
Clotilde Chum
Directrice Supply Chain
Baccarat
Certificat Transformation Digitale
L’intelligence artificielle n’est plus réservée aux experts : elle est désormais un véritable levier pour accompagner la transformation des entreprises et faire évoluer les parcours professionnels.
C’est dans cette optique que Clotilde Chum, Directrice Supply Chain, forte de plus de 30 ans d’expérience dans le secteur du luxe, a choisi de suivre le Certificat Transformation Digitale, IA et Management Agile Online de l’EDHEC.
Souhaitant mieux comprendre les opportunités offertes par l’IA et gagner en confiance dans son utilisation, elle revient sur les raisons qui l’ont conduite à suivre cette formation et partage les principaux enseignements qu’elle en retire aujourd’hui.
Pourquoi avoir choisi de vous former dans ce domaine ?
« J’avais participé à des projets de digitalisation et d’IA dans mon domaine, notamment en matière de gestion de la demande. J’ai voulu passer d’un statut de suiveur à un statut d’initiateur.
J’étais curieuse de mieux appréhender les opportunités proposées par les outils, et de compenser un peu le gap générationnel entre les quinquas dont je fais partie et les plus jeunes qui ont grandi avec l’IA. Donc je voulais pouvoir travailler avec eux en étant à l’aise. »
Pourquoi avoir choisi un format court et en ligne ?
« J’étais entre deux postes, entre deux pays. Donc je cherchais avant tout un programme de formation assez court, maximum trois mois, et que je puisse faire à distance si nécessaire. Donc une formation en ligne, c’était pour moi la meilleure option plutôt qu’une formation longue. »
Pourquoi le Certificat Transformation Digitale à l’EDHEC ?
« Évidemment, avant de choisir celui-ci, j’ai comparé les contenus, les formats, les coûts de plusieurs écoles. Je savais ce que je voulais, mais celui de l’EDHEC était celui qui cochait le plus de cases, qui était un bon équilibre entre l’apprentissage technique, l’application professionnelle potentielle, et j’avais assez envie de me retrouver dans un groupe de travail comme ça, avec des personnes actives, expérimentées, avec des profils différents. C’était vraiment très adapté. »
Comment avez-vous vécu votre expérience d’apprentissage ?
« C’est un certificat qui mêle du travail personnel, des cours à distance, live mais à distance, et un travail de groupe. Donc les horaires sont compatibles avec une activité professionnelle, ça ce n’est pas un souci, mais il faut avoir conscience que ça demande de l’investissement personnel.
Et dans le travail en groupe d’ailleurs, il faut non seulement s’organiser à titre personnel, mais il faut en plus s’organiser en fonction des contraintes de chacun et en s’appuyant sur leur expertise. C’est un peu demandeur, il faut être un peu flexible et bien organisé. »
Comment est abordé l’IA au sein de la formation ?
« Le module IA et blockchain est très intéressant. On n’a pas besoin d’être un programmateur pour le suivre. Il m’a permis de connaître des outils dont j’ignorais complètement l’existence et que j’utilise maintenant régulièrement, et de penser à des gains de productivité autres que ceux auxquels je pensais de prime abord. »
Quel a été l’impact de ce certificat sur votre rôle actuel ?
« Le certificat n’a pas changé mon domaine de responsabilité ou ouvert de porte vers d’autres postes de prime abord, mais ce n’était pas ce que je cherchais. En revanche, dans ma fonction, je suis bien plus à l’aise maintenant avec les outils de méthodes agiles et de conduite du changement.
Je n’avais pas peur de l’IA, je n’avais jamais eu peur de l’IA et d’ailleurs ça m’intéressait. Mais je ne savais pas forcément quoi en faire. J’avais du mal à différencier ce qui procurait de la valeur ajoutée et ce qui relevait un peu de l’effet de mode.
Donc maintenant, je fais bien mieux la part des choses. Et en matière de méthodes agiles, j’ai plus de recettes et d’outils que je peux choisir selon le contexte. »
Un conseil pour les professionnels qui souhaitent se former à l’IA ?
« D’abord, c’est une formation qui est vraiment enrichissante et qui reste néanmoins très pragmatique. Elle demande un peu d’investissement personnel, certes, mais si on est curieux, proactif, on y prend un grand plaisir et c’est très agréable de se former à nouveau, parfois de nombreuses années après le dernier diplôme qu’on a obtenu. Donc vraiment, allez-y sans crainte. »