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Comment réussir votre mobilité interne ?

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Moyen d’évoluer ou de changer de métier sans quitter son entreprise, la mobilité interne peut servir votre plan de carrière ; c’est une étape à considérer dans l’élaboration de votre trajectoire professionnelle. Qu’elle soit horizontale, verticale ou géographique, à votre demande ou à l’initiative de votre hiérarchie, la mobilité interne est l’occasion de relever de nouveaux défis et de faire rebondir votre parcours. C’est également une excellente façon pour les entreprises de fidéliser leurs talents : une solution moins coûteuse qui permet de limiter les erreurs de recrutement et de garder les bons éléments. Vous envisagez une nouvelle expérience au sein de votre société ? Voici nos 6 conseils pour mener avec succès votre projet de mobilité interne.

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#1 Posez-vous les bonnes questions

Il ne suffit pas de vouloir changer de poste, encore faut-il déterminer quelle direction donner à son parcours. Un travail d’introspection pour comprendre quels sont vos moteurs peut se révéler très utile. Venue du Japon, la méthode ikigaï est par exemple un bon moyen de trouver comment aligner votre métier à vos forces et à vos valeurs. Demandez-vous ce que vous attendez de la mobilité interne : besoin de changer de domaine, d’ambiance, de renouveler vos responsabilités quotidiennes ? Le poste que vous visez correspond-il à vos ambitions tout en vous permettant de mettre à profit vos talents ? Que pouvez-vous apporter à ce poste et à vos futurs collaborateurs ? Répondre à ces questions est essentiel pour montrer que votre choix résulte d’une vraie réflexion et être convaincant.

#2 Faites part de vos aspirations

Certaines sociétés mettent en place des plans de suivi et de développement de leurs employés pour recenser les compétences, déterminer les besoins en formation et identifier les talents. C’est pourquoi il est important de communiquer avec votre entreprise sur vos ambitions. Indépendamment des RH, faites part de votre projet à votre manager ou votre direction. Formelles ou informelles, toutes les occasions peuvent être saisies : déjeuners, entretiens d’évaluation, soirées d’entreprise, team buildings… Créez du lien, soyez visible dans le bon sens du terme. Présentez vos attentes de manière argumentée, en anticipant les éventuelles objections (remplacement de votre poste, formations nécessaires…). Être acteur de votre évolution est une façon de montrer votre engagement.

#3 Valorisez vos compétences

Bien sûr, pour prétendre à une mobilité interne, mieux vaut être performant à son poste actuel. Cela montre que vous avez déjà fait vos preuves au sein de la société, et vous permettra notamment d’avoir le soutien de votre N+1. En effet, son point de vue est précieux car il aura un impact sur votre évolution. Prenez le temps de prendre de la hauteur sur votre parcours pour réunir des arguments rassurants sur votre profil et vos capacités : faites le bilan de vos compétences professionnelles et personnelles, identifiez celles sur lesquelles vous reposer. Pensez aussi à recenser vos succès en vous appuyant sur des chiffres ou des projets réussis (notamment les éventuels projets transversaux en lien avec le poste visé).

#4 Appuyez-vous sur vos soft skills

L’un des biais de la mobilité interne est qu’on attend davantage d’une personne qui fait déjà partie de l’entreprise : capacité à s’adapter, réactivité… Mais aussi qu’elle soit opérationnelle plus rapidement qu’un candidat externe, puisqu’elle maîtrise déjà l’activité de la société et ses paramètres. En ce sens, vos qualités relationnelles et humaines – vos soft skills – sont très importantes. D’ailleurs, lors de votre recrutement initial, vous avez aussi été choisi sur la base de vos compétences personnelles. L’enthousiasme ne suffit pas pour réussir son projet de mobilité interne ; il est fondamental de se montrer ouvert, flexible et proactif, des qualités décisives pour convaincre.

#5 Formez-vous

Le baromètre APEC 2019 des mobilités professionnelles indique que 58 % des cadres envisageant une mobilité interne sont motivés par le développement de nouvelles compétences et l’augmentation de leur salaire. Dans les faits, montrer que vous souhaitez faire évoluer vos compétences est important pour faire aboutir votre projet. En effet, il est parfois indispensable de passer par la case formation pour acquérir les compétences requises pour un poste. N’hésitez pas à utiliser votre Compte Personnel de Formation (CPF). Que ce soit dans les domaines du digital, du management, du commercial, les formations à distance de l’EDHEC Business School permettent de se former tout en continuant à travailler – une solution idéale pour préparer votre mobilité interne et réussir dans votre nouveau poste, sans mettre en pause votre carrière.

#6 Anticipez la phase de transition

La mobilité interne a la même conséquence sur votre travail actuel qu’un départ de l’entreprise : elle laisse un poste vacant. Votre société peut vous demander de poursuivre une partie de vos missions tout en démarrant votre nouveau poste. Décider vous-même d’assumer pour un temps certaines de ces responsabilités sera perçu positivement et la preuve de votre investissement. Mais dans les deux cas, cette situation implique une augmentation de la charge de travail, qui ne vous permettra pas de vous consacrer pleinement à votre nouveau poste. C’est pourquoi anticiper ce paramètre est important : définissez précisément la durée de la transition et l’éventail de vos responsabilités à chacun des postes pendant cette phase.

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