des données plus larges, mais aussi de détecter des opportunités ou des menaces avant qu’elles ne deviennent visibles sur votre marché. Vous mettez alors toutes les chances de votre côté pour adapter votre offre et anticiper les attentes de vos acheteurs. L’envoi régulier de e-mails de veille ou la lecture d’articles spécialisés sont autant de pratiques recommandées pour ne rien manquer.

    Comment se former pour détecter et transformer les tendances en stratégie ?

    Savoir repérer une tendance est une chose. Savoir en tirer une stratégie marketing efficace en est une autre ! Pour analyser ces signaux et les transformer en actions concrètes, les formations combinant théorie, études de cas et mise en pratique sont particulièrement appréciées des recruteurs aujourd’hui, voire des salariés qui souhaitent développer leurs connaissances pour être au cœur des décisions stratégique de l’entreprise.

    Le MSc in Strategic Marketing en ligne de l’EDHEC répond à cet enjeu. Conçu pour les professionnels qui souhaitent renforcer leur expertise tout en conservant de la flexibilité, ce programme permet de :

    • Comprendre en profondeur les comportements de consommation et les nouvelles tendances de consommation.
    • Maîtriser les outils digitaux d’analyse et de veille, y compris l’IA.
    • Développer une vision stratégique du marketing et identifier les changements radicaux qui influencent les marchés.
    • Apprendre à transformer les signaux faibles et les tendances émergentes en opportunités concrètes pour une marque.

    En combinant théorie, études de cas et mise en pratique, la formation vous prépare à naviguer dans un monde où les habitudes de consommation évoluent vite.

     Restez en mouvement

    Les tendances de consommation ne sont pas des curiosités passagères. Elles racontent nos sociétés, nos valeurs et nos contradictions. Les observer, c’est comprendre ce qui façonne le quotidien des individus. Les analyser, c’est anticiper ce qui structurera les marchés de demain.

    En vous formant à cette lecture et en utilisant les chiffres, les données, l’IA et les retours de vos acheteurs, vous développez un savoir-faire précieux : celui de transformer l’instabilité en opportunité, l’évolution en stratégie et la donnée en décision éclairée. C’est ce qui fait la différence entre une entreprise qui subit le changement et une entreprise qui en tire parti.

     

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    Accueil >  Remise des diplômes EDHEC Online 2025 : un moment d’émotion et de fierté

    Remise des diplômes EDHEC Online 2025 : un moment d’émotion et de fierté

    Après des mois d’efforts, de défis relevés et d’un parcours académique exigeant mené à distance, vient le temps de la célébration, ensemble. Le 3 octobre 2025, près de 240 diplômés des programmes 100 % en ligne de l’EDHEC se sont réunis sur le campus de Lille pour vivre un moment fort : leur remise des diplômes.

    Une cérémonie empreinte d’émotion, de fierté et de sens, qui incarne pleinement la mission de l’école : offrir une éducation d’excellence, accessible à tous, et tournée vers l’impact positif.

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    Une communauté mondiale unie autour d’un même moment

    Lors de cette cérémonie 2025, les diplômés des programmes en ligne Master of Science, Executive Master Management et Bachelor of Science ont partagé un moment fort aux côtés de leurs camarades, des directeurs de programme et de l’équipe pédagogique.

    Venus du monde entier, ils incarnent la richesse et la diversité de la communauté EDHEC Online, désormais intégrée à un réseau de plus de 60 000 alumni. 

    Ce moment symbolique a été l’occasion de rappeler la mission fondatrice de l’école. Comme l’a souligné Benoit Arnaud, Dean of Programs :

    « EDHEC va bientôt avoir 120 ans, et dès le début, l’école n’a jamais été crée simplement pour enseigner le commerce, mais bien pour façonner les femmes et les hommes qui allaient transformer le commerce. Et c’est ce qu’on appelle travailler pour transformer. »

    Construisez votre avenir avec EDHEC Online

    À travers cette cérémonie, EDHEC Online réaffirme son ambition : offrir une expérience d’apprentissage qui allie excellence académique, flexibilité et richesse des interactions humaines.

    Les diplômés 2025 incarnent une nouvelle génération de leaders apprenants, résilients, curieux et engagés, prêts à contribuer à un monde plus responsable et innovant.

    Un témoignage marquant, celui de Maxime Lachérade, CEO & CMO d’Hackavet Studio et alumni du BSc Management & Commerce Online, illustre cette transformation :
    « En un an, l’EDHEC a conforté ma vision entrepreneuriale, m’a permis de ne plus avoir peur de me lancer, mais m’a eu peur de ne pas me lancer. Aujourd’hui, je manage une équipe d’une vingtaine de personnes et je pense aux enjeux comme la durabilité, qui reviennent beaucoup dans les cursus de l’EDHEC. »

    Comme l’a également souligné Christophe Abrial, Directeur des programmes francophones online :
    « Un diplôme online est un accélérateur de maturité. Vous en êtes la preuve. »
    Une reconnaissance qui reflète la transformation personnelle et professionnelle vécue par chaque diplômé au fil de son parcours.

    Découvrez le replay inspirant de notre remise des diplômes 2025.

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    Accueil >  Management stratégique : tracer le cap dans un monde incertain

    Management stratégique : tracer le cap dans un monde incertain

    L’incertitude est la seule certitude des entreprises modernes. Dans ce contexte très mouvant, comment peuvent-elles non seulement survivre, mais aussi prospérer et se démarquer ? La réponse réside dans une discipline fondamentale : le management stratégique. Loin d’être une simple théorie, c’est une approche dynamique et proactive qui permet aujourd’hui aux organisations de tracer leur chemin vers le succès durable grâce à une analyse approfondie de leur environnement.

    Découvrez pourquoi une personne bien formée à ces enjeux, disposant d’une spécialisation reconnue, peut être très appréciée des organisations qui souhaitent rester performantes et conserver des avantages compétitifs durables.

    A group of business team brainstorming and planning strategy tog

    Comment définir le management stratégique ?

    Une vision, un cap, une direction. Si l’on voulait résumer le management stratégique en quelques mots, on ne s’y prendrait pas autrement. Ce concept désigne l’ensemble des choix et actions à long terme qui permettent à une organisation – entreprise, association, institution – de se développer durablement. Il ne s’agit pas seulement de réagir aux événements, mais de prévoir, de choisir et de mobiliser les ressources dans la bonne direction. En d’autres termes : vous ne pilotez pas à vue, vous tracez la route.

    Quels sont les 3 niveaux de management ?

    Le management d’une organisation repose sur trois niveaux complémentaires (management stratégique, management tactique et management opérationnel), chacun jouant un rôle spécifique dans la planification, la coordination et l’exécution des actions :

    • Le management stratégique (niveau politique) agit en amont. Il s’intéresse aux finalités globales, aux choix structurels et aux facteurs externes qui influencent durablement la trajectoire de l’entreprise : concurrence, technologies, tendances de consommation, évolutions réglementaires, etc. C’est à ce niveau que les dirigeants expérimentés définissent la vision de long terme, les objectifs globaux et les avantages compétitifs durables de l’entreprise.
    • Le management tactique (niveau administratif) fait le lien entre stratégie et exécution. Il traduit les grandes orientations en plans d’actions concrets à moyen terme pour obtenir un avantage concurrentiel. Ce sont les cadres intermédiaires qui organisent les ressources, coordonnent les projets et veillent à l’alignement entre les services.
    • Le management opérationnel (niveau d’activité) se concentre quant à lui sur la gestion quotidienne et l’exécution des tâches : allocation des ressources, suivi des indicateurs de performance (KPIs), gestion des équipes et type de management, résolution des problèmes terrain, etc.

    Aucune raison néanmoins d’opposer ces deux dimensions ! Celles-ci sont en effet intrinsèquement liées et complémentaires. Si l’on voulait résumer en quelques mots plus simples :

    • Le management stratégique définit le « quoi » et le « pourquoi » (la direction et les objectifs à long terme),
    • Le management tactique organise le « avec quoi » et le « qui »,
    • Le management opérationnel détermine le « comment », en assurant une mise en œuvre concrète et efficace au cours du quotidien.

    Pourquoi le management stratégique est-il important ?

    Nous l’avons dit plus haut, le monde de l’entreprise évolue vite. Dans ce contexte mouvant, vos décisions doivent donc avoir un impact à la fois à court, moyen et long terme. Équation complexe, on vous l’accorde, mais néanmoins nécessaire pour assurer une performance immédiate tout en prévenant l’avenir. Voici quelques exemples clairs de ce que représente le management stratégique.

    1 – Pour faire face à l’incertitude

    L’un des objectifs premiers du management stratégique est de réduire l’imprévisibilité. En analysant régulièrement l’environnement interne et externe, l’entreprise anticipe les menaces et saisit les opportunités. Elle évite ainsi les décisions réactives prises dans l’urgence.

    2 – Pour aligner les efforts collectifs

    Une stratégie claire permet d’aligner toutes les parties prenantes autour d’une vision commune. Elle donne du sens aux actions quotidiennes et favorise la mobilisation des équipes. Vous avez sans doute constaté qu’un cap bien défini renforce l’engagement collectif.

    3 – Pour innover et se différencier

    À l’heure de la standardisation et de la compétition accrue, se différencier devient vital. Le management stratégique invite à repenser son positionnement, à explorer de nouveaux modèles économiques et à innover, non seulement dans les produits mais aussi dans les processus, les services ou les alliances. De nombreux projets innovants émergent ainsi de cette dynamique, portés par des dirigeants expérimentés capables de penser en rupture.

    Quelles sont les étapes du management stratégique ?

    Mettre en œuvre un management stratégique ne s’improvise pas. Cela suppose une démarche structurée, en plusieurs étapes.

    1 – L’analyse stratégique et la gestion de projet

    Tout commence par un diagnostic approfondi. L’entreprise évalue ses forces et ses faiblesses (diagnostic interne), ainsi que les menaces et opportunités de son environnement (diagnostic externe). C’est ici qu’interviennent des outils comme la matrice SWOT, l’analyse PESTEL ou encore les cinq forces de Porter.

    Cette phase permet de répondre à des questions fondamentales :

    • Dans quel environnement évoluons-nous ?
    • Quelles sont nos ressources clés ?
    • Quelles tendances pourraient impacter notre activité demain ?

    À savoir :

    La matrice SWOT permet d’identifier les forces, faiblesses, opportunités et menaces autour de l’entreprise.
    L’analyse PESTEL aide à comprendre l’environnement global (politique, économique, technologique, etc.).
    Enfin, le modèle des cinq forces de Porter évalue l’intensité de la concurrence, les rapports de force avec les clients, les fournisseurs et les nouveaux entrants. Simples à utiliser, ces outils offrent un premier éclairage précieux avant toute prise de décision.

    2 – La formulation de la stratégie opérationnelle

    Sur la base de cette analyse, les dirigeants définissent les objectifs à long terme. Il peut s’agir de gagner des parts de marché, d’entrer sur un nouveau segment, d’internationaliser son activité ou encore de développer de nouveaux produits.

    Trois grands types de stratégies peuvent être envisagés :

    • Stratégie de domination par les coûts (produire à moindre coût pour proposer des prix compétitifs).
    • Stratégie de différenciation (proposer une offre unique, difficilement comparable).
    • Stratégie de focalisation (se spécialiser sur un marché ou un segment précis)

    3 – La mise en œuvre de la stratégie

    Une bonne stratégie ne vaut que si elle est exécutée avec rigueur. Cela suppose de mobiliser les ressources adéquates, de piloter le changement organisationnel, de former les équipes, de revoir parfois les processus internes.

    À ce stade, les compétences managériales deviennent déterminantes : leadership, communication, capacité à embarquer les équipes et à lever les freins. Ce sont autant de qualités qui, si vous en faites les vôtres, vous permettront de faire la différence dans l’exercice d’un poste à responsabilité.

    4 – Le suivi et l’ajustement (ou contrôle stratégique)

    Le monde change, les marchés évoluent. Il est donc crucial de mesurer les résultats et de réévaluer régulièrement la stratégie mise en place. C’est ce qu’on appelle le contrôle stratégique.

    Des indicateurs de performance sont définis pour mesurer l’atteinte des objectifs, mais aussi la pertinence des choix stratégiques. La stratégie devient alors un processus vivant, évolutif.

    selective focus of multicultural business people having business meeting in office

    Quel est le rôle du manager stratégique ?

    Peu importe votre fonction exacte, vous avez peut-être déjà endossé ce rôle sans même le savoir ! Le manager stratégique est celui ou celle qui :

    • Pose les bonnes questions : Où en sommes-nous ? Où allons-nous ?
    • Prend du recul : Que nous dit l’environnement ?
    • Mobilise les équipes autour d’une vision.
    • Arbitre entre les priorités.
    • Pilote dans l’incertitude, sans céder à la panique.

    Sachez également que le management stratégique n’est pas réservé aux seuls PDG ou directeurs généraux. Il se décline à tous les niveaux de l’entreprise. Un chef de produit, un responsable RH ou un directeur de site peut tout à fait avoir une approche stratégique.

    Comment faire pour devenir manager stratégique ?

    Que vous souhaitiez évoluer dans votre carrière ou tout simplement développer vos compétences en matière de visibilité sur les grands enjeux des entreprises, vous pouvez aujourd’hui facilement vous former pour développer vos compétences.

    L’Executive Master Management en ligne de l’EDHEC est un programme alliant dynamique collective et accompagnement personnalisé à distance. Il permet de développer une véritable culture de la stratégie d’entreprise, fondée sur trois piliers essentiels : le savoir et le savoir-faire, le savoir-être, et la capacité à savoir enthousiasmer.

    Grâce à ce cursus, vous valorisez vos compétences managériales aux yeux des employeurs et vous vous préparez à accompagner efficacement la transformation stratégique et opérationnelle des entreprises.

    Quels postes pouvez-vous viser avec des compétences en management stratégique ?

    Développer une vision stratégique peut véritablement faire évoluer votre carrière. Ces compétences sont recherchées dans de nombreux métiers, car elles démontrent votre capacité à prendre du recul, à anticiper et à décider dans l’incertitude.

    Vous pouvez accéder à des postes à responsabilité comme responsable de la stratégie, chef de projet en transformation, business developper, ou encore consultant en stratégie. Si vous êtes déjà manager, ces compétences renforcent votre légitimité pour piloter une équipe, une activité ou même une business unit.

    Même dans des fonctions plus opérationnelles — chef de produit, responsable marketing, contrôleur de gestion — penser stratégique vous donne un coup d’avance. Vous devenez force de proposition et acteur de la direction que prend votre entreprise. Vous développez aussi les bons réflexes pour évoluer dans des environnements complexes et devenir un acteur majeur de votre organisation.

    Un levier pour mieux travailler ensemble

    Mieux comprendre l’extérieur, mais aussi l’intérieur de l’entreprise ! Le management stratégique peut vous aider à fédérer les projets auprès de tous les collaborateurs. Vous l’avez d’ailleurs peut-être déjà remarqué ou vécu vous-mêmes dans certaines structures : une équipe marketing qui lance une campagne sans consulter les commerciaux ; un service technique qui développe un produit en décalage avec les attentes clients ; ou encore un département RH qui peine à suivre les évolutions de l’entreprise…

    Dans bien des cas, ces tensions ne viennent pas d’un manque de compétence, mais d’un manque de vision partagée. Le management stratégique agit comme une boussole collective. Il crée un langage commun entre les services, favorise une culture de la collaboration et réduit ces fameux « silos » qui bien souvent empêchent d’avoir une communication partagée.

    Combien gagne un spécialiste du management stratégique ?

    Très recherchés, les professionnels du management stratégique peuvent espérer des rémunérations confortables ; selon Glassdoor, le salaire annuel moyen varie entre 50 k€ et 55 k€ annuels. Mais les salaires peuvent très rapidement dépasser les 80 k€ annuels si votre expérience est reconnue, à la fois en matière de missions effectuées et de formations suivies, ces dernières étant particulièrement appréciées par les recruteurs.

    Dans les grandes entreprises ou les cabinets de conseil reconnus, les salaires peuvent monter bien plus haut : un directeur de la stratégie peut dépasser 100 000 € par an, avec des bonus liés à la performance et à l’atteinte des objectifs. Sachez que plus l’impact stratégique du poste est fort — fusion, transformation digitale, développement international — plus la rémunération tend à suivre.

    C’est un domaine où la montée en compétence est vite valorisée, surtout si vous cumulez titres, certifications et reconnaissances professionnelles.

    Management stratégique et transformation numérique

    Aujourd’hui, il est bien entendu difficile de parler de stratégie sans évoquer le numérique ! L’essor des technologies de rupture (IA, blockchain, cloud computing, etc.) oblige les entreprises à réinventer leur modèle. La stratégie globale doit désormais intégrer :

    • L’analyse des données comme levier décisionnel.
    • L’évolution des comportements clients face au digital.
    • Les risques liés à la cybersécurité.
    • Des tests rapides (MVP, prototypage).

    La stratégie devient ainsi plus rapide, plus expérimentale, plus ouverte. On parle parfois de « stratégie adaptative », où l’entreprise teste, apprend et s’ajuste en continu.

    Exemple :

    Une entreprise évolue dans le secteur alimentaire et détecte une tendance autour des protéines végétales. Plutôt que de restructurer toute sa chaîne de production, elle lance un projet pilote dans une région test. Trois mois plus tard, les résultats guident sa stratégie nationale. Le management stratégique n’impose pas forcément de tout changer de suite, mais il peut passer par une vision à petite échelle, avant de voir « plus grand ». On peut comparer cela à de l’évolution incrémentale.

    Lire aussi : 

    Le marketing à l’ère de l’IA : opportunité ou menace ?

    Comment le management stratégique répond aux enjeux sociétaux de demain ?

    Signe d’une évolution du temps, la stratégie ne pourra plus faire l’impasse sur les enjeux sociaux et environnementaux. L’impact écologique, la gouvernance responsable ou encore la transparence feront partie intégrante des décisions stratégiques des entreprises modernes et qui se soucient de l’image qu’elles renvoient.

    La transformation numérique, déjà bien entamée et qu’on évoquait plus haut, va aussi s’intensifier. L’exploitation des données, l’intelligence artificielle ou la cybersécurité ne seront plus des sujets techniques isolés, mais des leviers stratégiques à part entière. La formation à ces nouveaux enjeux est un facteur de réussite important si vous avez envie de relever des défis et de vous mesurer à la réalité du terrain.

    Un métier d’avenir, stimulant et plein d’opportunités

    Vous l’aurez compris en lisant cet article, le management stratégique est un métier passionnant, à la croisée de la réflexion, de l’action et du leadership. Vous ne vous ennuierez jamais, puisque chaque décision compte et peut avoir un impact important à la fois dans les défis internes et externes à l’entreprise.

    Bien sûr, c’est aussi un secteur exigeant et concurrentiel. Les places sont chères, surtout dans les grandes structures. Mais si vous aimez penser différemment, travailler en équipe, participer à l’ensemble des décisions et que vous avez le goût de la stratégie et de la transformation, alors de formidables opportunités s’offrent à vous.

    En vous formant, vous développerez les compétences clés pour piloter, anticiper les tendances du marché… et proposer des orientations stratégiques gagnantes. Car dans un monde en perpétuelle mutation, ceux qui savent où ils vont — et comment y emmener les autres — feront toute la différence.

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    Accueil >  Analyste marketing : un pont entre les données et la stratégie

    Analyste marketing : un pont entre les données et la stratégie

    Comprendre son marché, serait-ce la clé pour réussir dans son secteur d’activité ? C’est certainement l’une des conditions majeures de réussite aujourd’hui. Derrière les campagnes publicitaires qui marquent les esprits, les stratégies de fidélisation efficaces ou les lancements de produits réussis, on retrouve souvent le même acteur discret : l’analyste marketing. Discret, certes, mais au courant de (presque) tout ! Sa mission principale ? Transformer un océan de données en décisions claires et en actions concrètes qui impacteront les clients.

    Mature serious business woman working at computer, workplace boss entrepreneur

    Qu’est-ce qu’un analyste marketing ?

    Un bon marketing repose sur des idées, bien sûr, mais surtout sur des faits. L’analyste marketing se situe précisément à cette intersection : il collecte, trie et interprète les informations pour que les décisions ne reposent pas sur des intuitions hasardeuses, mais sur des données solides.

    Concrètement, il observe les comportements d’achat, analyse les tendances de marché émergentes, mesure l’efficacité des campagnes et repère les opportunités de croissance. Sa mission ne s’arrête pourtant pas que à « décrire » le marché : il doit également anticiper les évolutions, prévoir l’impact de nouvelles stratégies et alerter l’entreprise sur les risques potentiels.

    Ce rôle est donc bien évidemment très stratégique. Ses analyses permettent aux décideurs, comme le directeur marketing ou le responsable marketing, d’avancer avec moins d’incertitude dans cet océan ce données.

    Quelles sont les missions d’un analyste marketing ?

    Le travail d’un analyste marketing est vaste, mais on peut l’articuler autour de trois grands axes complémentaires : comprendre, segmenter, personnaliser.

    Fiche métier de l’analyste marketing

    La compréhension

    Tout commence par une compréhension fine du marché et des clients. L’analyste croise une grande variété de sources : données internes (historique des ventes, parcours client, performances des campagnes passées), données externes (études de marché, statistiques sectorielles, veille concurrentielle), et signaux plus qualitatifs (retours terrain, avis clients, entretiens).

    L’objectif est de bâtir une vision à 360° : qui achète ? quand ? pourquoi ? à quel prix ? et par quel canal ? Cette compréhension ne se limite pas aux chiffres : elle implique d’identifier les motivations d’achat, les freins, et les moments de vie qui déclenchent une décision.

    La segmentation

    Une fois les données collectées, il faut leur donner du sens. La segmentation consiste à regrouper les consommateurs en ensembles homogènes selon leurs comportements, leurs besoins, leur sensibilité au prix ou leurs préférences. Plutôt que de raisonner « global », l’analyste pense en sous-ensembles actionnables : un message adapté à un segment aura toujours plus d’impact qu’une communication générique.

    Par exemple, une marque de cosmétiques ne communiquera pas de la même façon auprès d’un segment « jeunes urbaines » que pour un segment « femmes actives 40–55 ans ». La segmentation sert aussi à prioriser les efforts : quels segments offrent le meilleur potentiel de croissance ? lesquels nécessitent une stratégie de fidélisation spécifique ?

    La personnalisation

    La personnalisation est le résultat recherché lorsque la compréhension et la segmentation sont bien conduites. Aujourd’hui, les consommateurs sont submergés d’informations : ils privilégient donc les messages qui résonnent avec leur situation personnelle.

    L’analyste marketing aide à concevoir des offres et des messages ciblés, adaptés au canal et au moment propice. La personnalisation va du simple message ciblé à des offres dynamiques (prix, promotions, recommandations stratégiques produits) qui maximisent la pertinence au moment d’achat. Bien exécutée, elle transforme une campagne banale en véritable facteur d’engagement.

    De l’analyse aux actions concrètes

    Les données seules ne font pourtant rien : c’est leur mise en œuvre qui compte. Pour transformer les insights en résultats, l’analyste s’appuie alors sur des outils de pilotage et une culture du test.

    Mesurer ce qui compte vraiment

    Les indicateurs clé performance (KPI) sont indispensables pour savoir si une action fonctionne. Parmi les KPI classiques on retrouve notamment :

    • Le taux de clic (CTR) pour mesurer l’attractivité d’une publicité,
    • Le taux de conversion pour évaluer l’efficacité d’une offre,
    • Le coût d’acquisition client (CAC) pour mesurer l’investissement nécessaire pour gagner un client,
    • La valeur vie client (CLV) pour estimer le retour sur investissement au long terme,
    • Le taux de rétention pour suivre la fidélité.

    Mais l’important n’est pas d’avoir une liste exhaustive de KPI : c’est de choisir ceux qui reflètent les objectifs commerciaux et de se concentrer sur les indicateurs qui permettent d’agir rapidement.

    Rendre les données utiles et lisibles

    Plutôt que d’étouffer les équipes marketing sous des chiffres bruts, l’analyste conçoit des tableaux de bord clairs, souvent alimentés en quasi-temps réel. Ces dashboards doivent raconter une histoire : quelles sont les tendances, quels segments décrochent, où se situent les opportunités ou les risques.

    Des outils de BI (tableaux interactifs) comme Power BI, Tableau ou Google Data Studio facilitent cette tâche, mais la qualité d’un dashboard dépend surtout de la capacité de l’analyste à prioriser l’information et à l’illustrer par des visualisations compréhensibles.

    Piloter en continu

    Après le lancement d’une campagne, l’analyste compare les résultats aux prévisions, repère les écarts, teste des variantes (A/B tests), et ajuste la stratégie. Cette boucle d’amélioration continue — tester, apprendre, itérer — est ce qui transforme de bonnes idées en résultats mesurables. Il devient alors un véritable copilote opérationnel puisque son rôle n’est pas de remplacer la décision, mais de l’éclairer et de la rendre plus fiable.

    Exemple de compétences demandées pour réussir dans ce métier

    L’analyse, encore et toujours, mais pas seulement ! Le métier combine des compétences techniques, stratégiques et humaines.

    Compétences techniques

    Vous devrez maîtriser l’essentiel des outils et méthodes : statistiques descriptives, outils de requête (SQL), outillage BI, et souvent un peu de scripting (Python ou R) pour manipuler des séries de données importantes. La maîtrise d’Excel reste utile, mais la capacité à exploiter des outils plus robustes est souvent attendue. Savoir interpréter un modèle, comprendre ses limites et valider ses résultats fait partie du quotidien.

    Compétences stratégiques

    Au-delà des chiffres, il faut comprendre les dynamiques du marché et relier les insights aux objectifs business. Savoir formuler une hypothèse testable, définir un KPI pertinent et concevoir une expérimentation claire font partie des compétences différenciantes. Dans les petites structures comme dans les grandes entreprises, l’analyste marketing peut être amené à jouer un rôle clé dans la définition des futures initiatives.

    Compétences humaines (soft skills)

    Vous devez aussi savoir communiquer. Les conclusions doivent être lisibles par des équipes non techniques, et votre capacité à raconter une histoire à partir des données (data storytelling) est primordiale.

    L’esprit critique, la curiosité et la capacité à travailler en étroite collaboration avec les équipes marketing sont tout aussi essentiels. Enfin, accepter l’échec et transformer un revers en enseignement font partie du poste : toutes les campagnes ne sont pas des succès, et c’est dans l’analyse des mauvaises performances que se font souvent les meilleures améliorations.

    IA et data : un métier tourné vers l’avenir

    Le marketing digital évolue rapidement avec l’explosion des données, la multiplication des canaux digitaux et l’arrivée de l’intelligence artificielle. Ces changements augmentent la puissance de l’analyse, mais soulignent aussi l’importance du jugement humain.

    L’IA et l’automatisation

    L’intelligence artificielle permet d’extraire des corrélations à grande échelle, d’automatiser la segmentation, de prédire des comportements et d’optimiser les campagnes en quasi-temps réel. Mais l’IA est seulement un amplificateur : elle améliore la productivité et la capacité d’analyse, mais ne remplace pas la capacité stratégique de l’analyste. Vous resterez indispensable pour poser les bonnes questions, valider les modèles et intégrer les contraintes business.

    La donnée en temps réel

    De plus en plus, les décisions marketing se prennent « à chaud » : ajuster un prix, pivoter une annonce, ou revoir une mise en avant produit selon la réaction immédiate du public. Dès lors, Vous devez donc être capable de réagir vite et de mettre en place de petits tests pour mesurer l’effet des ajustements.

    Éthique et conformité

    Avec la collecte massive de données, la conformité (protection des données, respect du RGPD, transparence vis-à-vis des clients) devient un enjeu central. L’analyste doit intégrer ces contraintes dans ses méthodes et privilégier des approches responsables.

    Double exposure. Visual effects. Two colleagues working together on business project using laptop: Caucasian woman holding a pen, pointing at diagrams and graphics on futuristic screen interface

    Quel est le salaire d’un analyste marketing ?

    À titre indicatif, le salaire varie fortement selon le secteur, la taille de l’entreprise et l’expérience. En entrée de carrière, on trouve des salaires souvent compris entre 30 et 40 k€ annuels dans de nombreuses régions ; avec plusieurs années d’expérience (5–10 ans), un analyste peut évoluer vers des salaires allant de 45 à 70 k€ ou davantage, particulièrement dans les secteurs de la finance, de la tech ou du luxe et au sein des grandes entreprises.

    Certains postes offrent aussi des bonus liés à la performance, des avantages (voiture, télétravail, budget formation) et des perspectives d’évolution de carrière vers des fonctions de head of analytics ou chief data officer.

    Quelle formation pour devenir analyste marketing ?

    Le métier requiert un savant mélange de compétences techniques (statistiques, maîtrise d’outils d’analyse), stratégiques (compréhension fine des marchés) et humaines (capacité à interpréter et à communiquer les résultats). Plusieurs parcours de formation mènent à cette expertise : cursus universitaires (licence ou master en marketing, statistiques, data science), formations courtes orientées business intelligence et data, ou encore programmes spécialisés proposés par les écoles de commerce.

    Parmi eux, le MSc Marketing Stratégique en ligne de l’EDHEC se distingue : il permet d’intégrer les leviers du marketing digital et de l’intelligence artificielle, afin d’apprendre à transformer la donnée en véritables insights exploitables au service de la décision.

    Un métier qui ne se limite pas au bureau

    Terminons par une précision utile : le travail d’analyste marketing ne se résume pas aux interfaces et aux rapports sur les sites web. Vous pouvez être amené à aller chercher la donnée directement auprès des clients lors d’événements, à conduire des interviews ou des groupes de discussion, ou à organiser des sondages sur les réseaux sociaux.

    Le terrain reste une source précieuse d’insights qualitatifs qui complètent la data quantitative. Ces rencontres vous permettent souvent de comprendre le « pourquoi » derrière les chiffres, un élément indispensable pour garantir un succès commercial !

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    Accueil >  Accompagnement au changement : comment bien y arriver

    Accompagnement au changement : comment bien y arriver

    La conduite du changement, ce n’est pas simplement « mettre en place quelque chose de nouveau » : c’est avant tout accompagner des personnes, des équipes et, parfois, toute une culture d’entreprise vers un futur différent. Or, dans le contexte actuel, les entreprises sont soumises à des mutations rapides et intenses : digitalisation accélérée, nouvelles méthodes de travail, réorganisations complètes… Et le constat est clair : la réussite d’un projet de transformation dépend moins des outils que des humains. Voici comment mener avec succès la conduite du changement en entreprise.

    happy creative team with computer in office

    Pourquoi la conduite du changement est-elle stratégique ?

    Qu’il s’agisse d’intégrer une nouvelle technologie, de réorganiser une équipe ou d’adapter la culture d’entreprise à de nouveaux enjeux, savoir conduire cette transition est devenu une compétence essentielle. Si vous avez déjà travaillé sur un projet de transformation, vous savez que le chemin entre l’idée initiale et le résultat final est souvent semé d’enthousiasme, d’inquiétudes, parfois de résistances, mais également d’opportunités considérables.

    Ce qui compte ici, c’est qu’un changement réussi repose sur deux facteurs cruciaux : la clarté de la vision et la qualité de l’accompagnement au changement. Les entreprises qui négligent cet aspect risquent de voir leurs projets ralentis ou rejetés par manque d’adhésion des salariés. C’est pourquoi la gestion du changement doit être pensée comme un processus global et continu, et non comme une simple étape isolée.

    Les étapes de la conduite au changement

    Comprendre les impacts humains

    Lorsque vous lancez une transformation, vous rencontrez inévitablement une diversité de réactions au sein des équipes. Prenons un exemple concret : la mise en place d’un nouveau ERP. Techniquement, tout est prêt. Mais dès l’annonce, certains collaborateurs réagissent avec scepticisme :

    • « On faisait très bien sans… »
    • « Ça va me faire perdre du temps… »
    • « Et si je n’arrive pas à m’y faire ? »

    Pendant ce temps, d’autres se montrent enthousiastes :

    • « Enfin ! On va gagner en efficacité ! »
    • « Ça va nous simplifier la vie ! »

    Ces réactions sont normales. Nous n’avons pas tous le même rapport au changement. Certains s’adaptent vite, d’autres ont besoin de temps pendant une période de transition plus ou moins longue. Votre rôle, en tant que leader ou manager, consiste à écouter, rassurer et impliquer.

    Derrière chaque projet technique se cachent des enjeux humains parfaitement compréhensibles. Très souvent, la résistance au changement provient d’une crainte de ne pas pouvoir suivre. D’où la nécessité d’accompagner vos collaborateurs et d’envisager une évolution de leurs compétences via des formations spécifiques. 

    Identifier les enjeux derrière une transformation

    Changer pour changer n’a pas de sens. Chaque transformation doit répondre à un objectif clair, identifié dès le départ. Ces objectifs peuvent être variés :

    • Maintenir la compétitivité face à des concurrents également en transformation digitale,
    • Renforcer la culture d’entreprise et fédérer autour de valeurs communes,
    • Améliorer les façons de travailler, optimiser les processus internes et le contenu du travail,
    • Préparer l’avenir en développant l’agilité et la capacité d’adaptation des équipes.

    Vous pourriez donc vouloir agir sur un de ces aspects ou plusieurs à la fois. C’est dans ce contexte que les entreprises ont besoin de personnes capables de conduire le changement de façon globale, « hors des silos », comme on dit.

    Le leadership, moteur de la transformation

    Parmi les nombreuses qualités demandées aux acteurs du changement, le leadership est certainement une compétence cardinale. Vous devrez porter une vision claire, donner du sens et incarner l’énergie que vous attendez des autres.

    Cela implique de savoir où vous allez, d’expliquer pourquoi ce cap est important, mais aussi de rester à l’écoute des réactions du terrain. L’empathie n’est pas une option : elle vous permet d’identifier les craintes, de les traiter et de maintenir la motivation. Trop souvent, les projets de transformation échouent parce qu’ils ont été pensés « uniquement d’en haut », en ignorant « la base », c’est-à-dire ce qui fait le cœur de l’entreprise.

    Parmi les autres compétences demandées, un bon responsable de projet ou manager doit aussi posséder :

    • Un sens stratégique : pour aligner le changement avec les objectifs globaux de l’entreprise.
    • Une capacité d’adaptation : pour ajuster le plan d’action face aux imprévus et rebondir rapidement.
    • De la créativité : pour trouver des solutions innovantes face aux blocages.
    • De la résilience : pour maintenir le cap malgré les échecs, critiques ou ralentissements.
    • Des compétences techniques : connaître les outils nécessaires pour accompagner le changement efficacement.

    À cela s’ajoutent des qualités de communication et une forte intelligence émotionnelle, indispensables pour inspirer confiance et gérer les comportements parfois imprévisibles des équipes.

    Les modèles de management du changement utiles

    Pour structurer votre démarche, certains outils offrent un cadre efficace. Une étude menée en 2021 par Boog Gestion de Projet auprès de 700 participants montre que les chefs de projets expérimentés ont souvent recours à ce type d’outils RH (ou non) pour guider leur action et anticiper les difficultés.

    Le modèle ADKAR

    Le modèle ADKAR est particulièrement apprécié car il met l’accent sur la dimension humaine et vise à embarquer tous les collaborateurs. Il décrit cinq étapes à franchir pour qu’un changement soit accepté et durable :

    • Awareness : comprendre pourquoi on doit changer.
    • Desire : vouloir participer au changement.
    • Knowledge : savoir comment faire.
    • Ability : avoir les compétences pour le faire.
    • Reinforcement : ancrer le changement dans la durée.

    Impossible de sauter une étape : on ne peut pas demander à une équipe d’agir si elle n’a pas compris l’intérêt ou acquis les compétences nécessaires.

    Le diamant de Leavitt

    Ce modèle montre que toute organisation repose sur quatre éléments liés :

    • Les tâches (ce qu’on fait),
    • La structure (comment on s’organise),
    • La technologie (les outils qu’on utilise),
    • Les acteurs (les personnes impliquées).

    Changer un élément impacte forcément les autres. Par exemple, introduire une nouvelle technologie oblige à revoir certaines tâches, parfois la structure, et surtout à accompagner les acteurs.

    La Force Field Analysis

    La Force Field Analysis de Kurt Lewin est un outil puissant pour analyser les dynamiques du changement. L’idée repose sur un principe simple : dans toute organisation, certaines forces favorisent le changement tandis que d’autres le freinent. La réussite d’une transformation dépend de la capacité à renforcer les premières et à réduire l’impact des secondes.

    • Forces motrices : elles poussent au changement, comme la pression concurrentielle, les nouvelles attentes clients ou la volonté d’innover.
    • Forces résistantes : elles freinent le processus, qu’il s’agisse de la peur de l’inconnu, des habitudes ancrées ou d’un manque de compétences.

    Identifier ces forces via des schémas clairs permet d’avoir une vision systémique et pragmatique des actions prioritaires à effectuer afin de piloter le changement avec davantage de lucidité.

    Business Team Analyzing App Mockup

    La formation idéale pour accompagner le changement en entreprise 

    Une formation diplômante en conduite du changement est très souvent idéale pour acquérir une vision globale et les outils nécessaires pour accompagner les organisations. Ce type de formation est généralement proposé en école d’ingénieur ou de commerce et permet de structurer ses compétences tout en se préparant à des responsabilités managériales.

    L’Executive Master Management Online de l’EDHEC en est un bon exemple. Ce programme délivrant un titre RNCP de niveau 7 (équivalent Bac +5) offre une approche immersive : travail sur la transformation des modèles d’affaires, management inclusif, accompagnement des grandes transitions – qu’elles soient digitales, organisationnelles ou environnementales.

    Une telle formation permet de piloter des projets complexes tout en plaçant l’humain au centre et en renforçant sa capacité à fédérer les équipes autour d’objectifs communs.

    L’accompagnement au changement prend du temps !

    On a parfois tendance à croire que le changement en entreprise se décrète du jour au lendemain. Mais dans les faits, c’est rarement le cas ! Un projet de changement demande du temps, parce qu’il implique des habitudes, des façons de faire et parfois même des croyances profondément ancrées. C’est là qu’interviennent deux qualités essentielles : la patience et la compréhension.

    Elles ne relèvent pas seulement du bon sens, mais font partie de ces soft skills indispensables à tout manager qui souhaite embarquer son organisation dans la durée. Ces compétences relationnelles comptent autant que les compétences techniques de gestion du changement. Elles permettent de transformer une contrainte en opportunité collective via une approche véritablement personnalisée.

    Le testing : une phase cruciale du plan de changement

    Le testing n’est pas réservé aux logiciels. C’est aussi une étape clé lorsqu’il s’agit de revoir vos modes de communication, vos processus internes ou vos façons de collaborer. Tester, c’est accepter que le changement n’est pas un grand saut définitif, mais une série d’ajustements progressifs. Vous avancez, vous évaluez, vous corrigez pour prendre la bonne décision, et c’est ainsi que le projet gagne en solidité au fil du temps.

    Un test réussi n’est donc pas forcément celui qui valide toutes vos hypothèses, mais celui qui met en lumière ce qui doit être amélioré. Il est alors conseillé :

    • d’instaurer une vraie culture du droit à l’erreur auprès de l’ensemble des collaborateurs, où chaque retour devient une opportunité d’amélioration,
    • de recueillir des feedbacks réguliers – sondages, entretiens, ateliers – pour suivre la perception du changement et mesurer sa mise en oeuvre,
    • d’impliquer un maximum de parties prenantes sur le long terme, afin que personne ne se sente laissé de côté,
    • d’ajuster vos actions, non pas en repartant de zéro, mais en renforçant ce qui fonctionne déjà.

    Intégrer ces phases dans votre projet montre votre engagement envers vos équipes et la valeur que vous accordez à leurs retours. C’est souvent dans ces échanges et cette prise en compte des points de vue que naissent les meilleures idées et des accompagnements aux changements couronnés de succès.

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    Accueil >  Consultant Business Intelligence : l’expertise au service des décisions

    Consultant Business Intelligence : l’expertise au service des décisions

    Les données sont aujourd’hui le véritable nerf de la guerre pour les entreprises modernes. Mais sans analyse fine, contextualisation et structuration, elles restent silencieuses… et donc inutilisables pour orienter des choix. C’est là qu’intervient le consultant en Business Intelligence.

    Véritable enquêteur et stratège des temps modernes, il transforme les données brutes en informations exploitables, capables de guider les décisions stratégiques. Grâce à des outils décisionnels performants, il donne vie aux chiffres pour que l’entreprise puisse prendre les bonnes orientations au bon moment et optimiser ses prises de décisions.

    Mixed race team of business people at a table in a business center.

    Qu’est-ce que la Business Intelligence ?

    Commençons par clarifier ce que recouvre la notion de BI, que beaucoup d’entreprises considèrent aujourd’hui — souvent à juste titre — comme un véritable graal. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : selon une récente étude de la Coface, 80 % des décideurs reconnaissent le rôle stratégique de la donnée dans leur organisation.

    En français, la BI est aussi connue sous le terme d’informatique décisionnelle. Celle-ci regroupe l’ensemble des outils, méthodes et pratiques permettant de collecter, analyser et restituer les informations disponibles dans une entreprise, de façon claire et exploitable (souvent à travers des tableaux de bord ou des visualisations graphiques). Les données exploitées peuvent provenir de nombreux domaines : ressources humaines, typologie de clientèle, ventes, gestion des fournisseurs, analyse concurrentielle, suivi des opportunités de marché, etc.

    Concrètement, l’informatique décisionnelle permet de répondre à des questions comme :

    • Quels sont nos produits les plus rentables ?
    • Quels clients présentent un risque élevé de résiliation ?
    • Pourquoi nos coûts ont-ils augmenté ce trimestre ?

    En d’autres termes, la BI aide à comprendre l’univers dans lequel évolue l’entreprise, à identifier ses points forts, à déceler ses zones d’amélioration et à anticiper les évolutions du marché — tout cela appuyé par des chiffres concrets.

    Que fait un consultant en business intelligence ?

    Pour exploiter ces données, de nombreux logiciels existent : Power BI, Sisense, Tableau, Qlik Sense, Looker, et bien d’autres. Mais ces outils ne servent à rien si personne ne sait les paramétrer, les exploiter et en tirer des conclusions pertinentes. C’est précisément la mission du consultant en Business Intelligence : extraire du sens à partir de volumes importants d’informations.

    Son rôle est de mettre en lumière les tendances, de détecter les signaux faibles et d’identifier les indicateurs clés qui guideront les équipes de direction. Les professionnels qui possèdent cette double compétence technique et métier sont aujourd’hui très recherchés, notamment dans les grandes structures, et occupent une place incontournable dans les organisations qui veulent garder une longueur d’avance.

    Un métier au carrefour de la technique et de la stratégie

    Le consultant BI se situe à la croisée des systèmes d’information et des métiers opérationnels (marketing, finance, logistique, ressources humaines…). Son objectif est clair : offrir aux décideurs une vision précise et fiable de la situation, grâce à des indicateurs pertinents, des analyses approfondies et des tableaux de bord interactifs.

    Concrètement, il s’agit de :

    • Identifier les besoins métiers et les besoins fonctionnels (quels KPI suivre, à quelle fréquence et dans quel but)
    • Collecter les données issues de sources variées (ERP, CRM, fichiers Excel, APIs…)
    • Nettoyer, croiser et structurer ces données dans des entrepôts (data warehouses)
    • Concevoir des visualisations claires et interactives (via Power BI, Tableau, Qlik…)
    • Former les utilisateurs à la lecture et à l’interprétation des résultats

    Votre valeur ajoutée ne réside pas uniquement dans votre maîtrise technique, mais aussi dans votre capacité à comprendre les enjeux business et à créer des solutions sur mesure, parfaitement alignées sur les objectifs stratégiques.

    Une posture de « passeur » entre technique et métiers

    Le métier de consultant en Business Intelligence peut s’exercer dans différents contextes : cabinet de conseil, ESN (Entreprise de Services Numériques) ou directement au sein d’une entreprise. Vous pouvez intervenir sur des projets ponctuels ou à long terme. Dans tous les cas, vous jouez un rôle de médiateur : entre les équipes techniques et les métiers, entre la donnée brute et la décision éclairée.

    Quelles compétences sont requises ?

    Votre rôle implique de répondre à deux types de besoins complémentaires :

    • Manipuler des outils complexes avec rigueur
    • Répondre à des problématiques concrètes et humaines

    Il s’agit donc de disposer à la fois de compétences techniques et de soft skills.

    Les compétences techniques : votre boîte à outils
    En tant que consultant BI, vous devrez maîtriser :

    • Les langages de requête : SQL est incontournable, mais Python ou R peuvent compléter vos compétences, notamment si vos projets incluent du big data ou de l’intelligence artificielle.
    • Les outils de dataviz : Power BI, Tableau, Qlik Sense, Looker… pour concevoir des tableaux de bord dynamiques.
    • La modélisation des données : conception de data warehouses ou data marts, schémas en étoile ou en flocon, optimisation des performances.
    • La culture IT générale : architecture des systèmes d’information, cloud computing (Azure, AWS, GCP), cybersécurité…

    Vous n’êtes pas tenu d’être un développeur pur ou un expert en machine learning, mais vous devez comprendre toute la chaîne de valeur de la donnée, de sa source à sa mise en place dans les outils métiers.

    Les soft skills : un rôle relationnel autant que technique

    Ce qui distingue un bon consultant BI d’un excellent consultant BI, c’est sa capacité à créer du lien entre les chiffres et les humains. Car votre rôle n’est pas seulement technique : il est aussi profondément relationnel, pédagogique et stratégique.

    Voici les qualités humaines que vous devez cultiver :

    • Écoute active : pour bien cerner les besoins des métiers, comprendre les problématiques, et formuler les bonnes questions en amont du projet.
    • Esprit d’analyse et de synthèse : la donnée brute est complexe. Vous devez en extraire des informations pertinentes, et les restituer de façon claire, visuelle, compréhensible.
    • Pédagogie : vous êtes souvent amené à former des utilisateurs non techniques. Il faut donc expliquer simplement, sans jargon, et accompagner la prise en main des outils.
    • Curiosité : chaque mission vous plonge dans un nouvel univers (logistique, finance, e-commerce…). Vous devez aimer apprendre, découvrir, vous adapter.
    • Rigueur et organisation : les projets BI sont souvent transverses, avec plusieurs parties prenantes. Gérer les délais, la documentation, la qualité des livrables est indispensable.

    Colleagues in business meeting using laptop

    Comment devenir consultant en business intelligence ?

    Un bac +5 est souvent requis pour exercer en tant que consultant BI. Dans les grandes entreprises, une première expérience dans d’autres structures peut également être demandée, compte tenu de l’importance des enjeux stratégiques liés à ce métier.

    Formations en Business Intelligence

    Plusieurs parcours peuvent mener à cette profession.

    • Master en data science, business analytics ou informatique décisionnelle
    • École d’ingénieurs avec une spécialisation en systèmes d’information
    • École de commerce avec un focus sur la transformation digitale ou le management des SI

    À titre d’exemple, le MSc Marketing Stratégique en ligne proposé par l’EDHEC permet d’acquérir à la fois des connaissances théoriques et pratiques, afin de mettre en place des stratégies d’intelligence opérationnelle éprouvées. L’objectif est également de développer cette culture business data, particulièrement recherchée par les entreprises modernes.

    Quel est le salaire d’un consultant en business intelligence ?

    Selon la plateforme HelloWork, le niveau de rémunération d’un consultant en Business Intelligence varie généralement entre 30 000 € et 50 000 € bruts par an. Toutefois, ces salaires peuvent être nettement plus élevés dans les grandes structures, en particulier lorsque le poste implique la gestion de projets stratégiques à forte valeur ajoutée ou une expertise pointue sur des outils spécifiques.

    Des emplois tournés vers l’avenir

    Comme beaucoup de métiers du digital, le métier de consultant BI est très prisé par les recruteurs, et les opportunités professionnelles sont nombreuses. Elles progressent au même rythme que la prise de conscience, par les entreprises, de leurs besoins croissants en analyse de données pour piloter leur activité. Cette demande soutenue tire les salaires vers le haut, notamment pour les profils expérimentés capables de conjuguer maîtrise technique et compréhension fine des enjeux métier.

    Il s’agit donc d’un métier résolument tourné vers l’avenir, avec de réelles perspectives d’évolution tant en termes de responsabilités que de niveau de rémunération. Géographiquement, il est indéniable que vous trouverez le plus de possibilités à Paris et en Île-de-France, où se concentrent les sièges sociaux et les projets BI d’envergure.

    Cependant, la région Auvergne-Rhône-Alpes offre également un large choix de postes, et se positionne comme la deuxième région française la plus dynamique dans le domaine du numérique, juste après l’Île-de-France. Dans ces bassins d’emploi, les grandes structures comme les ETI et les groupes internationaux sont souvent celles qui proposent les salaires les plus compétitifs, accompagnés de perspectives d’évolution rapide, surtout après quelques années d’expérience. Les PME sont néanmoins aussi de plus en plus intéressées par la BI et en recherche de profils capables d’interpréter leur data.

    Les certifications : un levier de valeur ajoutée

    Même après un diplôme, il est utile de continuer à se certifier. Parmi les plus valorisées :

    • Microsoft Certified : Data Analyst Associate (Power BI)
    • Tableau Desktop Specialist
    • Certified Business Intelligence Professional (CBIP)
    • Oracle Business Intelligence Certification
    • TDWI Certified Business Intelligence Professional

    Ces certifications prouvent votre expertise, renforcent votre crédibilité et peuvent justifier une augmentation de salaire.

    Un métier transversal et porteur d’avenir

    Le rôle du consultant en Business Intelligence ne se limite donc pas à produire des rapports : vous conseillez, orientez et influencez les décisions. La passion pour les chiffres est indispensable, mais aussi le goût du contact humain et la capacité à convaincre. La BI concerne par ailleurs tous les secteurs d’activité : finance, assurance, grande distribution, industrie, santé, transport… Le besoin est donc permanent.

    Si vous souhaitez avoir un impact concret sur la stratégie et le développement des entreprises, ce métier vous permettra de combiner technique, vision stratégique et interaction humaine, et d’évoluer dans des environnements en constante évolution.

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    Accueil >  Osez la formation et le développement professionnel continu !

    Osez la formation et le développement professionnel continu !

    Aujourd’hui, travailler ne consiste plus uniquement à exécuter une mission : c’est aussi évoluer, s’adapter, grandir. Et pour cela, une condition s’impose : continuer d’apprendre. Dans un environnement en mutation rapide – entre percée de l’intelligence artificielle, transformation des modèles d’organisation ou encore montée en puissance des enjeux RSE – vous ne pouvez plus vous appuyer uniquement sur vos acquis, aussi excellents soient ils.

    formation développement professionnel continu

    La formation continue n’est donc plus un luxe ou un « plus » sur un CV. Elle devient une nécessité. Un moyen de renforcer vos compétences, de vous préparer aux prochaines étapes de votre parcours et de rester aligné avec les exigences du monde professionnel. C’est là que l’Executive Education entre en jeu, avec une promesse claire : vous aider à prendre une longueur d’avance.

    Qu’est-ce que la formation professionnelle continue et le développement de compétences ?

    La formation continue, aussi appelée Executive Education, désigne l’ensemble des dispositifs permettant de se former tout au long de sa carrière, y compris lorsque l’on est déjà en poste. Elle permet d’actualiser ses connaissances et compétences, d’en acquérir de nouvelles, de compléter ses connaissances – dans une logique d’évolution et d’adaptation aux besoins du marché.

    Concrètement, elle s’adresse à vous si vous souhaitez donner un nouvel élan à votre trajectoire professionnelle, prendre du recul sur votre pratique, ou vous préparer à de nouveaux défis.

    Pourquoi continuer à se former est essentiel

    Dans un monde du travail en perpétuelle évolution, le maintien d’un haut niveau de qualification passe par l’actualisation régulière de vos savoirs. Et cela vaut pour tous les profils. Mais pour les managers, l’enjeu est encore plus stratégique.

    Prenons un exemple : vous êtes promu à un poste à forte responsabilité, avec des missions transverses et une équipe élargie à piloter. La formation continue ne vous apportera pas seulement des compétences techniques supplémentaires. Elle vous aidera aussi à développer votre posture managériale, votre leadership, votre agilité stratégique – autant de leviers indispensables pour réussir dans vos nouvelles fonctions.

    Les avantages du développement professionnel continu en quelque points

    Les principaux avantages pour les salariés sont nombreux :

    • Renforcer son expertise : la formation permet d’actualiser ses savoirs dans un domaine précis (finance, stratégie, digital, leadership, etc.) en lien direct avec les évolutions du métier.
    • Gagner en légitimité : bénéficier d’un certificat ou d’un diplôme reconnu accroît la crédibilité du salarié en interne comme en externe.
    • Accélérer sa carrière : un salarié formé peut se voir confier de nouvelles responsabilités, accéder à un poste plus stratégique ou évoluer vers une fonction transversale.
    • Prendre du recul sur sa pratique : en échangeant avec d’autres professionnels, on sort de son quotidien, on adopte une vision plus large et on améliore sa capacité à décider.
    • Renouer avec la motivation : la formation offre un temps de respiration intellectuelle, qui redonne du sens et du dynamisme à une trajectoire parfois linéaire ou en perte de vitesse.
    • Préparer une transition : dans certains cas, une formation executive permet d’initier une reconversion, d’ouvrir de nouvelles perspectives ou de construire un nouveau projet professionnel.

    Former ses managers : un levier de fidélisation et d’attractivité

    Si la formation continue est un outil puissant pour les individus, elle est aussi un levier stratégique pour les entreprises. Investir dans les compétences de ses collaborateurs, c’est investir dans leur engagement, leur performance… et leur fidélité.

    Selon une étude LinkedIn de 2019, 94 % des collaborateurs déclarent qu’ils resteraient plus longtemps dans leur entreprise si celle-ci investissait davantage dans leur développement professionnel. Autrement dit, former ses équipes, c’est aussi construire une marque employeur forte et une culture d’entreprise tournée vers l’avenir.

    Dans un contexte où les talents qualifiés sont très recherchés – notamment dans les fonctions d’encadrement – proposer à ses managers un parcours structuré de montée en compétences envoie un signal clair : « vous comptez, et nous investissons dans votre potentiel ».

    Miser sur la formation : un acte de compétitivité

    Une récente enquête menée en avril 2025 par Audencia et l’Ifop est venue confirmer cette tendance : 83 % des cadres souhaitent évoluer professionnellement dans les deux prochaines années. Une dynamique forte, qui reflète une aspiration nouvelle à progresser tout au long de sa carrière.

    Pourquoi ce changement ? Trois grandes tendances l’expliquent :

    • Des enjeux de performance accrus : les entreprises ont besoin de profils immédiatement opérationnels, capables d’anticiper et de piloter les grandes transformations à venir – économiques, technologiques, environnementales.
    • Des formats flexibles et adaptés : les formations diplômantes, à temps plein ou partiel, en ligne ou hybrides, permettent de concilier développement professionnel et rythme de vie.
    • Une prise de conscience des droits à la formation : le Compte personnel de formation (CPF) facilite l’accès à des cursus qualifiants tout en réduisant l’impact financier pour les salariés.

    Un exemple : l’Executive Master Management de l’EDHEC

    Dans ce paysage en pleine évolution, l’Executive Master Management de l’EDHEC illustre parfaitement les nouvelles attentes. Ce cursus 100 % en ligne s’adresse aux managers en poste ou en transition, souhaitant renforcer leurs compétences en stratégie commerciale et en pilotage de la performance.

    Avec une pédagogie pensée pour le terrain, des contenus directement applicables et une forte dimension collaborative, le programme accompagne concrètement les transformations des entreprises – en outillant les décideurs de demain.

    Des formats pensés pour vos contraintes

    Parmi les freins historiquement associés à la formation continue figure la question de la disponibilité. L’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle constitue en effet un enjeu central pour toute personne engagée dans un parcours de montée en compétences.

    Les dispositifs actuels, à l’image des programmes executive, ont été conçus pour répondre à cette exigence. Ils permettent à chaque participant d’adapter son rythme de travail en fonction de son contexte professionnel et personnel.

    La diversification des formats proposés facilite cette flexibilité : enseignement en ligne (asynchrone ou hybride), séminaires concentrés sur des périodes limitées, travaux collaboratifs à distance… Ces modalités visent à concilier exigence académique et compatibilité avec les impératifs du quotidien.

    L’objectif est le suivant : vous offrir un cadre structuré, exigeant, mais suffisamment modulable pour permettre à chacun de suivre sa formation dans des conditions optimales, sans compromettre vos engagements professionnels ou votre vie personnelle !

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    Accueil >  Consultant marketing : un expert à la croisée des enjeux

    Consultant marketing : un expert à la croisée des enjeux

    Vous vous demandez si le métier de consultant marketing est fait pour vous ? Imaginez un rôle où votre expertise ne connaît pour seules limites que votre curiosité et qui vous propulse au cœur des stratégies de croissance des entreprises, qu’elles soient naissantes ou bien établies. Le consultant marketing n’est pas seulement un conseiller : c’est un architecte du succès, un visionnaire capable de transformer des défis complexes en opportunités concrètes. Si vous avez une soif d’apprendre, une passion pour l’innovation et l’envie de générer un impact réel, ce métier pourrait bien devenir votre prochaine aventure professionnelle.

    consultant marketing

    Qu’est-ce qu’un consultant marketing ?

    Le consultant marketing est un expert du conseil, spécialisé dans la conception, la mise en œuvre et l’optimisation des stratégies marketing. Il peut exercer au sein d’un cabinet de conseil, comme consultant indépendant, en agence ou directement chez l’annonceur.

    Votre mission : concevoir une stratégie marketing sur mesure, pensée pour renforcer la notoriété, stimuler les ventes ou valoriser l’image de marque. Que vous interveniez pour une startup ambitieuse ou une entreprise bien établie, vous apportez un regard neuf, une analyse précise et des solutions créatives, toujours alignées avec l’évolution des comportements consommateurs.

    Quelles sont les missions d’un consultant marketing ?

    Il n’y a pas de quotidien figé dans ce métier. Et pour cause : il évolue aussi vite que les attentes des consommateurs, par essence changeantes.

    Vos missions peuvent inclure :

    • Réaliser des études de marché pour identifier les tendances émergentes et positionner efficacement vos clients.
    • Élaborer des stratégies digitales innovantes : optimisation SEO, campagnes publicitaires, animation des réseaux sociaux, création de contenus engageants.
    • Coordonner la mise en œuvre de ces stratégies, souvent en collaboration étroite avec les équipes internes.
    • Optimiser la relation client pour favoriser l’engagement et la fidélisation.
    • Piloter les outils CRM pour une gestion efficace et personnalisée des contacts.
    • Analyser les données concurrentielles pour orienter les décisions.

    Et bien d’autres missions, selon les besoins spécifiques de vos clients.

    Quelles compétences faut-il développer pour devenir consultant marketing ?

    Un bon consultant marketing ne se limite pas à maîtriser des outils : il sait en tirer de la valeur. Vous devrez tour à tour endosser les rôles de stratège, d’analyste, de communicant et parfois de médiateur.

    Vous devrez passer sans difficulté d’un tableau de bord analytique à une présentation percutante destinée à un comité de direction. Savoir traduire un brief imprécis en proposition concrète et convaincante est aussi essentiel.

    La maîtrise des outils marketing (CRM, Google Ads, logiciels d’analyse…) est un prérequis, tout comme la capacité à analyser des données complexes. Mais vous devrez aussi mobiliser votre créativité, comprendre rapidement les enjeux du client et construire des réponses sur mesure.

    La capacité à se mettre à la place de l’entreprise – et de son public – est clé. Cela implique aussi des compétences rédactionnelles solides, que ce soit pour un article de blog, un message publicitaire ou un rapport stratégique. Et bien sur, vous vous doutez que dans un environnement de plus en plus international, la maîtrise de l’anglais est devenue incontournable.

    En résumé, il vous faudra un bon esprit de synthèse, une sensibilité business, une solide culture marketing… et un vrai sens de l’exécution.

    Quelles qualités humaines font la différence ?

    Au-delà des compétences techniques et analytiques, le métier de consultant marketing repose aussi sur des qualités humaines essentielles. Ces soft skills, souvent sous-estimées, jouent pourtant un rôle déterminant dans la réussite d’une mission et dans la construction d’une relation de confiance avec le client. Surtout, elles vous permettront de vous distinguer des autres candidats.

    Voici les principales qualités personnelles à cultiver :

    • Le sens de l’écoute : vous devez comprendre rapidement les besoins explicites et implicites de vos interlocuteurs. Un bon consultant ne se contente pas de répondre à un cahier des charges : il creuse, reformule, anticipe ce que le client ne dit pas toujours clairement.
    • L’adaptabilité : le marketing évolue à grande vitesse. Qu’il s’agisse d’un changement d’algorithme, d’une nouvelle plateforme ou d’un imprévu côté client, vous devez savoir réagir avec souplesse. L’agilité mentale est une vraie force dans ce métier.
    • L’esprit de synthèse : vous serez confronté à une grande variété de données, d’enjeux, de retours clients ou d’analyses concurrentielles. Savoir en tirer des conclusions claires, compréhensibles et orientées action est indispensable.
    • La rigueur : chaque recommandation que vous formulez engage votre crédibilité. Vous devez vous appuyer sur des analyses solides, des sources fiables, et toujours livrer un travail structuré, même sous pression.
    • La diplomatie : en tant que consultant externe, vous devez parfois faire passer des messages délicats, remettre en question des habitudes ou arbitrer entre plusieurs visions internes. Votre posture, votre calme et votre sens relationnel peuvent faire toute la différence.

    Pas de consultant marketing sans données fiables

    Les données sont la base du travail du consultant digital. Même avec une bonne intuition, sans données, vous ne pouvez ni prouver ni ajuster vos choix. Elles interviennent à chaque étape : étude du comportement client, mesure de performance, ajustement des leviers d’action.

    Les outils d’analyse (tels que Google Analytics, SEMrush, ou les CRM) offrent une vision fine des résultats : trafic, taux de conversion, coût d’acquisition, fidélisation…

    Avec les bons indicateurs, vous identifiez ce qui fonctionne, ce qui freine et ce qu’il faut ajuster. C’est cette lecture des données qui transforme une approche approximative en plan d’action clair et efficace. Dans le marketing digital, cette maîtrise fait la différence : elle remplace l’incertitude par une stratégie pilotée par les résultats.

    Et pas besoin d’être expert en statistiques : des solutions comme Power BI, Qlik Sense ou Oracle Analytics rendent ces données accessibles. L’intelligence artificielle joue aussi un rôle croissant en accélérant les analyses et en affinant les recommandations.

    Comment devenir consultant marketing ?

    Pour exercer ce métier, une base académique solide est un vrai atout. Deux voies principales s’offrent à vous :

    • Une formation bac +3 en marketing, commerce ou communication, souvent prolongée par un master en stratégie digitale.
    • Une formation en école de commerce avec une spécialisation marketing. Le MSc Marketing Stratégique de l’EDHEC Online est, par exemple, un programme de référence qui allie théorie, analyse de données et mise en pratique, avec un format souple et adapté aux professionnels. Au-delà des cours, les cas pratiques vous entraînent à bâtir des stratégies efficaces et vous plongent dans des situations réelles.

    Pensez aussi à compléter votre profil avec des formations et des certifications (en SEO, SEA, data marketing, etc.) qui renforcent votre employabilité. Vous devrez apprendre en continu : les outils, les plateformes, les attentes des clients… tout évolue vite.

    Quel est le salaire d’un consultant marketing ?

    Selon ITG, le salaire mensuel d’un consultant marketing moyen varie entre 1 500 et 3 500 euros  en début de carrière. Après cinq ans d’expérience, les revenus peuvent dépasser 70 000 euros bruts par an, surtout dans les grandes métropoles, à l’international, ou dans une agence de communication très reconnue.

    En freelance, le salaire d’un consultant varie entre 300 et 800 euros , parfois plus, selon votre notoriété, la complexité des missions et le secteur d’activité. Un expert en SEO ou en Google ads peut facturer au-delà, grâce à des résultats concrets et mesurables.

    Attention : dans de nombreux cas, les consultants marketing ne peuvent pas retravailler immédiatement avec les anciens clients de leur entreprise s’ils se lancent en freelance. Une clause de non-concurrence peut s’appliquer.

    Pourquoi choisir ce métier ?

    Le métier de consultant marketing met l’accent sur la diversité des missions, l’impact concret sur les résultats et la stimulation intellectuelle permanente. Dans un monde où la fidélité des consommateurs est fragile et les marques constamment challengées, les entreprises ont besoin d’experts agiles, capables d’anticiper et d’innover.

    C’est un métier qui vous pousse à développer votre sens critique, à apprendre tous les jours et à équilibrer stratégie et créativité pour imaginer ou lancer un nouveau produit ou un nouveau service. Si vous aimez analyser, comprendre, agir et créer, vous y trouverez un terrain d’expression idéal.

    Salarié ou indépendant : comment travaille un consultant marketing?

    Le métier de consultant marketing offre une grande diversité d’opportunités, tant en termes de secteurs que de types de missions. En début de carrière, vous pouvez vous spécialiser dans un domaine précis – comme le digital, le branding ou encore l’expérience client – ou au contraire opter pour une approche plus généraliste afin de toucher à plusieurs leviers marketing. Cette souplesse est un véritable avantage pour construire une trajectoire professionnelle adaptée à vos aspirations.

    Avec l’expérience, plusieurs évolutions s’offrent à vous. Vous pouvez évoluer vers des fonctions de direction au sein d’une agence ou d’une entreprise (directeur marketing, responsable stratégie, head of growth…), encadrer une équipe ou même devenir associé dans un cabinet de conseil. Vous pouvez également renforcer votre expertise en devenant formateur, conférencier ou auteur dans votre domaine de spécialisation. Certains consultants choisissent aussi d’élargir leur champ d’action en s’orientant vers le conseil en stratégie globale ou le développement commercial.

    Par ailleurs, le statut d’indépendant, s’il séduit de nombreux professionnels, n’est pas figé : rien ne vous empêche de revenir dans une structure plus grande après une période en freelance. Cette mobilité entre les statuts – salarié, entrepreneur, formateur – est très courante dans ce métier, et peut même être une force si vous savez bien valoriser votre parcours.

    L’évolution du métier est aussi portée par les mutations technologiques. L’automatisation des campagnes, la montée en puissance de l’intelligence artificielle ou encore l’analyse prédictive transforment en profondeur la façon de concevoir et de piloter les actions marketing. En tant que consultant, vous serez au cœur de ces évolutions et aurez un rôle clé à jouer pour accompagner les entreprises dans leur transformation numérique.

    Enfin, le besoin de sens devient un critère de plus en plus important, y compris dans les métiers du marketing. Vous pourrez être amené à travailler sur des projets à impact positif : marketing éthique, inclusion, transition écologique, économie circulaire…

    Quels sont les défis du métier de consultant marketing ?

    Exercer comme consultant marketing, c’est évoluer dans un environnement stimulant… mais exigeant. Plusieurs enjeux majeurs viennent aujourd’hui redessiner les contours du métier :

    • Une évolution rapide des comportements consommateurs, qui impose une veille constante et une capacité d’adaptation accrue.
    • La complexité croissante des outils digitaux et des canaux d’acquisition, qui nécessitent une montée en compétence continue.
    • La concurrence accrue des indépendants et des agences spécialisées, qui rend la différenciation essentielle (positionnement, expertise sectorielle, visibilité).
    • La gestion des données dans un cadre réglementaire strict, avec des obligations liées au RGPD, à la transparence et à la protection de la vie privée.
    • Des attentes plus fortes en matière d’éthique, d’impact et de responsabilité sociale, qui poussent à concevoir des stratégies plus authentiques et durables.

    En conclusion

    Être consultant marketing, c’est donc conjuguer stratégie, compétences analytiques, créativité et sens du contact. Il vous incite à répondre à cette question :
    « Et si ma prochaine mission, c’était de devenir le partenaire de confiance des marques de demain ? ». C’est un métier fait pour ceux qui veulent avoir de l’impact, sans routine, au sein de structures variées.

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    Accueil >  Marketing digital : un métier pour attirer et fidéliser les clients

    Marketing digital : un métier pour attirer et fidéliser les clients

    Qu’on le veuille ou non, le marketing digital fait aujourd’hui partie intégrante de notre quotidien. À chaque fois qu’on consulte une publicité en ligne sur les réseaux sociaux, qu’on reçoit une newsletter par e-mail, ou qu’on tape une requête sur un moteur de recherche, nous interagissons avec une stratégie digitale.

    Or derrière ces actions se cachent des professionnels, des outils, des choix stratégiques aussi. Le métier du marketing numérique ne se limite donc pas à « faire du buzz » : il s’inscrit dans une logique de performance, d’analyse et de compréhension des attentes des consommateurs.

    Qu’est-ce que le marketing digital et à quoi ça sert concrètement ?

    Le marketing digital vise avant tout un objectif clair : accompagner la croissance d’une entreprise dans l’univers numérique. Cela passe par plusieurs leviers : développer la notoriété d’une marque, générer du trafic vers un site web, attirer des prospects, les convertir en clients… et les fidéliser.

    La différence avec le marketing traditionnel ? Sans doute la réactivité ! Ici, il s’agit d’agir en temps réel, de mesurer précisément les retombées d’une campagne, et surtout, de personnaliser les messages. Le content marketing, type de marketing particulièrement prisé, est au cœur de cette approche. Il permet de créer un contenu engageant qui attire le public cible.

    Le marketing de contenu joue enfin un rôle essentiel dans la stratégie, car il génère de l’intérêt et capte l’attention des utilisateurs à travers différents moyens : articles de blog, vidéos, infographies, etc.

    Quelles missions au quotidien pour les professionnels du marketing digital ?

    Travailler dans le marketing digital, c’est s’adapter ! Les missions sont variées, les outils évoluent rapidement, et les attentes des clients changent aussi. Voici quelques exemples concrets de ce que l’on fait dans ce métier :

    • Créer du contenu : rédiger des articles de blog, produire des vidéos ou des visuels, animer un blog, concevoir des newsletters, ou encore créer une landing page efficace.
    • Optimiser le référencement naturel : apparaître dans les premiers résultats des moteurs de recherche grâce au SEO (search engine optimization) ou via des campagnes payantes (SEA), notamment avec des annonces ciblées.
    • Gérer les réseaux sociaux : publier, interagir, répondre aux commentaires, suivre les tendances.
    • Analyser les données : comprendre d’où viennent les visiteurs, ce qu’ils font sur un site web, pourquoi ils achètent (ou pas). Cela participe à l’amélioration de la relation client.
    • Automatiser certaines tâches répétitives : mettre en place des scénarios d’emailing, relancer automatiquement les paniers abandonnés, segmenter les bases de données.

    Comment fait-on, concrètement, du marketing digital ?

    Il n’y a pas une seule bonne méthode pour faire du marketing digital. Tout dépend du secteur, des cibles, des ressources. Mais certains principes restent essentiels.

    • Partir des objectifs
      Pas de stratégie efficace sans objectifs clairs. Il peut s’agir d’attirer plus de visiteurs, de convertir davantage de prospects, de fidéliser des clients existants ou d’améliorer l’image de marque. Les stratégies de webmarketing, autre type de marketing, se construisent autour de ces objectifs précis.
    • Connaître son audience
      Qui sont les clients ? Quels sont leurs besoins, leurs habitudes en ligne ? Quels canaux utilisent-ils ? Le marketing digital s’appuie souvent sur des personas : des profils types qui guident la création de contenu et le choix des canaux. Cela permet de mieux cibler les audiences et d’optimiser la relation client.
    • Choisir les bons leviers
      SEO, publicité en ligne, emailing, vidéos sur YouTube, marketing d’influence, partenariat… Chaque levier a ses atouts. L’enjeu est de les activer au bon moment, avec les bons messages. Une campagne bien menée repose sur une bonne maîtrise de ces techniques et sur l’identification des bons mots-clés.
    • Mesurer et ajuster
      Les outils ne manquent pas pour suivre les résultats : Google Analytics, CRM, tableaux de bord… Le pilotage des actions repose sur les chiffres. On teste, on analyse, on améliore. Tout ça grâce aux données. Un point central sur lequel nous allons revenir plus bas.

    Pourquoi les données sont-elles si essentielles ?

    Le marketing digital, par sa nature même, est fondé sur une collecte continue d’informations. Que ce soit à travers les actions des consommateurs (visites sur un site web, interactions avec une bannière publicitaire, achats en ligne), ou via les outils d’analyse (Google Analytics, outils de gestion des réseaux sociaux, IA, A/B testing…) qui permettent de suivre et mesurer ces actions, les données nous offrent une visibilité sans précédent sur les comportements, les préférences et les attentes des consommateurs.

    L’inbound marketing utilise ces données pour proposer des contenus adaptés, permettant de capter des leads et d’augmenter les taux de conversion. L’inbound marketing repose donc sur une stratégie éditoriale bien pensée et une mise en œuvre rigoureuse.

    L’idée n’est plus simplement d’envoyer un message générique à une large audience, mais de s’assurer que chaque utilisateur reçoit une communication ciblée, pertinente et sur-mesure. Celle-ci peut être multicanale ou omnicanale, en fonction des outils sur lesquels on communique. Les applications mobiles jouent également un rôle clé dans ce processus, en permettant aux utilisateurs de recevoir des notifications personnalisées et des offres spéciales directement sur leurs appareils. Cela influence aussi bien entendu l’e-réputation d’une entreprise.

    Pourquoi étudier le marketing digital et quels sont les métiers ?

    Peut-être parce qu’il est partout ! Sans doute aussi parce qu’il transforme les métiers du marketing, de la communication, de la vente. Et aussi, donc, parce que les possibilités d’embauche dans ce domaine sont nombreuses et variées, notamment depuis l’émergence de l’IA qui offre de nouvelles perspectives de croissance.

    Du poste de débutant au rôle de manager, voici des exemples de métiers en lien avec le marketing digital : Community manager, Traffic manager, Growth hacker, Chef de projet digital, Chargé de marketing digital, digital marketer, etc.

    Comment gravir les échelons et devenir directeur marketing digital ?

    Le poste de directeur marketing digital s’adresse à des profils expérimentés, capables de penser stratégie, de manager des équipes, de suivre des budgets et d’aligner les actions marketing avec les enjeux business. C’est donc un objectif atteignable, mais qui demande du temps.

    Pour y arriver, pensez à :

    • Suivre des formations en marketing digital, comme un master ou une école de commerce. Les cursus spécialisés, y compris les formations en marketing digital en ligne comme le MSc Marketing Stratégique ou le BSc (Bachelor) en marketing numérique,  tous deux proposés par l’EDHEC, offrent des enseignements alignés sur les dernières tendances du secteur. Ces formations en marketing digital permettent d’acquérir les compétences techniques et stratégiques attendues par les entreprises, tout en formant les futurs décideurs du marketing à anticiper les enjeux de demain.
    • Commencer par des postes opérationnels (chargé de marketing, traffic manager…).
    • Acquérir une vision globale du marketing digital, pas seulement technique ou créative.
    • Développer votre leadership, votre capacité à piloter des projets, et à convaincre en interne. Là encore, vous pouvez vous perfectionner en suivant des cours comme le Certificat Strategy & Business Model Transformation de l’EDHEC.

    Qu’apprend-on en marketing digital ? Tour d’horizon des grandes thématiques

    Étudier le marketing digital, c’est s’immerger dans un écosystème à la fois créatif, stratégique et technique. À travers une formation spécialisée, vous développerez des compétences variées qui répondent aux besoins actuels des entreprises. Voici quelques exemples :

    • Élaborer des stratégies orientées client : Analyser les comportements des consommateurs pour créer des stratégies de marketing digital qui placent l’expérience client au cœur de chaque action. Être capable de bâtir des campagnes qui répondent aux besoins et attentes des audiences ciblées.
    • Utiliser les données pour optimiser vos actions : Collecter et analyser les données pour ajuster les campagnes en temps réel. Être en mesure de tirer des enseignements précieux pour prendre des décisions basées sur des faits et non des suppositions.
    • Maîtriser les leviers du marketing digital : Devenir opérationnel sur tous les leviers du marketing digital : SEO, SEA, marketing de contenu, gestion des réseaux sociaux, e-mailing, marketing automation, publicité en ligne, articles de blog, etc. Il est crucial de maîtriser les bons mots-clés.
    • Intégrer la technologie à vos campagnes : Pas de marketing digital sans outils ! L’objectif est de devenir un expert des outils numériques essentiels : CRM, CMS, plateformes d’analyse, et des nouvelles technologies comme l’IA ou l’automatisation, pour optimiser vos actions marketing et atteindre vos objectifs.
    • Gérer des projets et des équipes : Le marketing digital nécessite de solides compétences en gestion de projets. Comme indiqué précédemment, dans certains postes à responsabilité, vous devrez manager des équipes, gérer des budgets et travailler efficacement.

    Combien gagne un professionnel du marketing digital ?

    Tout dépend ! Le marketing digital offre une diversité de parcours professionnels avec des niveaux de rémunération variables selon l’expérience, la spécialisation et la localisation. Les salaires sont donc fortement variables en fonction du poste visé.

    En France, un professionnel débutant dans le domaine peut s’attendre à un salaire annuel brut avoisinant les 38 000 €, tandis que les profils expérimentés peuvent atteindre jusqu’à 60 000 € par an en moyenne. Les postes de direction, tels que directeur marketing digital, peuvent présenter des rémunérations plus élevées encore.

    Bien entendu, l’entreprise compte beaucoup, et les grandes structures, notamment internationales ou dans des secteurs très spécialisés (luxe, banque, fintech), sont susceptibles de proposer les meilleurs salaires ! Dans ce métier très concurrentiel, les offres ne manquent pas, mais les postulants non plus.

    Une formation solide, acquise sur le terrain et complétée par un apprentissage de qualité vous permettra de vous distinguer dans ces métiers passionnants et qui sont aujourd’hui au cœur de notre quotidien.

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    Accueil >  Directeur commercial : pilote de la performance d'une entreprise

    Directeur commercial : pilote de la performance d'une entreprise

    Et si vous deveniez la personne qui impulse la croissance de l’entreprise, inspire les équipes commerciales et définit les grandes orientations du business ? Le métier de directeur commercial est une fonction exigeante, mais aussi passionnante, offrant de réelles perspectives d’évolution pour les profils ambitieux. Découvrez ce métier clé, ses missions, la formation requise, les secteurs d’activité qui recrutent, et les perspectives salariales.

    Quel est le rôle d’un directeur commercial ?

    Le directeur commercial est bien plus qu’un manager de la force commerciale. Il incarne la vision commerciale de l’entreprise, qu’il définit, pilote et ajuste en fonction des évolutions du marché, des objectifs et de la stratégie commerciale globale. Il travaille en étroite collaboration avec la direction générale, les équipes marketing, les responsables produits et parfois même la R&D, afin de garantir une politique commerciale cohérente et performante. Ses responsabilités s’articulent autour de plusieurs axes majeurs :

    • Élaborer la stratégie commerciale à court, moyen et long terme ;
    • Fixer les objectifs de vente et suivre l’atteinte des objectifs ;
    • Encadrer les équipes commerciales, les former, les motiver et les challenger ;
    • Suivre la performance commerciale, analyser les écarts et ajuster le plan d’action en conséquence ;
    • Contribuer à la politique tarifaire, à l’optimisation du budget de fonctionnement et à la marge commerciale.

    Le directeur commercial est donc un chef d’orchestre qui coordonne l’ensemble du dispositif commercial, avec une double vision : stratégique et terrain. Il est à la fois meneur, visionnaire et gestionnaire.

    Pourquoi devenir directeur commercial ?

    Dans un monde économique en constante évolution, les entreprises ont besoin de décideurs capables d’anticiper les mutations, d’orienter les priorités et de générer de la valeur. C’est précisément ce que fait le directeur commercial. Il est le lien entre la vision de la direction générale et l’exécution opérationnelle sur le terrain.

    Vous serez alors à la croisée des chemins entre stratégie et action. Ce poste à hautes responsabilités requiert des qualités rares et un savoir-faire construit avec le temps. Il dépend de multiples facteurs : la taille de l’entreprise, les secteurs d’activité, la complexité du cycle de vente, la culture managériale…

    Comment devenir directeur commercial ?

    Dans directeur commercial, il y a « directeur »… et « commercial ». Il vous faudra donc exceller dans les deux dimensions. Voici les compétences clés pour occuper ce rôle.

    Soft skills : leadership et aisance relationnelle

    Le directeur commercial est avant tout un leader. Vous devez savoir motiver, fédérer et créer une dynamique positive autour d’objectifs communs. Votre aisance relationnelle est indispensable : pour inspirer vos équipes, motiver les nouveaux collaborateurs, dialoguer avec la direction générale, gérer les relations partenaires et entretenir une relation client de qualité, notamment avec les grands comptes.

    Écoute, empathie, capacité à prendre de la hauteur mais aussi à trancher rapidement… sont vos meilleurs alliés dans un environnement sous tension, souvent soumis à la pression des résultats.

    Hard skills : pilotage, vente, outils

    Pour piloter une stratégie commerciale, il faut une solide connaissance de l’environnement économique, mais aussi des techniques de vente et des outils d’analyse. Vous devrez notamment maîtriser :

    • L’analyse des KPIs et données de performance ;
    • Les techniques de vente complexes (closing, cycle long, B2B/B2C) ;
    • L’anglais professionnel courant ;
    • Les outils CRM comme Salesforce ou HubSpot ;
    • Les outils de reporting, pour ajuster vos choix en temps réel.

    Une bonne compréhension de la gestion des ressources humaines est également requise, car vous serez responsable du recrutement, de l’organisation et de la montée en compétences de vos collaborateurs.

    Quel est le salaire d’un directeur commercial ?

    Selon Indeed, le salaire moyen d’un Directeur commercial est de 72 000 € bruts annuels. La rémunération comprend cependant une part importante de variable qui peut permettre aux Directeurs commerciaux de dépasser les 150 000 € bruts par an.

    C’est notamment le cas dans les grandes entreprises ou secteurs d’activité à forte marge (tech, pharma, finance) où les bonus peuvent représenter 20 à 30 % de la rémunération globale. Ce salaire moyen peut varier considérablement en fonction de multiples facteurs tels que la taille de l’entreprise, les années d’expérience, et la complexité des missions.

    Vous l’aurez compris : les perspectives salariales sont attractives, mais elles s’accompagnent d’une forte exigence en termes de résultats, de leadership et de forte résistance au stress. L’atteinte des objectifs est directement corrélée à la rémunération.

    Quelles études faut-il faire pour devenir directeur commercial ?

    Il convient d’être clair dès le départ : le poste à hautes responsabilités de Directeur commercial ne s’obtient pas directement à la sortie des études. C’est une étape importante d’une carrière professionnelle, accessible après plusieurs années d’expérience terrain. Pour progresser efficacement dans la hiérarchie commerciale, il est recommandé de bénéficier d’une formation solide. Les profils issus d’écoles de commerce ou d’ingénieurs avec un Bac+5 sont particulièrement recherchés.

    L’ Executive Master Management de l’EDHEC est un cursus en ligne professionnalisant conçu pour vous permettre de piloter et définir la stratégie commerciale afin d’optimiser les résultats des entreprises dans lesquelles vous serez amené à évoluer.

    Quels sont les secteurs d’activité qui recrutent ?

    En tant que Directeur commercial, vous pouvez exercer dans une grande variété de secteurs d’activité. C’est l’un des atouts majeurs de cette fonction : elle est indispensable partout où il y a des produits ou des services à vendre, à structurer, à développer.

    Vous pourrez exercer dans :

    • L’industrie (automobile, énergie, matériaux, agroalimentaire) ;
    • Les technologies (SaaS, cloud, cybersécurité, hardware) ;
    • La santé, la pharma et les biotechnologies ;
    • La banque, l’assurance, les services financiers ;
    • Le retail, les biens de consommation et la distribution ;
    • Le conseil et les services B2B.

    Dans une PME, vous pilotez l’ensemble de la stratégie commerciale : de l’organisation de la force commerciale à la gestion du chiffre d’affaires, en passant par le suivi du budget de fonctionnement. Vous intervenez sur tout le périmètre.

    Dans une grande entreprise, vous êtes souvent responsable d’un périmètre défini (ligne de produits, zone géographique, vertical métier). Vous êtes alors partie du comité de direction, contribuez aux arbitrages stratégiques, et animez des équipes managériales intermédiaires.

    Quelles sont les perspectives d’évolution d’un Directeur commercial ?

    Puisque le directeur commercial est au cœur des décisions, cette exposition naturelle peut ouvrir des perspectives intéressantes. Avec suffisamment d’années d’expérience et des résultats probants, vous pouvez évoluer vers :

    • Un poste de directeur général ou de CEO, notamment dans des PME ou ETI ;
    • Une direction du développement ou de la transformation digitale ;
    • Des fonctions transverses dans la stratégie ou le marketing ;
    • Une activité indépendante, dans le conseil aux entreprises.

    Ce rôle de chef d’orchestre vous donne une vision panoramique de l’organisation, que peu d’autres fonctions permettent d’obtenir. Rappelez-vous cependant qu’il exige un engagement constant, une remise en question permanente et une capacité à s’adapter aux multiples facteurs qui influencent l’évolution du marché.

    Mais en retour, il offre une carrière riche en défis et en accomplissements, avec des perspectives de carrière et de rémunération des plus attractives.

    Lire aussi :

    Evolution de carrière : Comment les formations en ligne de l’EDHEC accélèrent votre réussite

    La mission résumée en quelques points

    Vous envisagez de faire évoluer votre carrière vers un poste à forte responsabilité, où stratégie rime avec impact et résultats ? Le métier de directeur commercial pourrait être votre prochaine étape. Pour vous aider à y voir plus clair, voici l’essentiel à retenir :

    • Un métier clé dans toutes les entreprises orientées croissance ;
    • Une fonction stratégique, directement connectée à la direction générale ;
    • Des responsabilités larges : leadership, gestion, stratégie, relation client ;
    • Une forte politique commerciale, adaptée aux enjeux du moment ;
    • Des missions variées, tournées vers la performance et l’humain ;
    • Un salaire moyen attractif avec des perspectives à 6 chiffres dans certains contextes ;
    • De nombreuses offres d’emploi, dans tous les secteurs d’activité.

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    Accueil >  Le marketing à l'ère de l'IA : opportunité ou menace ?

    Le marketing à l'ère de l'IA : opportunité ou menace ?

    Comment faisions-nous avant l’arrivée de l’intelligence artificielle ? Depuis sa montée en puissance, notre manière de travailler a été profondément transformée : les tâches sont plus rapides, les processus plus intelligents. Le marketing, lui aussi, évolue dans cette nouvelle ère. Mais alors que l’IA progresse à une vitesse fulgurante, quel avenir réserve-t-elle aux métiers du marketing ? Risquent-ils de disparaître ou est-ce une opportunité unique de redéfinir la discipline ?

    Découvrez comment l’IA bouleverse les pratiques marketing, avec les éclairages du professeur Arne De Keyser, expert en marketing à l’EDHEC (retrouvez son intervention dans le webinar « Le marketing à l’ère de l’IA : opportunité ou menace ?« )

    Ai in marketing

    L’IA générative dans le marketing en chiffres

    Un sondage récent réalisé par SAS montre à quel point l’IA générative (GenAI) s’impose dans les stratégies marketing :

    • 61 % des répondants estiment qu’elle améliore la personnalisation et l’engagement client

    • 58 % la voient comme un levier d’innovation

    • 90 % des entreprises ont déjà prévu un budget spécifique pour la GenAI dans l’année à venir

    À ce jour, 75 % des départements marketing utilisent déjà la GenAI sous une forme ou une autre, 10 % l’ont totalement intégrée dans leur stratégie, et 65 % sont en phase d’expérimentation.

    Mais qu’est-ce que cela implique concrètement pour les professionnels du marketing ? L’IA est-elle un catalyseur ou une menace pour la fonction marketing ? Explorons ensemble cette transformation.

    Qu’est-ce que le marketing aujourd’hui ?

    Le marketing consiste à répondre aux besoins des clients et à créer de la valeur à travers des produits, services ou expériences. Cela inclut l’étude de marché, la stratégie de marque, la communication, le lancement de nouveaux produits et la distribution.

    À l’ère du numérique, le marketing devient de plus en plus piloté par les données. Grâce aux outils d’intelligence artificielle, les entreprises peuvent automatiser certaines tâches, anticiper les comportements des consommateurs et offrir des expériences ultra-personnalisées.

    Marketing stratégique et marketing opérationnel : deux niveaux, un même impact

    L’IA transforme à la fois le marketing stratégique (analyse, prise de décision, planification) et le marketing opérationnel (exécution de campagnes, création de contenu, optimisation des canaux).

    Les outils d’IA permettent par exemple :

    • en stratégie : d’anticiper les tendances grâce à l’analyse prédictive,

    • en opérationnel : d’automatiser des campagnes publicitaires ou de produire du contenu personnalisé à grande échelle.

    Découvrez le MSc Online en Marketing Stratégique

    Définir l’IA et l’IA Gen

    L’intelligence artificielle désigne des systèmes capables d’accomplir des tâches généralement réalisées par l’intelligence humaine : apprendre, résoudre des problèmes, prendre des décisions.

    L’IA Gen va encore plus loin en générant du contenu (textes, images, vidéos), en concevant des campagnes ou même des stratégies marketing entières. Elle s’appuie sur des modèles d’apprentissage automatique capables de produire des résultats d’une qualité étonnamment humaine.

    Les entreprises adoptent rapidement ces outils pour gagner en efficacité, réduire leurs coûts et booster leur créativité.

    Le rôle de l’IA Gen : complémentarité ou substitution

    Comprendre le rôle de l’IA dans le marketing implique de distinguer deux grandes fonctions : celle de soutien à l’activité humaine, ou de remplacement. L’IA générative (GenAI) peut jouer deux rôles principaux :

    • Complémentarité : elle vient assister et renforcer les actions humaines pour atteindre un objectif de manière plus efficace, plus économique ou avec une qualité supérieure.

    • Substitution : elle permet d’automatiser certaines actions humaines pour accomplir une tâche précise de façon autonome.

    Cette distinction permet de mieux cerner à la fois le potentiel et les limites de l’IA générative dans le marketing. Si certaines tâches peuvent être automatisées, beaucoup tirent encore pleinement parti de la créativité unique et de la capacité décisionnelle des marketeurs humains.

    Les applications concrètes de l’IA en marketing

    Voici quelques usages fréquents de l’IA dans les équipes marketing :

    • Création de contenu : rédaction de posts, personnalisation d’e-mails, génération d’images ou de vidéos

    • Relation client : chatbots, assistants vocaux, support 24/7

    • Veille et analyse : synthèse de rapports, analyse concurrentielle, identification de tendances

    L’IA va-t-elle rendre le marketing obsolète ?

    Lors de son webinar, le professeur Arne De Keyser a posé cette question essentielle : l’IA Gen va-t-elle rendre la fonction marketing plus ou moins importante ? La plupart des participants ont estimé qu’elle deviendra plus stratégique. Arne De Keyser partage ce point de vue, tout en soulignant que certaines tâches perdront en importance, notamment celles qui sont facilement automatisables.

    En réalité, l’avantage concurrentiel ne résidera pas dans les outils – accessibles à tous – mais dans la capacité des entreprises à les intégrer intelligemment à leur stratégie. C’est la qualité de la collaboration entre humains et IA qui fera la différence.

    Vers une fonction marketing enrichie, pas remplacée

    L’IA ne vient pas remplacer la fonction marketing, mais l’enrichir. Arne De Keyser rappelle que les marketeurs doivent revenir à l’essence même de leur métier : créer de la valeur pour le client.

    Cela passe par une réflexion stratégique sur :

    • Qui sont nos clients ?

    • Quels sont leurs moteurs de décision ?

    • Quelle valeur unique leur apportons-nous ?

    • Comment nous différencions-nous par notre marque, notre offre ou notre relation client ?

    Arne de Keyser Quote, Professor of Marketing at EDHEC Business School

    🎥 Accédez au replay du webinar :
    « Le marketing à l’ère de l’IA : opportunité ou menace ? »

    L’humain restera toujours le facteur clé de différenciation

    Dans un monde où toutes les entreprises ont accès aux mêmes outils d’IA, la différence se fera sur le talent humain : créativité, pensée stratégique, storytelling, compréhension du client…

    « L’avenir appartient au marketeur augmenté par l’IA. C’est là que se fera la vraie différence. »
    — Professeur Arne De Keyser

    Les compétences à maîtriser pour réussir dans ce nouvel environnement incluent :

    • La compréhension des comportements consommateurs

    • La psychologie de la décision

    • La maîtrise des outils d’IA

    Comment façonner stratégiquement nos organisations pour les rendre plus centrées sur le client ?
    Le MSc Online en Marketing Stratégique de l’EDHEC permet aux professionnels d’acquérir les connaissances et les outils nécessaires pour s’adapter, innover et diriger dans un environnement marketing piloté par l’IA.

    Les outils d’IA qui transforment le marketing

    Voici quelques solutions incontournables aujourd’hui :

    • ChatGPT : génération de contenu, support client, idées créatives

    • DALL·E : création d’images à partir de texte

    • Jasper AI : rédaction d’e-mails, blogs, publicités

    • Synthesia : création de vidéos à partir de texte

    • Claude : assistant pour la recherche, la rédaction ou l’analyse

    • DeepSeek : aide à la prise de décision stratégique

    • Qwen : chatbot multilingue pour l’engagement client

    • Kling : génération visuelle pour le storytelling

    Ces outils automatisent certaines tâches, libèrent du temps et ouvrent de nouvelles possibilités créatives.

    Des marques qui exploitent pleinement l’IA

    Plusieurs grandes entreprises ont déjà intégré l’IA dans leurs campagnes marketing :

    • Coca-Cola a lancé des pubs générées par IA, provoquant des débats sur la créativité humaine

    • Taco Bell et KFC utilisent l’IA pour analyser les préférences clients et ajuster leurs campagnes

    • Klarna a déployé un assistant IA qui a géré plus des deux tiers des demandes client dès son premier mois

    Une étude publiée dans JAMA Internal Medicine a même montré que les réponses des chatbots étaient perçues comme 3,6 fois plus qualitatives et près de 10 fois plus empathiques que celles de professionnels humains sur un forum médical.

    Les enjeux éthiques de l’IA en marketing

    Malgré ses avantages, l’IA soulève des préoccupations :

    • Biais algorithmiques : les modèles d’IA peuvent hériter de biais présents dans les données utilisées pour leur entraînement, ce qui soulève des questions éthiques liées à l’équité et à la représentation dans les campagnes marketing.

    • Confiance et transparence vis-à-vis des consommateurs : les consommateurs veulent savoir si une IA est derrière un message. En effet, à mesure que l’IA prend une place plus importante dans le marketing, les clients peuvent s’interroger sur l’authenticité des messages de marque. Il est donc essentiel pour les marketeurs de garantir la transparence des stratégies pilotées par l’IA afin de maintenir la confiance.

    • L’avenir de la créativité humaine : même si l’IA améliore l’efficacité, elle ne peut remplacer la créativité humaine ni l’intelligence émotionnelle — des éléments fondamentaux d’un marketing réellement impactant. Le défi réside dans la recherche du bon équilibre entre automatisation et intervention humaine.

    Se former pour anticiper et s’adapter

    Pour réussir à l’ère de l’IA, les professionnels du marketing doivent continuer à se former.

    EDHEC Online propose plusieurs programmes conçus pour cette transformation :

    S’adapter, innover et prospérer avec EDHEC Online

    L’IA n’est pas une menace, c’est une opportunité. Pour les marketeurs capables d’apprendre, de s’adapter et d’innover, elle représente un levier formidable.

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    Accueil >  Directeur marketing : chef d'orchestre de la stratégie d'entreprise

    Directeur marketing : chef d'orchestre de la stratégie d'entreprise

    Rôle stratégique au cœur de la croissance des entreprises, le directeur marketing joue un rôle crucial au sein de sa société. À la croisée de la stratégie, de l’analyse et de la créativité, il augmente la notoriété d’une marque, cherche de nouveaux marchés et améliore la fidélisation des clients. Mais comment accède-t-on à cette fonction exigeante et passionnante ? Quelles sont les compétences requises, les formations recommandées, les évolutions possibles ? On vous dit tout !

    directeur marketing

    Quel est le rôle d’un directeur marketing ?

    Le poste de directeur marketing ne se résume pas à lancer des campagnes publicitaires. C’est un professionnel du marketing qui conçoit, pilote et ajuste la stratégie marketing globale de l’entreprise. Son rôle : analyser l’évolution du marché, comprendre les comportements des consommateurs et surveiller la concurrence, afin de proposer des actions marketing alignées avec les objectifs de la direction générale.

    Il s’appuie sur les données et les tendances pour définir le plan marketing, choisir les bons canaux, ajuster les messages, et assurer leur mise en œuvre en lien avec les différents services de l’entreprise : équipes commerciales, R&D, produit, communication, mais aussi ressources humaines et directeurs financiers.

    À la fois stratège, manager et communicant, il est aussi garant de l’image de marque de l’entreprise, sur le long terme.

    Quelles sont les missions du directeur marketing ?

    Avec la digitalisation de la relation client et la transformation des marchés, les missions du directeur marketing sont devenues encore plus transversales et technologiques. Il intervient sur tous les leviers de croissance.

    Parmi ses principales responsabilités :

    • Réaliser des études marketing pour analyser les besoins des clients et les tendances du marché.
    • Élaborer et piloter un plan marketing cohérent avec la stratégie de l’entreprise.
    • Déployer des actions marketing : campagnes de publicité, communication digitale, événements, opérations spéciales
    • Suivre les résultats des campagnes marketing et ajuster en fonction des indicateurs de performance.
    • Optimiser le retour sur investissement des actions engagées.
    • Gérer un budget et encadrer une équipe marketing pluridisciplinaire (chefs de produits, experts CRM, analystes…).
    • Mettre en place une veille concurrentielle continue.

    Aujourd’hui, le professionnel du marketing doit maîtriser les outils digitaux (CRM, SEO, web analytics, réseaux sociaux, automation) et s’intéresser aux nouveaux usages pour rester en phase avec les attentes du marché. Il est également acteur de la transformation durable des entreprises via le marketing de l’innovation ou la RSE.

    Comment devenir directeur marketing

    Accéder au poste de directeur marketing suppose un parcours évolutif, jalonné de responsabilités croissantes dans le domaine du marketing. En général, cela passe par plusieurs années passées comme chef de produit, responsable communication ou marketing digital, avant de gravir les échelons via la promotion interne.

    Quelles études pour devenir directeur marketing ?

    La voie la plus directe reste une formation de type master ou MBA en marketing, notamment en école de commerce ou à l’université, avec une spécialisation en marketing, communication ou stratégie. Ces parcours offrent les fondamentaux indispensables, ainsi qu’une solide culture business. Ils peuvent inclure une ouverture au B2B, au digital ou à l’international.

    Des cursus en ligne comme le MSc Marketing Stratégique de l’EDHEC combinent excellence académique, immersion professionnelle et maîtrise des outils numériques. Ils permettent d’acquérir une vraie posture de leader, tournée vers l’atteinte des objectifs et l’impact concret des décisions.

    Lire aussi : Explorer les frontières du marketing : retour sur l’atelier 2024 « Impactful Consumer Research » de l’EDHEC

    Combien gagne un directeur marketing par mois ?

    Selon les données de Glassdoor, le salaire d’un directeur marketing se situe généralement entre 4 000 et 10 000 euros bruts par mois, soit environ 3 900 euros nets pour un profil débutant et jusqu’à 6 500 euros nets mensuels après plusieurs années d’expérience. Des rémunérations attractives, qui reflètent le caractère stratégique du poste et son impact direct sur le chiffre d’affaires de l’entreprise.

    Les écarts peuvent néanmoins être importants : dans les très grandes structures ou les groupes internationaux, la rémunération annuelle peut dépasser les 100 000 euros, voire bien davantage pour un poste de directeur marketing international. En l’absence de barème officiel fixé par l’État, chaque entreprise détermine librement la rémunération, en fonction du profil recruté, du niveau de responsabilité et des objectifs assignés.

    Existe-t-il des avantages sur salaire ?

    Si les composantes variables sont parfois limitées, le package peut inclure un 13ᵉ ou un 14ᵉ mois, ainsi que d’éventuels avantages en nature ou des primes de performance. Dans certains secteurs comme le luxe, la finance ou la tech, les salaires peuvent atteindre des sommets !

    Ces postes sont cependant extrêmement concurrentiels et il n’est pas rare de voir un turnover important dans ce type de secteur car les responsabilités et les attentes sont élevées. Une chose est sûre, dés que des offres d’emploi sont publiées, elles ne restent pas en ligne très longtemps…

    Quelles compétences sont nécessaires ?

    Pour vous démarquer dans ce secteur compétitif, certaines compétences sont indispensables. Comme souvent dans les métiers très transverses, il faut conjuguer à la fois hard skills (compétences techniques) et soft skills (qualités humaines).

    Les compétences techniques (hard skills) à maîtriser

    Avoir une bonne idée est une chose, encore faut-il savoir la vendre ! Le directeur marketing doit comprendre les attentes du marché, segmenter ses cibles, activer les bons canaux — le tout en respectant parfois un budget contraint.

    C’est pourquoi une parfaite maîtrise des outils marketing (CRM, études de marché, marketing automation, web analytics, etc.) est indispensable. À cela s’ajoute une culture business solide, pour pouvoir échanger efficacement avec les équipes commerciales, la direction financière ou les responsables produits.

    Et parce qu’une stratégie pertinente repose sur des données concrètes, la gestion budgétaire et l’analyse de données deviennent vos alliées au quotidien. Elles vous aident à faire les bons choix, au bon moment.

    Des qualités humaines (soft skills) déterminantes

    Mais les compétences techniques ne suffisent pas. Pour incarner pleinement ce rôle, il faut également faire preuve de vision : être capable d’imaginer où se trouvera l’entreprise dans un, deux ou cinq ans, tout en orchestrant les actions du quotidien.

    Parmi les qualités clés :

    • Une vision stratégique : vous ne vous contentez pas de suivre les tendances, vous anticipez et tracez une trajectoire claire pour votre marque, avec toujours un temps d’avance.
    • Un esprit d’analyse et de synthèse : face à une masse d’informations, vous savez repérer les signaux utiles, poser un diagnostic rapide et proposer des solutions concrètes.
    • Du leadership : que ce soit pour animer une équipe, défendre une idée ou convaincre en comité de direction, votre capacité à fédérer est un atout majeur, tout comme votre sens de l’écoute.
    • Une créativité assumée : dans un environnement saturé de messages, il faut savoir capter l’attention autrement. Sortir du cadre, imaginer de nouveaux formats, surprendre.
    • De l’agilité : le marché évolue, les outils changent, les attentes se transforment. Vous devez être capable d’ajuster votre stratégie sans perdre de vue votre mission et vos objectifs.

    Sans oublier que, dans certaines entreprises, le directeur marketing devra parfois « jouer des coudes » pour faire avancer ce que vous jugez juste. Des capacités de persuasion sont donc également nécessaires pour faire valoir votre vision auprès des parties prenantes avec lesquelles vous travaillerez en étroite collaboration.

    Les secteurs qui recrutent

    Comme nous le citions plus haut, ce métier est très recherché par les entreprises du luxe, la finance ou la tech. Mais ce sont loin d’être les seules ! Vous pourrez aussi trouver des débouchés du côté de l’industrie, de la fonction publique, la grande distribution, l’agroalimentaire, la santé, l’automobile, etc.

    Le marketing étant par essence au cœur de la création de valeur et une source de performance pour l’entreprise, les perspectives sont nombreuses, à condition de continuer à se former et à s’adapter. Nous allons y revenir dans le paragraphe suivant.

    Un métier qui évolue avec son temps

    Le marketing est un domaine en perpétuelle transformation. Les enjeux liés à la transition digitale, à la personnalisation des parcours clients, à la gestion des données ou encore à la responsabilité sociale des entreprises bousculent les approches traditionnelles.

    Il faut donc être connecté, agile et visionnaire. Le directeur marketing doit aujourd’hui intégrer dans sa réflexion les problématiques environnementales, éthiques et sociales. L’essor du marketing durable, de la transparence ou encore du brand purpose — autrement dit, la manière dont une entreprise définit sa mission au-delà de l’aspect financier — ouvrent de nouveaux champs d’action à explorer.

    L’importance de se former tout au long de sa carrière

    La plupart des cursus marketing proposent désormais ce type d’approche. Mais si vous estimez qu’un complément de formation est nécessaire pour renforcer vos compétences, notamment en matière de RSE, il existe des solutions accessibles.

    Le Certificat Stratégie RSE en ligne proposé par l’EDHEC peut par exemple vous aider à piloter une stratégie responsable et à redéfinir le modèle d’affaires de votre entreprise — que vous soyez déjà en poste ou sur le point d’endosser ce rôle stratégique.

    Ce métier est-il fait pour moi ?

    Si vous aimez analyser, créer, convaincre et être à l’écoute du marché, c’est un excellent point de départ. Si, en plus, vous êtes curieux de nature et doté(e) d’une forte sensibilité humaine, vous possédez alors peut-être toutes les cartes en main pour faire carrière dans ce secteur.

    À condition d’être bien formés et de disposer d’un solide bagage technique, vous pourrez évoluer dans un environnement stimulant, où l’impact de vos décisions se mesurera chaque jour. De plus, en cultivant votre esprit critique et votre adaptabilité, vous renforcerez vos compétences en management, innovation et communication, indispensables pour exceller dans cet univers dynamique et exigeant.

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    Accueil >  La compétence managériale : un levier d'évolution professionnelle

    La compétence managériale : un levier d'évolution professionnelle

    Dans un environnement professionnel en constante évolution, la maîtrise des compétences managériales est devenue un levier clé pour prendre des responsabilités, diriger une équipe, ou accompagner la transformation d’une organisation. Cet article explore en profondeur les différentes catégories de compétences managériales, leur utilité au quotidien, ainsi que leur rôle dans la construction d’un management efficace, humain et responsable.

    L’Executive Master Management Online de l’EDHEC s’inscrit pleinement dans cette dynamique. Ce programme permet à des professionnels expérimentés de structurer, renforcer et mettre en pratique leurs compétences managériales à travers une approche pédagogique concrète, rigoureuse et adaptée aux enjeux contemporains du management.

    Executive Master Management

    compétences managériales

    Qu’est-ce qu’une compétence managériale ?

    Une compétence managériale désigne l’ensemble des aptitudes, comportements et savoir-faire qu’un individu mobilise pour diriger efficacement une équipe, prendre des décisions stratégiques et atteindre les objectifs fixés. Elle inclut des dimensions techniques, relationnelles et humaines, telles que la gestion de projet, la communication, le leadership, la résolution de conflits ou encore l’intelligence émotionnelle. Ces compétences sont essentielles pour créer un environnement de travail collaboratif, motivant et orienté résultats.

    Quelles sont les compétences requises pour être manager ?

    Les catégories de compétences managériales

    Avant de plonger dans le détail des différentes compétences, il est essentiel de comprendre qu’un manager doit pouvoir s’appuyer sur un socle de compétences diversifiées. Celles-ci lui permettent non seulement de structurer l’activité, mais aussi d’interagir efficacement avec ses collaborateurs et de faire preuve de discernement dans des contextes complexes. Une approche équilibrée entre compétences techniques, interpersonnelles et comportementales constitue la base d’un management à la fois opérationnel et humain.

    Compétences techniques

    Ces compétences concernent les savoir-faire spécifiques liés à la gestion et à l’organisation. Elles incluent :​

    • Gestion de projet : planifier, exécuter et finaliser des projets en respectant les délais et les budgets.​
    • Analyse de données : interpréter des informations chiffrées pour orienter les décisions stratégiques.​
    • Maîtrise des outils numériques : utiliser efficacement les logiciels et technologies pertinents pour optimiser les processus de travail.​

    Compétences interpersonnelles

    Essentielles pour interagir efficacement avec les membres de l’équipe et les parties prenantes, ces compétences comprennent :​

    • Communication efficace : transmettre des informations claires et précises, tant à l’oral qu’à l’écrit.​
    • Écoute active : prêter attention aux besoins et préoccupations des collaborateurs pour mieux les comprendre et y répondre.​
    • Gestion des conflits : identifier et résoudre les désaccords de manière constructive, en maintenant un climat de travail harmonieux.​

    Compétences comportementales

    Ces compétences reflètent les traits de personnalité et les attitudes qui influencent la manière de gérer et de diriger. Elles incluent :​

    • Leadership : inspirer et motiver les membres de l’équipe pour atteindre les objectifs communs.​
    • Adaptabilité : faire preuve de flexibilité face aux changements et aux imprévus.​
    • Intelligence émotionnelle : comprendre et gérer ses propres émotions, ainsi que celles des autres, pour favoriser des relations de travail positives.​

    Le développement équilibré de ces compétences permet au manager d’adopter une approche holistique, combinant expertise technique, aisance relationnelle et maturité personnelle, pour diriger efficacement son équipe vers le succès.

    Quelques conseils pratiques pour devenir un bon manager

    La capacité à manager une équipe est devenue une compétence incontournable pour tout cadre souhaitant évoluer professionnellement. Un bon manager se distingue par sa capacité à mobiliser ses collaborateurs, favoriser le travail d’équipe, et atteindre des résultats concrets.

    L’Executive Master Management Online de l’EDHEC vous permet de développer précisément ces compétences managériales, en vous dotant d’outils pratiques et de méthodes immédiatement applicables au quotidien.

    Voici quelques conseils concrets pour développer un management efficace et bienveillant :

    • Établissez une communication claire et ouverte avec vos équipes.
    • Soyez à l’écoute active des préoccupations et des suggestions de chaque membre de l’équipe.
    • Valorisez les réussites et acceptez le droit à l’erreur pour encourager la prise d’initiative.
    • Développez continuellement vos soft skills, telles que l’empathie et la gestion du stress.
    • Maintenez un bon climat de confiance pour assurer le bien-être au travail.
    • Fixez des objectifs communs clairs et atteignables pour renforcer l’engagement collectif.

    Maîtrisez les compétences organisationnelles essentielles pour diriger

    Les compétences organisationnelles font partie intégrante des qualités d’un manager performant. Structurer clairement les tâches, gérer efficacement les ressources et organiser le travail d’équipe sont autant d’éléments que l’Executive Master vous permet de maîtriser. Ces compétences techniques sont consolidées par des modules dédiés, conçus pour optimiser votre capacité d’adaptation face aux enjeux organisationnels complexes.

    Affinez votre technique de manager

    Une bonne technique manager repose sur la combinaison de savoir-faire relationnel et technique. L’Executive Master Management Online vous enseigne les meilleures pratiques de management participatif et vous permet d’intégrer une approche systémique dans votre gestion quotidienne. Cette approche renforce votre qualité relationnelle avec chaque membre de l’équipe, favorisant ainsi la performance management globale.

    Identifiez et développez vos qualités managériales

    Identifier ses propres qualités managériales est une étape clé pour devenir un meilleur manager. Le programme EDHEC vous accompagne individuellement afin de renforcer des compétences essentielles telles que l’écoute active, la prise de décision rapide et la capacité à déléguer efficacement à vos collaborateurs. Vous bénéficierez également de sept séances individuelles de coaching réparties tout au long du programme, pour affiner davantage vos compétences managériales et votre leadership.

    Intégrez durablement les compétences d’organisation

    L’intégration des compétences organisation est facilitée par la structure pédagogique innovante du programme. Grâce aux projets collaboratifs, aux workshops interactifs et à une simulation d’entreprise en groupe, vous mettez directement en pratique les compétences techniques acquises. Ce processus vous permet de renforcer votre capacité d’adaptation, élément indispensable dans un environnement professionnel en constante évolution.

    Compétence managériale et dimension humaine : un duo indissociable

    Développer une véritable compétence managériale ne se limite pas à l’acquisition de techniques de gestion. Elle repose aussi sur la capacité à intégrer une forte dimension humaine dans sa pratique quotidienne. Être un manager performant, c’est savoir prendre en compte les besoins émotionnels et relationnels des collaborateurs, encourager leur développement personnel et professionnel, et instaurer un climat de confiance fondé sur le respect et l’écoute.

    Cette dimension humaine est un levier essentiel pour fédérer les équipes, réduire les tensions et construire une dynamique collective durable.

    Créez les conditions favorables pour exercer votre compétence managériale

    La compétence managériale ne s’exprime pleinement que lorsqu’elle s’inscrit dans un environnement propice. Pour permettre à un manager de déployer efficacement ses savoir-faire, il est essentiel d’agir sur les leviers qui favorisent l’engagement, la coopération et la résilience collective. Cela passe par la création de conditions de travail saines, humaines et structurées.

    Trois piliers sont particulièrement déterminants :

    • un environnement de travail positif,
    • une gestion constructive des conflits,
    • et un climat de confiance durable entre les collaborateurs.

    Ces éléments renforcent la dynamique d’équipe et permettent au manager de mobiliser pleinement ses compétences dans la durée.

    Pour poser les bases d’un management efficace et durable, voici quelques leviers concrets à activer :

    Favorisez un climat de confiance durable

    Créer un climat de confiance est essentiel pour assurer le bien-être des salariés et leur implication dans l’atteinte des objectifs communs. Un bon leader adopte des soft skills tels que l’empathie et l’écoute active pour gérer les cas de difficulté, renforcer la motivation et maintenir l’engagement des salariés à l’entreprise.

    Maîtrisez la gestion des conflits au quotidien

    La gestion efficace des conflits est essentielle pour tout manager. Face à une situation conflictuelle, un bon manager adopte une écoute active, reste impartial et favorise un dialogue constructif entre les membres de l’équipe concernés. Pour cela, il est crucial d’identifier rapidement les sources de conflit, d’encourager l’expression ouverte et respectueuse des ressentis, et de trouver des solutions équilibrées satisfaisantes pour chacun. Ainsi, les conflits deviennent des opportunités d’apprentissage et de renforcement du climat de confiance.

    Concevez un environnement de travail stimulant

    Créer un environnement de travail positif et stimulant est une responsabilité majeure du manager. Pour y parvenir, veillez à valoriser régulièrement les réalisations individuelles et collectives, à encourager la collaboration et à adopter une attitude bienveillante au quotidien. Prêtez attention à la qualité des interactions et à la gestion des espaces physiques et virtuels de travail. Un environnement de travail agréable améliore la productivité, renforce la motivation des collaborateurs et contribue au succès global de l’équipe.

    Anticipez et gérez les situations complexes

    Les situations imprévues, comme un retard de livraison, exigent du manager qu’il réagisse rapidement et de manière structurée. Voici quelques bons réflexes à adopter pour faire face à ces moments de tension :

    • Restez calme et évaluez la situation de manière objective.
    • Communiquez rapidement avec toutes les parties prenantes concernées.
    • Analysez les causes du retard pour éviter qu’il ne se reproduise.
    • Proposez des solutions alternatives ou des ajustements au planning.
    • Impliquez votre équipe dans la résolution du problème pour favoriser l’adhésion.
    • Tirez des enseignements de la situation pour améliorer vos processus internes.

    La gestion efficace des imprévus fait partie intégrante des compétences attendues d’un manager. Elle renforce votre crédibilité, soutient la dynamique d’équipe et garantit la continuité de vos engagements.

    Développez une posture managériale solide et inspirante

    Exercer un rôle de manager ne se résume pas à appliquer des outils ou des techniques. C’est avant tout une question de posture, de vision et de capacité à incarner des valeurs fortes. Pour être reconnu et suivi, un manager doit articuler sa stratégie autour de piliers humains, relationnels et organisationnels solides. Voici les éléments-clés qui structurent cette posture managériale durable.

    Avoir une vision claire pour mieux diriger

    Une compétence managériale solide repose sur la capacité à définir une vision claire. Celle-ci permet de fixer un cap, d’unir les équipes autour d’une ambition partagée, et de guider les actions au quotidien. Un bon manager communique cette vision avec cohérence et constance, tout en sachant l’adapter aux évolutions du contexte. Cette vision donne du sens au travail des collaborateurs et les motive à contribuer activement aux objectifs collectifs.

    Pourquoi le management est-il au cœur de la réussite des entreprises

    Le management est au centre de la performance et de la pérennité des entreprises. En effet, un bon manager mobilise efficacement ses équipes, optimise la performance management, et crée un environnement favorable à l’épanouissement des collaborateurs.

    L’Executive Master Management de l’EDHEC permet de comprendre et d’intégrer pleinement ce rôle crucial, faisant de vous un acteur essentiel à la réussite organisationnelle. Il vous prépare également à relever les défis contemporains liés aux transitions environnementales, sociales et digitales, en plaçant la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) au cœur de la transformation managériale.

    Dans cette logique, l’EDHEC propose également le Certificat Stratégie RSE : Piloter la transformation durable, éligible au CPF, pour les professionnels souhaitant approfondir leur démarche en matière de RSE et piloter des transformations durables au sein de leur organisation.

    Certificat Stratégie RSE

    Management et leadership : quelles différences ?

    Le management et le leadership sont deux notions complémentaires, mais distinctes. Le management repose sur la planification, l’organisation et le suivi des activités pour atteindre les objectifs fixés. Il s’agit d’assurer la coordination des ressources et des équipes dans un cadre défini.

    Le leadership, quant à lui, fait référence à la capacité d’inspirer, de motiver et de mobiliser les collaborateurs autour d’une vision commune. Un bon manager sait structurer, tandis qu’un bon leader donne du sens. Développer ses compétences managériales implique donc de cultiver à la fois l’efficacité organisationnelle et l’influence humaine.

    Pourquoi le leadership est indispensable au management aujourd’hui

    Dans un monde du travail en constante mutation, un bon manager ne peut se limiter à organiser et coordonner. Il doit aussi savoir inspirer, donner du sens et fédérer autour d’une vision. C’est ici que le leadership devient un atout complémentaire et indispensable au management.

    Leadership managérial : pilier de la réussite

    Le leadership managérial est une qualité fondamentale permettant de mobiliser, guider et inspirer les équipes vers l’atteinte des objectifs fixés. Développer ce leadership renforce la confiance, l’engagement et la performance collective au sein des organisations.

    Êtes-vous prêt à devenir manager ?

    Avant de prendre des responsabilités managériales, il est utile de faire un point sur ses aptitudes et son état d’esprit. Voici une courte checklist pour vous évaluer :

    • Avez-vous envie de faire grandir les autres et de transmettre vos connaissances ?
    • Êtes-vous à l’aise pour donner du feedback de manière constructive ?
    • Savez-vous écouter activement et prendre en compte différents points de vue ?
    • Êtes-vous capable de prendre des décisions même en cas d’incertitude ?
    • Acceptez-vous le droit à l’erreur comme levier d’apprentissage ?
    • Avez-vous une vision claire de ce que vous attendez de votre équipe ?

    Si vous répondez positivement à la majorité de ces questions, vous êtes probablement prêt à franchir le cap et à développer vos compétences managériales plus en profondeur.

    Renforcez votre profil professionnel avec une formation professionnelle éligible au CPF

    L’Executive Master Management Online de l’EDHEC est conçu pour vous apporter une solide compétence managériale reconnue par les entreprises. Ce programme, éligible au CPF et délivrant un titre RNCP de niveau 7, vous permet d’acquérir une vision transversale du management tout en intégrant les enjeux sociétaux et environnementaux actuels. Grâce à un accompagnement personnalisé, une pédagogie interactive et des projets concrets, vous serez en mesure de diriger avec assurance, d’accompagner les transformations et de saisir les opportunités professionnelles qui s’offrent à vous.

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    Accueil >  Responsable Communication : missions, rôle et salaire

    Responsable Communication : missions, rôle et salaire

    Le responsable communication joue un rôle central dans la stratégie d’une entreprise. Son objectif ? Façonner et préserver une image cohérente, tout en créant un lien fort avec les différents publics, internes comme externes. Si vous aimez conjuguer stratégie et créativité, convaincre et défendre vos idées, ce métier pourrait bien être fait pour vous. Mais quelles compétences faut-il avoir ? Comment y accéder et quelles sont les perspectives d’évolution ? Voici un tour d’horizon complet.

    responsable communication

    Quel est le rôle d’un responsable communication ?

    Dans un monde où l’information circule à une vitesse fulgurante, le responsable communication joue un rôle crucial. Sa mission principale consiste à définir et piloter une stratégie de gestion de la communication efficace, afin d’offrir à son entreprise une identité forte et une visibilité optimale.

    Il doit analyser les tendances du marché, comprendre les attentes des clients et façonner un discours aligné avec la vision et les objectifs de la marque. Ce métier peut s’exercer dans une agence de communication ou directement au sein d’une entreprise, qu’il s’agisse d’une petite structure ou d’un grand groupe. chargé

    Quelles sont ses tâches ?

    Les actions s’articulent notamment autour de trois axes :

    Communication externe : développer l’image de marque

    Sans surprise, la communication externe est un pilier central du poste. En tant que responsable communication, vous serez amené à :

    • Concevoir des campagnes publicitaires,
    • Gérer les relations presse et les relations publiques,
    • Animer les réseaux sociaux,
    • Créer des articles de blog, des communiqués et des contenus engageants.

    Chaque canal a ses spécificités, mais tous visent un même objectif : capter l’attention, construire une relation de confiance avec les consommateurs et renforcer l’image de marque. Chaque message doit être pertinent, impactant et aligné avec les valeurs de l’entreprise.

    Communication interne : fédérer les équipes

    Dans certaines structures, la communication interne et externe sont confiées à des interlocuteurs distincts, mais elles peuvent aussi être gérées par une seule personne. L’enjeu est de fluidifier la circulation des informations et de renforcer le sentiment d’appartenance des collaborateurs.

    Un responsable communication veille aussi à la motivation des équipes, à la cohésion interne et à l’attractivité de l’entreprise pour de futurs talents. Il collabore étroitement avec les ressources humaines pour aligner les messages internes avec la culture de l’organisation.

    Gestion de crise et protection de la réputation

    Les bad buzz et crises d’image peuvent avoir des conséquences désastreuses, notamment à l’ère des réseaux sociaux où tout est scruté et amplifié ! Anticiper ces situations, élaborer des plans d’action et savoir communiquer efficacement en période de turbulences font partie des compétences indispensables du métier.

    Une bonne gestion des communications de crise est essentielle. C’est elle aussi qui permettra de limiter l’impact négatif sur la réputation et le chiffre d’affaires de l’entreprise.

    Quelles sont les autres missions du responsable de communication ?

    Bien entendu, ce métier est tellement au cœur de la stratégie de l’entreprise que les responsables communications sont amenés à effectuer un grand nombre de missions annexes :

    • Analyse des performances : mesurer l’impact des actions grâce à des KPI, analyser les retombées médiatiques, l’engagement sur les réseaux sociaux et le trafic sur le site internet. Un bon retour sur investissement est essentiel pour justifier les actions mises en place.
    • Organisation d’événements : séminaires, conférences ou lancements de produits, chaque événement doit être pensé pour maximiser la visibilité et l’engagement des participants.
    • Veille et adaptation aux évolutions technologiques : l’univers de la communication est en perpétuel mouvement. Suivre les nouvelles tendances et maîtriser les outils innovants permet d’optimiser les stratégies de communication.

    Quelles sont les compétences et qualités du responsable de communication ?

    Pour exceller dans ce métier, le responsable communication doit posséder un large éventail de compétences et de qualités, faites à la fois de soft skills et hard skills :

    • Un excellent savoir être. La communication est avant tout une question de relationnel. Vous devez savoir convaincre, inspirer et fédérer.
    • De l’adaptabilité. Chaque journée est différente, avec son lot de nouveaux projets, de challenges et parfois d’imprévus. Il faut donc faire preuve de réactivité, être force de proposition et apporter des solutions rapidement.
    • De la créativité. Trouver le ton juste, développer des campagnes innovantes et marquer les esprits sont des compétences essentielles pour se démarquer face à la concurrence.
    • Maîtrise des outils de communication et création de contenu. la gestion des canaux de communication digitaux et traditionnels est essentielle. Une bonne maîtrise des outils de PAO, de montage vidéo et de gestion de contenu est un vrai plus.
    • Sens du relationnel et diplomatie. Ce métier est tout sauf un îlot de solitude ! Vous devez ainsi être capable de travailler en équipe, de négocier, d’être le porte-parole de la société et de pouvoir résoudre d’éventuels conflits.
    • Une forte capacité d’analyse. On pourrait appeler ça « avoir du flair ». Le responsable communication doit comprendre les tendances du marché, décrypter les attentes des consommateurs et ajuster sa stratégie en conséquence. C’est d’autant plus vrai dans les métiers du digital, qui évoluent sans cesse. Savoir exploiter les outils d’analyse de données vous permettra d’optimiser vos actions et de mesurer leur impact réel.

    Comment devenir responsable communication ?

    Plusieurs parcours permettent d’accéder à ce métier. Un Bac +3 en communication, en sciences de l’information ou en marketing ouvre les portes des postes juniors, tandis qu’un Bac +5, notamment en école de commerce ou en spécialisation en communication, offre des perspectives plus larges.

    Le monde de la communication évoluant très vite, ce métier exige une veille constante et une envie d’apprendre en continu. La formation sur le tas est essentielle, mais il existe aussi des formations en ligne adaptées, comme le Master Marketing Stratégique de l’EDHEC, qui permet de développer à la fois des compétences fondamentales et opérationnelles pour élaborer des stratégies de communication percutantes et mesurables.

    Lire aussi : Pourquoi la formation continue est-elle importante ?

    Quelles sont les évolutions possibles du métier ?

    Avec l’expérience, un responsable communication peut évoluer vers des postes de direction tels que :directeur communication ou communication manager. Il peut également choisir une spécialisation en communication digitale, en gestion de crise ou en communication RSE.

    Quel salaire pour un responsable communication ?

    Selon Glassdoor, la fourchette de salaire pour ce métier évolue entre 39 000 euros par an pour un poste junior et 52 000 euros pour les plus expérimentés. Si le salaire moyen s’élève à environ 48 000 euros, les postes dans les grandes entreprises, notamment en région parisienne, peuvent dépasser 65 000 euros par an, soit un salaire mensuel net d’environ 4 300 euros.

    Des opportunités d’évolution nombreuses en entreprise… ou à son compte !

    L’un des grands atouts de ce métier réside dans la diversité des débouchés et des perspectives d’évolution. Au sein d’une entreprise, l’évolution peut être rapide, et il n’est pas rare de voir des responsables communication intégrer le Codir ou le Comex, tant leur rôle est stratégique dans la gestion de la communication et l’image de l’organisation.

    Vous pouvez également rejoindre un cabinet de conseil en communication et relations publiques, où vous aurez l’opportunité de travailler avec une grande variété de clients et de secteurs d’activité, allant des startups aux grands groupes, en passant par les PME et les associations.

    Et bien sûr, si vous avez l’âme entrepreneuriale, créer votre propre agence de communication peut être une option passionnante. Votre portefeuille clients pourra alors s’étendre des startups aux grandes multinationales, en passant par les PME, les associations et les ONG, qui ont elles aussi un besoin croissant de visibilité et de communication efficace.

    Enfin, ce métier permet d’intégrer des considérations RSE dans les stratégies de communication. De plus en plus d’entreprises cherchent à communiquer de manière responsable, en mettant en avant leurs engagements environnementaux et sociétaux. Une approche vertueuse qui renforce incontestablement la confiance du public, améliore la réputation et favorise un retour sur investissement durable pour les entreprises qui l’adoptent !

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    Accueil >  RSE et management : comment intégrer la durabilité au cœur des stratégies d’entreprise

    RSE et management : comment intégrer la durabilité au cœur des stratégies d’entreprise

    La RSE est-elle un simple concept ou un véritable levier stratégique pour les entreprises ? Dans un monde où les enjeux environnementaux et sociaux prennent de plus en plus d’importance, les organisations ne peuvent plus se limiter à une performance économique pure. Elles doivent intégrer des pratiques responsables et durables pour assurer leur pérennité et répondre aux attentes de leurs parties prenantes. Mais comment se préparer à relever ce défi ?

    Que signifie RSE ?

    La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) désigne l‘engagement des entreprises à intégrer des considérations environnementales, sociales et économiques dans leur stratégie et leurs opérations. Elle repose sur la volonté d’allier performance économique et impact positif, en tenant compte des attentes des parties prenantes.

    Quels sont les 3 piliers de la RSE ?

    La RSE repose sur trois piliers fondamentaux :

    • Le pilier environnemental : limitation de l’empreinte carbone, gestion des ressources et développement de pratiques durables.
    • Le pilier social : respect des droits humains, conditions de travail équitables et égalité des chances.
    • Le pilier économique : gouvernance responsable, éthique des affaires et contribution au développement économique durable.

    Pourquoi la RSE est importante ?

    La RSE est essentielle car elle permet aux entreprises de répondre aux attentes sociétales tout en assurant leur pérennité. Elle améliore la réputation, renforce la fidélisation des clients et attire des talents sensibles aux enjeux éthiques. Elle permet aussi d’anticiper les réglementations futures et d’adopter une posture proactive face aux défis environnementaux et sociaux.

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    Quel est l’intérêt de la RSE pour une entreprise ?

    L’adoption d’une stratégie RSE apporte plusieurs bénéfices aux entreprises :

    • Différenciation concurrentielle : une entreprise engagée en RSE attire plus de clients et d’investisseurs responsables.
    • Innovation et efficacité : l’éco-conception et les modèles circulaires réduisent les coûts et ouvrent de nouvelles opportunités de marché.
    • Engagement des collaborateurs : les employés sont plus motivés et fidèles à une entreprise qui partage leurs valeurs.

    Intégrer la durabilité au cœur des stratégies d’entreprise

    Le management joue un rôle central dans l’intégration de la RSE au sein des organisations. Pour que la transformation soit efficace, les décideurs doivent adopter une approche stratégique, structurée et cohérente. Cela passe par :

    • La définition d’une vision claire : intégrer la durabilité dans la mission et les valeurs de l’entreprise.
    • L’implication des parties prenantes : mobiliser collaborateurs, clients, fournisseurs et investisseurs pour garantir une adhésion collective.
    • La mise en place d’outils et d’indicateurs : mesurer et suivre l’impact des initiatives RSE pour assurer leur efficacité.

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    Enjeux RSE pour les entreprises en 2025 : les défis à relever

    L’année 2025 marque une accélération des transformations en matière de RSE. Les entreprises ne peuvent plus se contenter d’initiatives symboliques : elles doivent intégrer des stratégies durables et mesurables pour répondre aux nouvelles attentes sociétales, réglementaires et environnementales. Voici les cinq enjeux majeurs qui façonneront la RSE en 2025.

    1. Élargir l’engagement environnemental au-delà du carbone

    Si la réduction des émissions de CO₂ reste essentielle, les entreprises doivent désormais adopter une approche plus globale de leur impact environnemental. En 2025, la gestion responsable des ressources devient un levier clé :

    • Préservation des écosystèmes : la biodiversité devient un indicateur central des stratégies RSE, avec des actions concrètes pour éviter la dégradation des milieux naturels.
    • Optimisation de l’utilisation des ressources : eau, matières premières, énergie… une meilleure gestion permet de limiter les gaspillages et d’améliorer la résilience des entreprises.
    • Modèle ERC (Éviter, Réduire, Compenser) : les entreprises doivent privilégier la prévention avant de chercher à compenser leurs impacts.

    2. Renforcer l’adaptation aux changements climatiques

    Avec la multiplication des phénomènes climatiques extrêmes, la résilience devient un impératif stratégique. Plutôt que de simplement limiter leur impact, les entreprises doivent anticiper et s’adapter :

    • Intégration du risque climatique : prise en compte des aléas météorologiques dans la gestion des infrastructures et des chaînes d’approvisionnement.
    • Investissement dans des solutions durables : matériaux plus résistants, diversification des sources d’énergie, innovation dans la logistique.
    • Sécurisation des activités : élaboration de plans d’urgence pour garantir la continuité en cas d’événements climatiques imprévus.

    3. Se conformer aux nouvelles exigences de transparence (CSRD)

    Les obligations en matière de reporting extra-financier deviennent de plus en plus strictes avec la mise en place de la CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive). Cette réglementation impose aux entreprises de :

    • Publier des données plus détaillées sur leur impact environnemental, social et de gouvernance (ESG).
    • Appliquer le principe de double matérialité, en évaluant non seulement l’impact de l’entreprise sur la société, mais aussi les risques que les enjeux RSE font peser sur l’entreprise elle-même.
    • Renforcer la traçabilité des engagements RSE pour éviter toute accusation de greenwashing et répondre aux attentes croissantes des consommateurs et investisseurs.

    4. Digitaliser la RSE pour maximiser son impact

    L’essor des technologies numériques offre aux entreprises de nouvelles opportunités pour améliorer leur engagement en matière de RSE. En 2025, l’accent est mis sur :

    • L’optimisation du suivi des performances RSE grâce à des outils de data analytics et d’intelligence artificielle.
    • La facilitation des initiatives solidaires via des plateformes de don et de mécénat intégrées aux outils de gestion RH.
    • L’automatisation du reporting ESG pour simplifier la collecte et la diffusion des données réglementaires.

    5. Accélérer l’inclusion et la diversité au sein des organisations

    La question de l’égalité et de l’inclusion occupe une place centrale dans les politiques RSE des entreprises. En 2025, les actions doivent être concrètes et mesurables :

    • Réduction des écarts de rémunération et amélioration de la transparence des politiques salariales.
    • Renforcement de l’inclusion des personnes en situation de handicap grâce à des dispositifs d’accompagnement et des aménagements adaptés.
    • Sensibilisation accrue aux discriminations et mise en place de formations dédiées à la diversité et à l’égalité des chances.

    Pourquoi ces enjeux sont essentiels pour les entreprises ?

    Intégrer ces priorités dans la stratégie RSE permet aux entreprises de répondre aux attentes sociétales, de renforcer leur compétitivité et de sécuriser leur pérennité. En anticipant ces transformations, elles se positionnent comme des acteurs engagés, capables de conjuguer performance économique et impact positif.

    RSE à l’EDHEC : un engagement au cœur de la stratégie

    L’EDHEC Business School intègre la RSE au centre de sa stratégie, affirmant ainsi son rôle d’acteur engagé dans les transformations économiques, sociales et environnementales. Avec son plan stratégique Générations 2050, l’école ambitionne d’accompagner la transition vers un modèle plus durable en intégrant la RSE à tous les niveaux : formation, recherche et partenariats.

    Trois axes structurent cette démarche :

    • Réinventer les modèles d’entreprise vers un impact net positif
      L’EDHEC encourage les entreprises à aller au-delà de la simple réduction d’impact pour adopter des modèles qui génèrent un bilan positif sur la société et l’environnement. Cela implique une refonte des pratiques de gestion, une meilleure mesure des externalités et une approche durable de la performance.
    • Former les leaders de demain aux compétences de transformation
      La RSE est pleinement intégrée aux enseignements, avec un focus sur le développement de compétences en impact, allant de la pensée critique à l’action concrète. L’école accompagne ses étudiants pour qu’ils deviennent des acteurs du changement, capables de mettre en œuvre des stratégies durables et d’engager leurs organisations dans une transition responsable.
    • Accélérer la finance du climat et la transformation durable des marchés
      Consciente du rôle central de la finance dans la transition écologique, l’EDHEC met un accent particulier sur la finance du climat, en formant les étudiants et en développant des outils de recherche dédiés à l’investissement responsable.

    En parallèle, l’EDHEC a intégré une politique de Développement Durable et Responsabilité Sociétale (DDRS), visant à réduire son empreinte carbone, à promouvoir l’inclusion et à intégrer les enjeux environnementaux et sociaux dans toutes ses initiatives.

    En adoptant une approche transversale de la RSE, l’EDHEC se positionne comme un acteur clé du changement, préparant les professionnels et les organisations à relever les défis de demain avec éthique, innovation et engagement durable.

     

    Se former pour piloter une transformation durable

    Pourquoi suivre une formation en développement durable ?

    Face aux défis environnementaux et sociétaux actuels, les entreprises ont besoin de leaders capables d’intégrer des pratiques durables à leurs stratégies. Une formation en développement durable permet d’acquérir des compétences clés en gestion du changement, innovation responsable et performance durable.

    En suivant une formation spécialisée comme le Certificat Stratégie RSE : Piloter la transformation durable vous développez une approche structurée pour répondre aux nouvelles exigences du marché et créer un impact positif mesurable.

    Laptop Screen With Business People Having Group Video Call, Closeup

    Formation responsabilité sociale des entreprises

    Pour accompagner cette transition, une formation RSE certifiante adaptée est essentielle. Le Certificat Stratégie RSE Online de l’EDHEC est conçu pour les professionnels souhaitant structurer et mettre en œuvre une stratégie RSE efficace. En 10 semaines, cette formation finançable avec votre CPF (Compte Personnel de Formation) permet de maîtriser les enjeux, mobiliser les parties prenantes et piloter une démarche alignée avec les meilleures pratiques.

    Une formation diplômante plus longue, intégrant les enjeux sociétaux et environnementaux aux pratiques de management, peut également être envisagée. L’Executive Master Management à distance de l’EDHEC par exemple, également éligible au CPF, est un programme de management général rigoureux et complet et permet d’obtenir un titre RNCP de niveau 7 (équivalent Bac +5).

    Formation RSE courte: le certificat RSE de l’EDHEC est-il fait pour vous ?

    Choisir une formation RSE certifiante est une décision stratégique pour votre évolution professionnelle. Le Certificat Stratégie RSE : Piloter la transformation durable de l’EDHEC s’adresse aux professionnels souhaitant structurer et mettre en œuvre une approche responsable au sein de leur organisation.

    Ce programme est conçu pour vous si :

    • Vous souhaitez intégrer la RSE dans la stratégie de votre entreprise et en faire un levier de transformation durable.
    • Vous aspirez à évoluer vers un rôle à responsabilité en RSE, que ce soit dans une entreprise, une institution ou une organisation à impact.
    • Vous voulez acquérir des compétences pratiques pour mettre en place des initiatives alignées avec les objectifs environnementaux et sociétaux actuels.
    • Vous recherchez une formation RSE CPF éligible au financement pour vous spécialiser tout en maintenant votre activité professionnelle.
    • Vous souhaitez obtenir un certificat RSE reconnu, attestant de votre expertise et vous permettant de valoriser vos compétences sur le marché du travail.

    Le Certificat RSE de l’EDHEC vous offre une approche pragmatique, basée sur des cas concrets et des outils opérationnels pour structurer des stratégies d’impact efficaces.

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    Accueil >  Accélérer sa carrière grâce au coaching en leadership

    Accélérer sa carrière grâce au coaching en leadership

    Que faut-il pour réellement progresser dans sa carrière ? Des compétences techniques solides, mais aussi une capacité à se connaître, à définir des objectifs ambitieux et à mobiliser les ressources nécessaires pour les atteindre. C’est là qu’intervient le coaching : un accompagnement structuré et personnalisé qui permet d’affiner sa posture professionnelle, de renforcer son leadership et d’évoluer avec assurance dans un environnement en constante mutation.

    Bien plus qu’un simple levier, le coaching permet d’identifier les obstacles à son développement, d’exploiter pleinement son potentiel et de mettre en œuvre des stratégies concrètes pour progresser. Au sein de l’Executive Master Management online de l’EDHEC, le programme de coaching YouDrive constitue l’un de ses piliers essentiels. Conçu pour accompagner l’évolution de carrière des participants, il leur permet de renforcer leurs compétences managériales, d’élargir leur champ de responsabilités et de structurer leur trajectoire professionnelle, qu’il s’agisse d’une montée en compétence, d’une transition ou d’une réorientation. Certifié RNCP niveau 7 et éligible au CPF, l’Executive Master offre une formation reconnue qui s’inscrit dans une démarche d’excellence académique et professionnelle.

    Cette approche s’appuie sur une philosophie de transformation, comme l’explique Muriel Cauvin, Coach et Responsable du Développement Professionnel : « Le coaching, c’est passer d’un état présent à un état désiré. Le coach est là pour permettre au coaché de trouver en lui ses propres forces pour lever des freins, des peurs et faire exploser des croyances limitantes en les remplaçant par des croyances aidantes. L’important, c’est de remplacer sa zone de panique par une zone d’apprentissage afin d’agrandir sa zone de liberté ! »

     

    Les composantes clés de YouDrive : un coaching adapté à vos ambitions

    En quoi consiste YouDrive ?

    YouDrive est un programme de coaching conçu pour répondre aux besoins des professionnels en quête d’évolution. Il combine sessions individuelles et collectives, encadrées par des coachs expérimentés, afin d’aider les participants à mieux se connaître, à clarifier leurs objectifs professionnels et à développer les compétences essentielles à leur progression.

    À travers une approche structurée, YouDrive permet de :

    • Renforcer la conscience de soi, grâce à une introspection guidée et des outils d’évaluation avancés.
    • Définir une trajectoire professionnelle cohérente, en identifiant ses forces et les compétences à développer.
    • Bénéficier d’un accompagnement personnalisé, avec sept séances individuelles et sept séances collectives.
    • Optimiser sa stratégie de carrière, en développant ses techniques de recherche d’emploi et en activant des opportunités de réseautage.

    Grâce à cet accompagnement sur mesure, les participants prennent pleinement le contrôle de leur développement professionnel et disposent des ressources nécessaires pour atteindre leurs objectifs avec confiance et efficacité.

    Un coaching individuel pour structurer son évolution

    Le coaching individuel joue un rôle clé dans le développement des participants, leur permettant d’affiner leur posture managériale et de formaliser un plan d’action professionnel clair. Loin d’être un simple accompagnement, ce processus repose sur une méthodologie rigoureuse et des outils d’évaluation avancés pour garantir un impact concret.

    Les séances individuelles s’appuient notamment sur :

    • Un auto-positionnement structuré, avec des outils tels que les tests d’intelligence émotionnelle, le GAAT (test de raisonnement critique) et le modèle Insight Discovery®, permettant aux participants de mieux comprendre leurs compétences et leur mode de fonctionnement.
    • Un travail réflexif approfondi, guidé par le coach, pour définir des objectifs clairs et mesurables en lien avec leur évolution de carrière.
    • Une mise en application progressive, via des auto-défis personnalisés, visant à renforcer les pratiques managériales et à expérimenter de nouvelles approches dans leur environnement professionnel.
    • Une soutenance finale, devant le coach et un mentor, permettant aux participants d’évaluer leur progression et de bénéficier d’un retour structuré sur leurs avancées.

    Avec sept séances individuelles réparties tout au long du programme, ce dispositif assure un suivi rigoureux et un accompagnement sur mesure, adapté aux ambitions et aux défis spécifiques de chaque participant.

    Cet accompagnement structuré favorise une montée en compétences progressive et mesurable, un point souligné par Candice Jarre, Responsable de la gouvernance chez IFS, et alumni du programme :« Le coaching personnel a également été fondamental, me permettant de canaliser mon énergie et d’affiner mes compétences de leadership. L’apport concret du coaching individuel ? Un accompagnement personnalisé qui aide les participants à mieux exploiter leur potentiel, à structurer leur évolution et à prendre des décisions éclairées dans leur parcours professionnel.

    Un coaching collectif pour développer son intelligence managériale

    Au-delà du travail individuel, YouDrive intègre également un coaching collectif, conçu pour aider les participants à mieux collaborer et à renforcer leur capacité à travailler en équipe. S’inspirant des modèles de Schutz (inclusion, contrôle, ouverture) et de Katzenbach & Smith (équipes de haute performance), cette approche permet aux managers d’acquérir des outils concrets pour favoriser l’efficacité collective et l’engagement.

    Le coaching collectif repose sur plusieurs piliers fondamentaux :

    • Un diagnostic d’équipe, afin d’identifier les dynamiques de groupe et les axes d’amélioration.
    • La construction d’une vision commune, permettant d’aligner les objectifs individuels et collectifs pour maximiser la performance.
    • L’expérimentation de pratiques collaboratives, en mettant en place des règles du jeu co-construites et formalisées.
    • Le travail sur des compétences clés, chaque participant s’engageant à développer un aspect spécifique du travail en groupe.
    • Une soutenance finale, où les participants présentent leur feuille de route collective et partagent les enseignements tirés du processus.

    Avec sept séances collectives, ce dispositif permet aux managers de renforcer leur capacité à fédérer, à optimiser la dynamique de groupe et à développer une approche plus stratégique du travail collaboratif. Alumni Chloé Larsay, Directrice communication et marque – Gruppo San Donato, témoigne de l’impact de cette approche collective :
    « Le coaching m’a permis de prendre confiance en mon leadership, de me révéler davantage au groupe et d’affirmer mes champs de compétences. » Ce retour d’expérience illustre pleinement la vocation du coaching collectif : offrir un cadre structurant où chaque participant peut s’affirmer, gagner en assurance et développer des compétences essentielles à la gestion d’équipe.

    Un accompagnement carrière sur mesure : entretiens et mentorat

    Au-delà du coaching, YouDrive intègre un accompagnement personnalisé pour aider les participants à structurer leur évolution professionnelle et à saisir de nouvelles opportunités. Cet accompagnement repose notamment sur des entretiens conseils carrière, conçus pour répondre aux besoins spécifiques de chaque participant, qu’il s’agisse d’une mobilité interne, d’une reconversion ou d’une montée en responsabilités. Ces échanges permettent d’obtenir un regard extérieur avisé sur son projet professionnel, d’affiner sa stratégie et d’identifier les leviers pour atteindre ses objectifs.

    En complément, le mentorat joue un rôle clé dans le programme. Bénéficier du regard d’un mentor expérimenté permet d’élargir sa vision, de s’inspirer de parcours variés et d’apprendre des expériences de professionnels ayant évolué dans des environnements exigeants. Cet accompagnement encourage une réflexion approfondie sur son positionnement et sur les compétences nécessaires pour réussir dans des fonctions managériales stratégiques.

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    Le co-développement : apprendre ensemble pour progresser

    YouDrive repose également sur une approche collective d’apprentissage, au-delà des séances de coaching. Grâce au co-développement, les participants travaillent ensemble sur des problématiques réelles rencontrées dans leur pratique professionnelle. Inspirée de la méthode Champagne et Payette, cette démarche repose sur l’intelligence collective et l’échange de bonnes pratiques pour renforcer la capacité des managers à analyser des situations complexes et à prendre des décisions éclairées.

    Ce format collaboratif favorise l’entraide et l’apprentissage par l’expérience, tout en permettant aux participants de développer des compétences en écoute active, en analyse critique et en résolution de problèmes. Encadrées par un coach d’apprentissage, ces sessions offrent un cadre structuré et dynamique, où chacun contribue à la progression du groupe tout en affinant ses propres compétences.

    Grâce à ces différentes dimensions – coaching, mentorat et co-développement – YouDrive ne se contente pas d’accompagner les participants dans leur montée en compétences : il leur offre une véritable immersion dans un écosystème d’apprentissage qui favorise une transformation professionnelle durable.

    Le coaching à chaque étape du parcours académique et professionnel

    Le coaching ne se limite pas aux managers et aux cadres en activité : il constitue un levier essentiel à chaque étape du développement professionnel, dès le début des études. C’est pourquoi EDHEC Online intègre également un programme de coaching structuré dans son Bachelor of Science Online, avec un accompagnement sur mesure pour aider les étudiants à révéler leur potentiel et à mieux se préparer aux exigences du monde professionnel.

    Contrairement au coaching de l’Executive Master Management, qui accompagne les managers dans l’optimisation de leur posture et de leur leadership, le programme YouDrive dans le BSc est conçu pour aider les étudiants à identifier leurs talents et à développer leur confiance en eux dès le début de leur parcours. À travers des séances de coaching individuel et collectif, ils apprennent à renforcer leur intelligence émotionnelle, à mieux comprendre leurs forces et à affiner leur capacité à collaborer efficacement.

    Dès le niveau Bachelor, cette approche leur permet d’acquérir des compétences essentielles en gestion des émotions, en communication et en travail d’équipe – autant d’atouts indispensables pour réussir leur entrée sur le marché du travail et évoluer dans un environnement professionnel exigeant.

    Un coaching conçu pour une progression continue

    L’Executive Master Management ne se limite pas à transmettre des connaissances : il prépare les participants à évoluer durablement dans leur rôle de manager. Grâce à une approche complète combinant coaching, mentorat et co-développement, ils acquièrent une vision stratégique et des compétences essentielles pour naviguer avec assurance dans des environnements professionnels en mutation. Cet accompagnement structuré leur permet de mieux anticiper les défis, de renforcer leur leadership et d’adopter une posture managériale adaptée aux exigences du monde professionnel.

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    Accueil >  Chef de produit : tout savoir sur ce métier transversal

    Chef de produit : tout savoir sur ce métier transversal

    Vous aimez les métiers offrant des missions variées, transversales et positionnées au cœur de la stratégie de l’entreprise ? La fonction de chef de produit pourrait parfaitement vous correspondre. Qu’il s’agisse du luxe, de la tech, de la grande distribution ou encore du digital, ce poste clé exige une vision à 360° du marché, des consommateurs et des tendances. Très recherchés par les entreprises, les candidats doivent néanmoins maîtriser un large éventail de compétences pour répondre aux exigences du poste.

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    Quel est le rôle d’un chef de produit ?

    Le chef de produit occupe un rôle central dans le succès d’une entreprise, d’autant plus aujourd’hui avec la transformation numérique des organisations. Véritable chef d’orchestre, il analyse le marché, anticipe les attentes des consommateurs et oriente les choix stratégiques pour concevoir et positionner les meilleurs produits et services. Son intervention couvre l’ensemble du cycle de vie du produit, depuis sa conception jusqu’à sa mise sur le marché, en passant par la gestion du cycle et l’optimisation des performances. Il supervise la mise en œuvre des actions nécessaires en lien avec les équipes de production, marketing chef de projet et commerciales afin d’adapter l’expérience utilisateur et optimiser la promotion des produits.

    Quelles sont les missions du chef de produit ?

    Impossible de s’ennuyer dans ce métier ! Son champ d’action est large, impliquant plusieurs missions complémentaires :

    • Analyse du marché et veille concurrentielle : Suivi des tendances, étude des comportements des consommateurs et anticipation des évolutions du marché à partir de données chiffrées et de retours clients.
    • Définition de la stratégie produit : Construction d’un plan d’action intégrant le positionnement, le prix, le ciblage marketing et la distribution, tout en veillant à l’équilibre entre attentes des clients et objectifs de rentabilité.
    • Conception et développement : Supervision de la création du nouveau produit ou du service en collaboration avec les équipes techniques, tout en s’assurant du respect des délais et du budget.
    • Coordination des équipes internes : Collaboration avec les services marketing, commercial, R&D, production et logistique pour garantir une exécution fluide et éviter les silos.
    • Lancement et suivi des performances : Analyse des ventes, des retours clients et de l’efficacité des campagnes publicitaires afin d’optimiser les résultats et ajuster la stratégie si nécessaire.

    Le chef de produit doit également gérer les actions promotionnelles et veiller à la cohérence de la gamme de produits afin de maximiser leur succès sur le marché.

    Quelles sont les compétences requises du Chef de Produit ?

    Le métier exige une large palette de compétences, bien au-delà de la seule expertise sectorielle. Un chef de produit performant doit être à l’aise avec les données, la stratégie et l’opérationnel, tout en sachant évoluer dans un environnement en constante mutation. Il doit également maîtriser la gestion du cycle des produits, depuis leur conception jusqu’à leur retrait du marché, afin d’optimiser leur rentabilité et leur pertinence face aux attentes des consommateurs.

    Compétences techniques essentielles

    • Une capacité d’analyse pointue : repérer les tendances, identifier de nouveaux leviers d’amélioration, interpréter des données chiffrées… Il doit savoir transformer ces insights en décisions stratégiques grâce à son sens de l’analyse.
    • Une vision marché à 360° : comprendre les besoins des consommateurs, mais aussi les évolutions réglementaires et concurrentielles.
    • Une bonne connaissance des techniques marketing et commerciales : il doit maîtriser les stratégies de tarification, de gestion du cycle produit, ainsi que les enjeux liés aux centrales d’achat et aux réseaux de distribution.
    • Une maîtrise de l’anglais : un atout indispensable, notamment dans les industries des biens où les échanges internationaux sont fréquents.

    Savoir-être et soft skills : des qualités tout aussi importantes pour le chef de produit marketing

    Les compétences techniques ne suffisent pas. Un chef de produit efficace doit également posséder des qualités humaines et relationnelles solides :

    • Un esprit de synthèse et une communication fluide : il doit pouvoir articuler clairement une vision et convaincre des parties prenantes variées, du comité de direction aux équipes marketing et techniques. Une aisance relationnelle est donc recommandée.
    • Une curiosité permanente : rester en veille sur les innovations, les nouveaux modèles économiques et les évolutions du secteur, notamment dans les différents secteurs d’activité où il évolue.
    • Une capacité à gérer la pression : entre deadlines serrées et enjeux financiers, il doit garder le cap et prendre des décisions éclairées sous contrainte.
    • Un état d’esprit agile et orienté solutions : un produit ou une stratégie peut ne pas fonctionner comme prévu. Savoir ajuster rapidement son approche et apprendre de ses erreurs est une compétence clé pour rester performant sur le long terme.

    Quelle formation pour devenir chef de produit ?

    Le métier de chef de produit repose sur un savant mélange entre des compétences innées (comme l’analyse et le relationnel) et des savoir-faire acquis (techniques, stratégiques, marketing). C’est pourquoi une formation spécialisée est souvent incontournable pour accéder à ce poste.

    Dans la majorité des cas, les chefs de produit sont titulaires d’un Bac +5 type Master, obtenu via une formation initiale en école de commerce, en marketing ou en gestion, ou encore à travers une spécialisation en formation continue. Les formations en ligne comme le MSc Marketing Stratégique ou l’Executive Master Management permettent d’acquérir une vision approfondie des marchés et des tendances et vous permettent de développer les compétences clés pour piloter des produits ou services à forte valeur ajoutée.

    L’objectif ? Comprendre les enjeux d’un environnement en perpétuelle évolution et devenir un véritable moteur d’innovation et de performance pour son entreprise. Si vous souhaitez vous reconvertir, plusieurs offres d’emploi proposent des postes accessibles après des formations certifiantes ou une expérience significative dans un domaine connexe.

    Quel est le salaire d’un chef de produit ?

    Un chef de produit junior peut espérer gagner un salaire compris entre 25 000 et 35 000 euros bruts par an.

    Ce métier étant stratégique, il attire l’attention des recruteurs, qui n’hésitent pas à approcher des profils expérimentés, notamment sur les plateformes professionnelles comme LinkedIn. C’est d’autant plus vrai dans des secteurs exigeants comme le luxe, l’automobile ou l’industrie, où les grandes entreprises recherchent activement des talents et proposent des rémunérations attractives.

    Selon la taille de l’entreprise et le niveau de responsabilité, un chef de produit avec plusieurs années d’expérience peut voir son salaire évoluer entre 5 000  et 6 000 euros bruts par mois. À noter que la majorité des rémunérations sont fixes, avec une part variable généralement faible, lorsqu’elle existe.

    Un métier tourné vers l’avenir

    Vous aimez relever de nouveaux défis ? Bonne nouvelle, ce métier pourrait bien répondre à vos attentes. En plus de sa transversalité et de sa responsabilité de garantir la performance des produits ou services de l’entreprise, la mission de chef de produit évolue avec son temps. Aujourd’hui, le chef de produit n’est pas seulement un stratège commercial, mais aussi un acteur du changement, capable de concilier performance économique et impact positif.

    Il doit intégrer des critères de durabilité dès la conception d’un nouveau produit, en prenant en compte les évolutions réglementaires et technologiques. Les marges de manœuvre sont nombreuses : intégrer une démarche développement durable dans la stratégie de l’entreprise, s’adapter aux évolutions réglementaires et technologiques, ou encore prendre en compte des critères de durabilité dans le processus de création et de vente d’un produit ou d’un service. Si vous souhaitez donner du sens à votre évolution de carrière, ce type de poste pourrait parfaitement vous convenir !

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    Accueil >  Améliorer ses compétences en 2025 : Pourquoi la formation continue est-elle importante ?

    Améliorer ses compétences en 2025 : Pourquoi la formation continue est-elle importante ?

    Le rapport sur l’avenir des emplois 2025 du Forum Économique Mondial met en lumière une réalité saisissante : 78 millions de nouveaux emplois sont attendus d’ici 2030, mais seulement pour ceux qui possèdent les compétences adéquates. Comment vous préparer pour le marché de demain ? Quel rôle la formation continue peut-elle jouer ?

    L’amélioration des compétences est au cœur de ce changement, vous permettant de vous adapter et de prospérer. En poursuivant un diplôme avancé, vous pouvez élargir vos connaissances, acquérir de l’expérience pratique et obtenir les nouvelles compétences nécessaires pour vous démarquer dans le marché du travail compétitif et exigeant d’aujourd’hui.

    Découvrez comment nos programmes entièrement en ligne peuvent vous préparer aux exigences changeantes du marché.

    Pourquoi l’amélioration des compétences est la clé pour 2025 et au-delà ?

    Selon les insights du rapport du Forum Économique Mondial, basés sur des données de plus de 1 000 entreprises, l’écart de compétences apparaît comme l’obstacle le plus critique à la transformation des affaires. Près de 40% des compétences professionnelles devraient évoluer de manière significative, avec 63% des employeurs identifiant déjà cela comme leur principal défi.

    Alors que l’expertise technologique dans des domaines tels que l’intelligence artificielle, la Big Data et la cybersécurité est en pleine expansion, des compétences non techniques comme la pensée créative, la résilience et l’agilité restent tout aussi cruciales. Selon Euronews, « démontrer une volonté d’apprendre » est devenue la compétence la plus demandée dans l’UE, apparaissant dans plus de 26 % des annonces d’emploi en ligne pour des compétences transversales. Le travail d’équipe est une autre compétence très recherchée, soulignant l’importance de combiner les capacités techniques et interpersonnelles.

    À l’EDHEC, nos programmes sont conçus pour évoluer en lien avec les exigences du marché, garantissant que les participants sont équipés pour relever les défis futurs et devenir les leaders de demain. Notre approche pédagogique intègre les connaissances théoriques avec l’application pratique, permettant aux participants de traduire leurs apprentissages en succès dans le monde réel.

    Les emplois les plus demandés qui façonneront l’avenir

    À mesure que les industries évoluent, certains emplois devraient connaître une croissance significative, stimulée par les avancées technologiques et les changements sociétaux. Selon les découvertes du Forum Économique Mondial, les rôles dans l’intelligence artificielle (IA), les big data et le machine learning figurent parmi les professions les plus en croissance et les plus précieuses dans les années à venir.

    Pour les professionnels, investir dans l’amélioration des compétences pour les rôles axés sur les données et la technologie peut être particulièrement bénéfique. Ces domaines sont non seulement en expansion rapide mais sont également au cœur de l’innovation et de la croissance économique future. Le rôle de l’apprentissage en ligne est au centre de cette transition de carrière pour combler cet écart de compétences généralisé et préparer les participants à la transformation du marché du travail. À l’EDHEC, nous proposons au sein de nos programmes des cours dédiés à l’IA et au machine learning, garantissant que les participants sont prêts à répondre aux exigences du marché et à relever les défis futurs.

    L’innovation est au cœur de l’approche de l’EDHEC en matière d’apprentissage en ligne. Cet engagement envers l’excellence a récemment été reconnu par un prix Bronze aux FOME Learning Design Awards 2024, soulignant notre approche holistique pour répondre aux principaux défis de l’éducation en ligne. Grâce à des initiatives comme le « Impact-ED Framework », nous garantissons l’excellence académique, favorisons la collaboration et intégrons l’IA de manière transparente au bénéfice des étudiants et du corps professoral.

    Le rapport sur l’avenir des emplois 2025 a également mis en lumière les rôles en croissance rapide et en déclin, largement influencés par les avancées en IA, en robotique et en accessibilité numérique.

    Fastest growing and declining jobs by 2030

    On voit la dominance des rôles axés sur la technologie tels que les spécialistes de big data, les spécialistes de l’IA et du machine learning, et les développeurs de logiciels parmi les emplois les plus en croissance. En revanche, les rôles traditionnels tels que les employés de bureau de poste et les employés de saisie de données sont en déclin, reflétant l’impact de l’automatisation et de la transformation numérique. Ce contraste souligne l’urgence de l’amélioration des compétences dans les domaines très demandés comme l’IA, la science des données et la cybersécurité pour rester compétitif dans le marché du travail en évolution.

    Les 10 compétences en plus forte croissance d’ici 2030

    Selon le rapport du Forum Économique Mondial, les employeurs prévoient que 39 % des compétences essentielles au travail connaîtront des changements significatifs d’ici 2030. Les compétences technologiques devraient gagner en importance plus rapidement que tout autre domaine dans les cinq prochaines années, avec l’IA, la Big Data, les réseaux et la cybersécurité, et la littératie technologique en tête de liste.

    Voici les 10 compétences en plus forte croissance qui façonneront la main-d’œuvre du futur :

    L’apprentissage continu et l’amélioration des compétences sont essentiels pour prospérer dans ce marché du travail en rapide évolution. Investir dans l’éducation aide les employés à développer un mélange unique de compétences techniques et non techniques, leur permettant de réussir. Cela bénéficie également aux entreprises en favorisant l’innovation, en améliorant l’adaptabilité et en garantissant une compétitivité à long terme dans un environnement dynamique.

    Le rôle de la formation continue dans la rencontre de ce défi

    L’amélioration des compétences n’est plus facultative—c’est une nécessité pour prospérer dans les industries rapidement évolutives d’aujourd’hui. Les programmes en ligne de l’EDHEC sont conçus de manière unique pour fournir les connaissances et l’expérience nécessaires pour exceller dans des rôles très demandés, avec des cours innovants et complets qui aident les participants à acquérir les compétences les plus demandées et à mettre à jour leurs connaissances.

    Des programmes en ligne innovants pour votre croissance professionnelle :

    Leadership, Négociation et Réflexion stratégique

    • MBA : Développez des capacités solides en leadership, négociation et réflexion stratégique pour avoir un impact dans un environnement commercial mondial.
    • Executive Master Management : Améliorez votre leadership, vos capacités de décision et votre expertise en gestion pour naviguer dans les défis organisationnels complexes.

    Data

    Global Business & Management Skills

    Marketing

    Expertise Financière et Croissance Durable

    • Master of Science Corporate Finance : Développez une compréhension approfondie de la finance d’entreprise pour favoriser une croissance durable et une prise de décision stratégique.

    Découvrez tous nos programmes

     

    Un apprentissage flexible pour les professionnels

    Si vous travaillez actuellement et ressentez le besoin de développer des compétences pour faire progresser votre carrière et sécuriser votre avenir, vous pouvez continuer à travailler tout en suivant un programme en ligne à l’EDHEC. Nos programmes entièrement en ligne combinent flexibilité et praticité, facilitant ainsi pour les professionnels la gestion de leur éducation avec leurs engagements professionnels et personnels. L’approche d’apprentissage pratique garantit que les nouvelles compétences peuvent être immédiatement appliquées à votre vie professionnelle.

    Du point de vue des alumnis : La valeur de la formation continue

    Il n’y a pas de meilleur moyen de comprendre l’impact de la formation continue qu’en entendant directement ceux qui l’ont vécue. Nos anciens partagent comment EDHEC Online les a aidés à avancer dans leurs compétences et à atteindre leurs aspirations professionnelles.

    Gustav Ekström, alumni du MBA en ligne et directeur des ventes chez Vestas, dit : « Poursuivre le MBA à l’EDHEC m’aidera à obtenir les compétences de leadership nécessaires au futur de ma carrière, à penser d’un point de vue stratégique et à incorporer différents styles de leadership. »

    Michael Favat, alumni du MSc en Data Management & Business Analytics et directeur des opérations de CRM et de marketing global chez Vishay Intertechnology, Inc., partage : « Ce programme m’a fourni une mise à jour solide des connaissances et également un nouvel ensemble de compétences dans le domaine des sciences des données. Et cela influencera certainement mon leadership et la valeur que je peux apporter dans mes missions et objectifs à venir. »

    Ces témoignages mettent en lumière le pouvoir transformateur des programmes d’EDHEC Online, permettant aux professionnels d’améliorer leurs compétences et d’avoir un plus grand impact dans leurs industries.

    Explorez nos témoignages

    Commencez aujourd’hui pour impacter demain

    L’avenir du travail change rapidement, et 2025 est l’année pour prendre en main votre carrière. Les opportunités augmentent, mais l’écart de compétences aussi. Améliorer vos compétences maintenant vous préparera aux demandes de demain et vous aidera à vous démarquer dans un marché compétitif.

    Chez EDHEC Online, nous proposons un portefeuille de programmes, allant des MSc aux MBA, Executive Master, et au-delà, conçus pour vous doter des compétences et des connaissances nécessaires pour prospérer.

     

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